Le renouveau de l'aviation

 

 

CHRONIQUES   DE   LA  VIE  AERIENNE

EN  RHÔNE-ALPES

 

 

 

LE RENOUVEAU DE  L'AVIATION 

 

 

 

avril 1945, création du Centre national de Challes-les-Eaux (Savoie), important centre de formation pour le vol à voile. Avec l’essor de l’aviation de montagne, du fait des besoins de l’Armée de l'Air ou encore de l’aviation commerciale, à partir des années 1960, le Centre national prend en charge la formation des instructeurs de vols à moteur. Le Centre de Challes les Eaux est transféré sur l'aéroport de Saint Etienne-de-Saint-Geoirs en 1976. En 1945 est créé le Service de l’aviation légère et sportive (SALS), dont la vocation consiste essentiellement à mettre à disposition des aéro-clubs des avions et des instructeurs. En 1955, le SALS devient Service de la formation aéronautique et des sports aériens (SFASA), puis en 1959 le Service de la formation aéronautique, du travail aérien et des transports (SFATAT), en 1964 c’est le Service de la formation aéronautique (SFA) et enfin le Service de la formation aéronautique et du contrôle technique (SFACT) en 1976. Le Service d'Exploitation de la Formation Aéronautique (SEFA) est créé en 1993, regroupant dans une même structure tous les moyens nécessaires à l'accomplissement des missions confiées par la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC). 

 

dés la fin des hostilités en 1945, grâce à ses relations au Ministère de l’Air, le Colonel Ruby obtient que le terrain de Belleville-sur-Saône/Pizay (Rhône) soit homologué 'terrain de secours'  après avoir été nivelé. De plus, il se voit attribuer un hangar métallique à récupérer sur un terrain militaire, ainsi que deux baraques en bois du type Adrian. Les activités anti-grêle sur les vignobles du Beaujolais et du Maconnais, qui sont animées par le Colonel devenu Général Ruby depuis le terrain d’aviation de Macon-Charnay, viennent s’installer sur le terrain de Pizay. La lutte anti-grêle dispose d’un Fieseler, moteur Potez, piloté par Nique, fidèle compagnon du Général Ruby. L’avion est abrité dans le hangar et l’une des baraques en bois sert de club-house. Un Stampe est attribué par l’Etat à l’aéro-club au titre d’école de pilotage. Cathenet, vice-président de l’Aéro-club Charles Voisin, achète à titre personnel un Norécrin. Une vingtaine d’élèves fréquentent le terrain d’aviation. Pour donner plus d’animation, le terrain de karting situé sur le champ de foire de Belleville-sur-Saône s’installe en bordure du terrain de Pizay. Le 31 juillet 1949, un grand meeting réunit les principaux pilotes régionaux du moment : Burlaton, Gignoux, Nique, Cathenet, Berard, Beau, Simon, Haeglen, Blanvillain et Branciard de Villefranche sur planeur Caudron C 800, et le saut en parachute de Henocque. Pierre Boisson assure les fonctions de président jusqu’en 1954, et Jean Courbouleix, celles de trésorier de 1937 à 1949. Ultérieurement, le terrain de Pizay devient un terrain privé fréquenté par les ULM.

 

mai 1945, des transports aériens  sont organisés par le Ministère de l'Air pour le rapatriement des prisonniers de guerre et des déportés les plus atteints ; depuis l'aéroport de Bron, des vols sanitaires sont assurés par les DC 3 du groupe de transport 2/5 'Anjou' basé temporairement à Bron. Des vols sont effectués depuis la Tchécoslovaquie, de la Suède et du Danemark. Un centre d'accueil avec service médical les reçoit à Bron.

 

mai 1945, lors de la signature de l'armistice sur le front européen de la seconde Guerre mondiale, l'aspect du site aéroportuaire de Bron est lamentable :les hangars d'aviation militaire sont pratiquement détruits, à l'exception d'un seul situé à proximité de l'aviation civile ; les casernements de la base aérienne sont en grande partie détruits ; l'aile droite de l'aérogare et le hangar Caquot sont gravement endommagés. La base aérienne de Bron est pratiquement rayée de l'ordre de bataille de l'Armée de l'Air. Toutefois, le site de Bron prend le nom de 'base équipée 105'.

 

30 mai 1945, René Mansuy et René Védrines qui volaient par temps favorable sur planeurs Avia 40 P et sur Castel Mauboussin C 301 S sont entrés en collision sur les pentes du Mont Saint Michel à Challes les Eaux (Savoie). Les deux pilotes sont morts dans cet accident

 

21 juin 1945, sur l'aéroport de Bron, le Beechcraft UC-45, n°514, appartenant au Gouvernement provisoire de la République française, piloté par le lieutenant Hélois avec le capitaine Maigrot, instructeur, connait des difficultés au décollage qui se terminent pat un cheval de bois.

 

24 juin 1945, sur l’aéroport de Bron, un Spitfire, appartenant au Gouvernement provisoire de la République française, piloté par le capitaine Motte, se pose en feu sur le terrain, à 7 h 45, lors d'une mission Strasbourg-Lyon-Strasbourg. L'avion est consumé avant l'arrivée des véhicules de secours, le pilote s'est extrait à temps.

 

26 juin 1945, sur l'aéroport de Bron, le Junkers 52 AACI, immatriculé F-BAKO, appartenant au Gouvernement provisoire de la République française, exploité sur la liaison régulière 652 Marseille-Lyon-Paris, avec 4 membres d'équipage (pilote Gegout, radios Plantive et Fontaine, mécanicien Sablayrolles), 6 passagers et 1218 kg de courrier, est victime d'une défaillance de freins lors de son atterrissage à 6 h 55. Après avoir atterri face au nord, l'appareil vire à grande vitesse à gauche sur la voie de circulation et accroche un B 26 Marauder en stationnement. Pas de dommages corporels mais l'avion sera immobilisé pendant un mois.

 

26 juin 1945, la nationalisation de la société Air France est prononcée, ainsi que la fin du réseau des Lignes Aériennes Françaises au 31 décembre 1945.

 

6 juillet 1945, sur l'aéroport de Bron, le B 26 Marauder, n°37, appartenant à l'Armée de l'Air, lors de son décollage en face sud, heurte la ligne électrique et la cime des arbres bordant la RN 6 Lyon-Grenoble. L'appareil (pilote s/lt Rodier, et 4 hommes d'équipage) effectuait une mission de rapatriement de 16 Nord-africains à destination d'Alger. Avec quelques dégâts, le pilote réussit à ramener l'appareil sur la piste.

 

7 juillet 1945, l'Arsenal VB 10-01, premier avion de chasse français de l'après-guerre étudié et conçu pendant l'occupation dans l'Atelier d'Etudes Aéronautique (A.E.A) à Villeurbanne (Rhône), décolle pour la première fois depuis l'aéroport de Bron

 

13 juillet 1945, sur l'aéroport de Bron, le B 26 Marauder, n°307, appartenant à l'Armée de l'Air, (pilote Lt Perier, mécanicien sgt Prevast, radio sgt Stamart), est victime, à 9 h 45, d’une panne du circuit hydraulique au décollage d'un vol de Lyon à Toulouse. Pas de victimes, mais l'appareil est détruit.

 

17 juillet 1945, sur l'aéroport de Bron, le B 26 Marauder, n°65, appartenant au groupe Gascogne de l'Armée de l'Air, (équipage Lieutenants Petit, Guérin et Le Joc) roule sur la piste de décollage pour une mission de Lyon vers Saint Dizier. Le pneu de la roue avant du train tricycle éclate, la jambe du train s'affaisse, le nez et les hélices frottent sur la piste et l'avion s'immobilise sur la partie gazonnée en fin de piste.

 

27 Juillet 1945, vers 19 heures, lors d’un orage violent sur la région, un bimoteur s’écrase au sol sur la commune de Chonas l’Amballan (Isère) Il s’agit d’un Vickers Warwick C III du 301 Squadron polonais de la Royal Air Force qui a décollé de la base de North Weald en Angleterre, le 24 juillet, pour une mission de liaison vers la Grèce, et qui était de retour à sa base. 

 

4 août 1945, un élève de l'Aéro-club de Savoie, Jean Boisson vole sur un planeur biplace Castel avec Prest, moniteur du Centre de Challes les Eaux (Savoie).  Le Castel était remorqué par l'avion Fieseler-Storch piloté par Dird. Au moment du largage, le planeur n'a pu se libérer de l'avion et la traction du câble arracha l'avant du planeur et provoqua la rupture des ailes. Le moniteur fut éjecté et réussit à ouvrir son parachute, l'élève également éjecté s'écrasa au sol sans avoir pu ouvrir son parachute. Le pilote de l'avion réussit à s'en sortir.

 

9 août 1945, sur l'aéroport de Bron, au cours d'un vol d'essai du prototype du Dornier 335, ramené d'Allemagne et monté à Bron, l'appareil heurte une carcasse de B 26 Marauder placée trop près de la piste.

 

10 Août 1945, vers 11 heures, un Morane 500 de l’Armée de l’Air s’est écrasé au lieudit « Saint Corps » sur la commune de La Côte Saint André (Isère). Cet appareil qui effectuait une mission de liaison était piloté par le Lieutenant Lelandais et comme co-pilote le Sergent-Chef Mollaret. Tous deux furent légèrement blessés. Madame Lucette Mogenier qui gardait ses bêtes à proximité du lieu de l’accident a été blessé, et quelques-unes de ses bêtes tuées.

 

dimanche 12 août 1945, inauguration du terrain d'aviation le plus haut de France à l'Alpe de Mont de Lans à 1.700 mètres (Isère). Sa construction a été entreprise sous l'occupation par les maquis de l'Oisans et a été achevé par l'initiative privée et par la station de sports d'hiver locale. Une piste de 1.100 mètres orientée nord-sud dans le sens des vents dominants est aménagée en terrain de secours pour le tourisme aérien. Lors de l'inauguration, le Centre national des sports aériens de Challes les Eaux et les aéro-clubs du Dauphiné et de Savoie étaient présents. Un planeur du type 'Minimoa' venu de Challes les Eaux a é té présenté en vol et a atteint 3700 mètres dans le Massif de la Meije.  Ce terrain servit à Henri Giraud, chef-pilote de l'Aéro-club du Dauphiné, lors de ses vols sur le Massif des Ecrins. La création du Parc naturel des Ecrins en 1973, interdit le survol de ce massif et mit fin à ce terrain d'aviation, que nous appellerions aujourd'hui 'altisurface', la première dans les Alpes.

 

18 août 1945, sur l'aéroport de Bron, le B 26 Marauder n°67, serial 468287, (équipage Cdt Boussion, Sgt Biney, Lt Chevrier, Sgt Libert et Sgt Vincent) effectue une mission de rapatriement de 14 passagers d'Alger à Lyon, et entre en collision avec le B 26 Marauder n° 64, serial 468181, (équipage Lt Petit, Slt Petitlalot ,Sgt Medi et Sgt-Chef Perraud) à l'intersection de la piste d'envol et de la voie de circulation. Le n°64 n'avait pas dégagé la piste après un atterrissage court. L'équipage du n°67 compte des blessés sérieux, les passagers du n° 64 ne sont que légèrement blessés. Les deux appareils sont détruits.

 

21 août 1945, vers 9 heures, un flight (formation en vol) de cinq bimoteurs B 26 Maraudeurs de l’Armée de l’Air, qui participe au pont aérien humanitaire mis en place pour les rapatriements entre la France et l’Afrique du Nord, survole la vallée du Rhône à une altitude d’environ 3000 mètres. Parti de la base aérienne de Lyon-Bron, parmi les appareils, le B 26 Marauders n°32 appartenant au Groupe Gascogne, piloté par le Capitaine Saiget connaît des ennuis mécaniques au moment du survol du Massif des Coirons, au sud de Privas. Perdant rapidement de l’altitude, l’appareil s’écrase au sol en explosant, en bordure de la localité de Melas, à proximité du Teil (Ardèche).

 

21 août 1945, à Chambéry (Savoie), création du Comité d'Etudes des possibilités aériennes des Alpes françaises.

 

28 août 1945, un B 26 Marauders du Groupe de bombardement moyen 2/63 « Sénégal » qui effectue une mission de rapatriement entre Bron et Alger fait un atterrissage forcé en bordure sud du terrain de la Trésorerie, au quartier des Sylvains sur la commune de Chabeuil (Drôme). Au contact du sol, l’appareil se partage en deux. Les quatre membres d’équipage sont indemnes, mais parmi les seize passagers, six sont blessés dont un grièvement.

 

été 1945, sur le terrain d'aviation d' Annecy,-Meythet (Haute Savoie),  le Douglas C 47, codé 9 Q du 61st Troop Carrier Squadron appartenant au 52nd TCW, venant probablement d'Italie, se pose trop long sur le terrain et se crash en emboutissant le Noorduyn UC 64 A ND Norseman, serial 44-70451. Les deux appareils sont irrécupérables. Pas de blessé.

 

1945, le Morane Saulnier MS 502, n°544, immatriculé F-BBUI, s'écrase à Rumilly (Haute Savoie).. Pas de blessé.

 

été 1945, des B 26 Marauders sont détachés à Bron. Ils effectuent des rotations journalières vers l'Afrique du Nord pour réaliser le rapatriement des troupes nord-africaines, à l'inverse, depuis l'Afrique du Nord, pour le retour des failles des militaires français. Lors de ces vols, deux accidents avec pertes d'équipage et passagers dans notre région : à Poleymieux au Mont d'Or dans le Rhône, et au Teil dans l'Ardèche.

 

été 1945, la section vol à voile de l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est (ACRSE) reprend ses activités sur le terrain de Corbas (Rhône).

                                  

dimanche de fin septembre 1945, à Grenoble-Eybens (Isère), l'Aéro-club du Dauphiné a organisé un meeting qui a attiré 50.000 personnes. De belles présentations :3 Piper Cub du 69ème régiment d'artillerie pilotés par  les lieutenants Durand, Delpastet Scaykowsky ; des P 47 Thunderbolt pilotés par l'adjudant-chef Veyron et le sergen tBeynard ; un Stampe piloté par le lieutenant Guidot ; un Kingcobra piloté par le Capitaine Maurin; 4 Yak du Groupe Normandie pilotés par le Commandant Matras, les lieutenants Loiillon, Perret et Tabaret ; 1 Dauntless A-24 de l'Aviation embarquée, Guyard, chef-pilote du Centre de Challes les Eaux,fit la présentation d'un planeur et le Commandant Garde donna des baptêmes de l'air à bord d'un Ju 52. Maryse Hisz était présente sur le terrain.  La semaine précédente, à Grenoble, la Royal Air Force organisait dans un grand magasin de la ville une exposition intéressante avec projections et présence d'un Spitfire IX.

 

septembre 1945, au centre de Challes les Eaux  (Savoie) : Lacasse chef de Centre, Guyard chef-pilote, Chabanne, Diard, Branciard et Notteghem  moniteurs.

 

15 octobre 1945, à 11 heures 45, le B 26 Marauder, serial    44-66200, du Groupe Bretagne décolle de Bron pour un vol de rapatriement de militaires vers l’Afrique du Nord. A la suite d’une défaillance technique, l’appareil s’écrase au sol et prend feu, à proximité du Mont Thou, à deux kilomètres au sud-est de la localité de Poleymieux au Mont d’Or (Rhône). A bord de l’appareil, l’équipage suivant : Capitaine Thomas, pilote ; Sergent René Bertini, co-pilote ; Aspirant André Moreau, navigateur ; Sergent Aimé Barberis, radio, et Caporal-Chef Darech, mécanicien. Parmi les membres d’équipage et les passagers, on retire des débris de l’appareil, seize morts et quatre blessés.

 

16 octobre 1945, un Morane 500 du E.P.P.N de Vichy qui effectue une mission de liaison entre Vichy et Chambéry fait un atterrissage forcé, par temps de brouillard, au lieudit « Les Michels », sur la commune de Saint Igny de Vers. (Rhône).  L’appareil redécolle mais une défaillance du moteur le fait chuter à 300 mètres du départ. Les trois membres d’équipage sont contusionnés.

 

23 octobre 1945, sur l'aéroport de Bron, le Junkers 52 AACI, immatriculé F-BAJB, appartenant au Gouvernement provisoire de la République française, équipage (Capitaine Libert, Lieutenant Sire, Lieutenant Cariolle), assurant la liaison régulière avec 16 passagers, 1048 kg de courrier et 293 kg de fret, roule sur la voie de circulation après son atterrissage et heurte un camion-citerne en stationnement devant la soute à essence. Quelques dommages à l'appareil, mais c'est le troisième accident de ce genre depuis plus d'un an à Bron.

 

24 novembre 1945, sur l'aéroport de Bron, le Junkers 52 AACI, immatriculé F-BAJH, appartenant au Réseau des Lignes Aériennes françaises, avec l'équipage (pilote Bugnet, radio Marc, mécanicien Moreau), 5 passagers, 750 kg de poste et 32 kg de fret, en service régulier sur la ligne 403 Paris-Lyon-Marseille se pose à 10 heures. En virant vers l'aérogare, l'appareil heurte l'antenne d'un Dakota américain en stationnement (absence de personnel de piste).

                                                                                                                 

2 décembre 1945, sur l'aéroport de Bron, le Junkers 88 n°22, appartenant à l'Armée de l'Air, avec pour équipage : Sgt/chef Bourdinet et adjudant Boyer, atterrit face au sud à 10 h 35 en fin de vol d'essai. L'appareil sort de la piste bétonnée et fait un cheval de bois, la jambe droite du train cassée, l'appareil s'affaisse et un début d’incendie se déclare au moteur droit. Pas de dommages corporels mais l'avion est détruit.

 

10 décembre 1945, vers 18 heures 15, le quadrimoteur B 17 Forteresse Volante, serial 43-39236, baptisé « What’s cookin doc ? » du 546ième Bomb Squadron appartenant au 384ième Bomb Group qui effectue un vol de liaison est en contact avec la tour de contrôle de Bron en vue d’atterrir.  Par suite du brouillard givrant sur la région, et de mauvaises liaisons radio, l’appareil s’écrase au sol, au lieudit « Chatel » sur la commune de Saint André la Côte (Rhône). Après avoir touché le sol, l’appareil prend feu. Parmi les huit membres d’équipage, cinq trouvent la mort : 2nd. Lt. Désiré Massicotte, navigateur ; S/Sgt. Alexander Andrews, radio ; 1st. Lt. John Blagg, passager ; 2nd. Lt. John Tarro, passager ; 1st Lt. Norman de Clarks, passager, et trois blessés graves : 1st. Lewis Ahner, pilote ; 2nd. Wilton Bragg, co-pilote ; S/Sgt. Frederick Mier, mécanicien. Une plaque commèmore leur mémoire.

 

décembre 1945, cette première saison au Centre National de Vol à Voile de Challes les Eaux vient de prendre fin. Ouvert en avril, le Centre totalise 2.531 heures de vol sur trois planeurs 15-A, un 242, un 301 et un 40-P

 

1945, création du Club Aéronautique d'Annemasse (Haute Savoie) par François Durafour.

 

1945, l'Aéro-club de Savoie s'installe sur le terrain de Chambéry-Voglans (Savoie), et son siège social à Chambéry.

 

1945, création à Viry (Haute-Savoie), de l'Aéro-club de Saint-Julien-en-Genevois.

 

1945, création du Département postal d'Air France, puis Centre d'Exploitation postal métropolitain (CEPM), appelé communément la 'postale de nuit', constitué par du personnel navigant et des appareils d'Air France.

 

30 janvier 1946, en plein orage, dans la matinée, un bimoteur Siebel NC 701 « Martinet », de l’Armée de l'Air s’écrase au lieudit « Les Moulins des Ponts » sur la commune de Bény. (Ain) L’appareil qui avait décollé de Villacoublay effectuait un vol de liaison. A son bord :  Maryse Hilsz et les lieutenants Paul Rousset, Paul Bétou et Georges Merlin. Quatre corps sont retirés des débris carbonisés.

 

mars 1946, la Compagnie Aérienne des Alpes Françaises (CAAF) a été constituée  sur l'initiative des Aéro-clubs du Dauphiné, de Savoie et Haute-Savoie, avec la participation des municipalités de Chambéry et d'Aix les Bains et des Chambres de Commerce de Savoie. Son programme est l'exploitation dans les Alpes des diverses formes du travail aérien, et en premier lieu d'organiser des circuits touristiques aériens.

26 mars 1946, le Caudron-Goéland n°1117 de l'Armée de l'Air décolle du Bourget pour rejoindre la base de Chambéry. A bord, le Sous-Lieutenant Rousseau pilote, un radio, un mécanicien et un passager M. Camille Gay, fils du Vice-président du Conseil des Ministres.  Alors qu'il survole à 2.000 mètres la localité d'Apprieu, près de Voiron (Isère,) le feu se déclare au moteur droit et gagne l'appareil. Le pilote réussit un atterrissage d'urgence qui permet d'évacuer l'appareil en feu. Le radio, l'adjudant Pronez qui a sauté en parachute a trouvé la mort dans cet accident.

27 mars 1946, un avion en flamme sur le lac de Paladru (Isère).

23 avril 1946, création à Chambéry (Savoie) par MM. Charles Montreuil et Sylvain Floirat de la Compagnie Aérienne des Alpes Françaises (CADAF) qui a pour objet l'organisation et la création d'une société d'aviation commerciale et touristique desservant les Alpes françaises à partir de l'aérodrome de Chambéry-Voglans. Cette activité n'étant pas entable, la CADAF se reconvertit sous la direction de Pierre Martinot dans l'entretien des avions et la sous-traitance aéronautique avec le titre de Constructions Aéronautiques des Alpes Françaises (CADAF). En novembre 1964, CADAF devient AVIAMECA qui disparaît à son tour en 1968 suite à un manque d'actif.

mai 1946, la Compagnie Aérienne des Alpes Françaises (CADAF), siège social 2 place de l'Hôtel de ville à Chambéry (Savoie) se voit autoriser à exploiter les services réguliers suivants : Genève-Cannes avec escales éventuelles à  Annecy, Chambéry et Grenoble ; Annemasse-Lyon ; Gap-Grenoble-Lyon ; Lyon-Chambéry-Annecy ; Lyon-Grenoble ; Cannes- Lyon ; Evian (qui ne possède pas encore de terrain) Lyon.

 

29 mai 1946, vers 12 heures, par un temps orageux, un P 38 Lightning du Groupe de Reconnaissance 1/33 « Belfort », appartenant à la base aérienne de Lahr, s’écrase au sol en explosant au quartier de Bellevue sur la commune de Mercurol (Drôme). La mission officielle du lieutenant Reboul reste mystérieuse, officiellement le traitement d’un nuage de criquets sur la Corse. Quelques temps après sa mort, il est déclaré Mort pour la France … ?

 

16 juin 1946, création de la Compagnie Nationale Air France, qui sera effective le 1er septembre 1948.

 

12 juillet 1946, le Nord 1002 n°72, appartenant à l'Armée de l'Air, lors de son atterrissage à Bron, fait un cheval de bois à l'atterrissage suite à l'affaissement du train.

 

juillet 1946, outre la Société Coopérative Aérienne de Transports Méditerranéens 'Aigle Bleu' qui est une entreprise de groupages de fleurs sur la Côte d'Azur pour leur transport par avion, il a été créé par les mêmes personnalités, toujours dans le cadre des compagnies privées, la Compagnie  Aérienne  de Transports Méditerranéens 'Aigle-Azur' . Les autorisations ministérielles portent sur la création de lignes régulières entre Nice, Grenoble et Aix les Bains, ainsi qu'entre Nice, Vichy et La Bourboule. De plus, il est prévu des services aériens à la demande pour les passagers et les marchandises. Dans un premier temps, ce seront des Ju 52 qui seront utilisés. Les tarifs sont de 1.800 francs sur Nice-Grenoble et 2.500 frs sur Nice-Vichy.

 

12 août 1946, un Dakota C 47 du Groupe de transport 1/15 'Touraine' décolle de l’aéroport de Bron avec à son bord le Lieutenant Angeaud pilote, Lieutenant Melindon navigateur, le radio Morel et l'adjudant-chef mécanicien Donadieu. La mission de l'appareil est de parachuter à 7 heures du matin à 4362 mètres d'altitude au Col du Dôme dans le Massif du Mont Blanc une tonne de matériel répartie en neuf paquets. Il s'agit d'une demande du Club alpin Français auprès du Centre technique des troupes aéroportées afin d'aménager le refuge Vallot. L'opération a parfaitement réussie.

 

19 août 1946, le Caudron Goéland, immatriculé F-BAQN, appartenant à la Compagnie Aérienne des Alpes françaises, lors de son atterrissage à Bron, affaissement de son train d'atterrissage à l'atterrissage.

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28 août 1946, la gestion de l’aérodrome de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs (Isère) est confiée à la Direction des Transports Aériens. 1951, l'aérodrome de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs est ouvert à la Circulation Aérienne Publique. En 1959, un avant-projet de plan de masse pour la réalisation d'un aéroport de classe D, extensible en classe C, est présenté par les Ponts et Chaussées de l’Isère. En septembre 1965, le Ministre des Travaux Publics et des Transports demande à ce que soit procédé à l'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique cet aéroport destiné à satisfaire les besoins de l'aviation civile, de l'aviation d'affaires, et accessoirement à l'aviation légère et sportive. Le Conseil municipal de Grenoble, la Chambre de commerce et le Conseil général de l'Isère ont, par délibération des 1, 2 et 29 juillet 1965, pris l'engagement d'assurer conjointement la totalité du financement de la création de cet aéroport et de prendre en charge l'ensemble des frai nécessaires à son fonctionnement. La Chambre de commerce de Grenoble demande la concession de l'exploitation commerciale. Le premier coup de pioche des travaux est donné le 16 août 1966. Le 23 janvier 1968, dans le cadre des Jeux Olympiques d'Hiver de Grenoble, le Ministre des Transports inaugure l'aéroport, qui a pour nom Grenoble-Saint-Geoirs. 1971, l'aéroport de Grenoble-Saint Geoirs devient une plateforme de correspondance pour les vols Air Alpes vers le sud et le sud-ouest. Les lignes Chambéry/Marseille Chambéry/Grenoble/Saint Etienne/Toulouse sont ouvertes la même année. L'hiver, ouverture du vol direct Paris/Courchevel, Nice/Grenoble/L'Alpe d'Huez, Genève/Courchevel et Roanne/Lyon/Courchevel. Air Inter assure les liaisons vers Paris. Le 1er octobre 1976, transfert sur l'aéroport de Grenoble-Saint Geoirs du Centre de Formation Aéronautique de Challes les Eaux. 1er janvier 1978, création de l'Aéro-club de Grenoble-Saint-Geoirs qui résulte d'une fusion des aéro-clubs : les Ailes de l'Isère et de Voiron-Bièvre-Chartreuse. 1er avril 2002, la gestion courante de l'aéroport de Grenoble-Saint-Geoirs est confiée à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. 1er avril 2004, l'aéroport de Grenoble-Saint Geoirs prend le nom de Grenoble-Isère. 1Er janvier 2009, l'aéroport de Grenoble devient la propriété du Conseil Général de l'Isère qui en confie la gestion pour quatorze années à la société d'Exploitation de l'Aéroport de Grenoble-Isère constituée par la Société Vinci Airports.

 

29 août 1946, 300 mètres sous la crête qui relie le Petit au Grand Obiou, près de Corps (Isère), vers 2.700 mètres, un B 17 G de l’aviation militaire américaine, serial 44-6834, s’écrasait lors d’un vol de liaison entre Orly-Lyon-Istres-Casablanca. Ce n’est que le 26 septembre, que deux randonneurs découvrirent l’ampleur de la catastrophe, un quadrimoteur accroché dans une cheminée rocheuse d'accès très difficile. Outre les membres d’équipage, il y avait des passagers. 11 corps seront retrouvés par les secouristes.

 

31 août 1946, le service Savoie-Lyon-Riviera de la Compagnie Aérienne des Alpes Françaises (CADAF) fonctionne les mardi, jeudi et samedi avec un bimoteur Caudron-Goéland du 1er au 15 septembre. Départ d'Aix les Bains-Chambéry à 7 h, arrêt à Lyon de 7 h 30 à 8 h, arrivée à Nice à     9 h 45. Départ de Nice à 16 h 30, arrêt à Lyon de 18 h 15 à 18 h 45, arrivée à Aix les Bains-Chambéry à 19 h 15. Le tarif de la CADAF est le suivant : Chambéry-Lyon 750 fr; Chambéry-Nice ou Lyon-Nice 3.500 fr  Ces prix comprennent le transport de 15 kg de bagages par passager et le transport de celui-ci , par voiture du centre-ville à l'aérodrome de départ ou d'arrivée. Le billet d'aller-retour bénéficie d’une réduction de 10%.

 

8 septembre 1946, sur l'aéroport de Bron, l'Airspeed AS 65 Consul, immatriculé G-AHEN, appartenant à la Compagnie British Ait Transport Ltd, heurte une pierre à l'atterrissage, puis le rebord d'un puisard.

 

5 octobre 1946, inauguration de la ligne reliant Grenoble à Nice en moins de 1 h 30 par la compagnie Aigle-Azur assurée par un Ju 52 de 20 places baptisé 'Ville de Grenoble' piloté par le Capitaine Klein qui totalise 4.000 heures de vol. A Nice, le vol est en correspondance avec les lignes vers Ajaccio et Tunis. Le prix d'un billet simple est de 2.200 francs.

 

7 octobre 1946, le SE 161 Languedoc, immatriculé F-BCUP, appartenant à Air France, piloté par Chaume, qui réalise le vol Paris-Lyon-Marseille, heurte l'aérogare en fin de course à son arrivée sur le parking de l'aéroport de Bron. Dégâts matériels suite à la présence de l'air dans le circuit de freinage.

 

15 octobre 1946, après son décollage du terrain du Bourget-du-Lac, l’Avro Anson, n°231, appartenant à la Base aérienne de l'Armée de l'Air de Salon de Provence, s’écrase sur la Montagne du Chat, à 1050 mètres, près du Bourge du Lc (Savoie). Les cinq membres d’équipage trouvent la mort dans cet accident : Capitaine Pierre Allègre (moniteur de navigation aérienne à l’Ecole de l’Air de Salon, ancien des FAFL au sein desquels il a effectué 70 missions de guerre au Groupe de bombardement     « Tunisie », Adjudant André Godard, Sergent Marcel Larue, Sergent Joseph Fourmy et Caporal-chef Abel Filquin Une stèle sur les lieux de l’accident commémore leur mémoire. Un nouveau monument a été inauguré en mai 2001, en bordure de la route conduisant du Bourget-du-Lac au relais TDF de la Montagne du Chat.

 

20 octobre 1946, en début d’après-midi, un Ju 88 du Centre d’Essais en vol d’Orange-Caritat décolle pour un vol de liaison vers Paris. Pris dans un violent orage, au nord de Pierrelatte, l’appareil fait demi-tour, mais s’écrase au sol en bordure nord de la localité de Pierrelatte (Drôme). Les trois occupants de l’appareil trouvent la mort : Commandant Dutray-Lassus, pilote, Commandant Durr et le mécanicien Cau. Il existe une polémique sur le type de l’appareil, entre le rapport officiel et des témoins du décollage… ?

 

1er novembre 1946, dans le Massif du Mont Blanc, le B 17 G, serial 43-39338, de l’USAAF Troop Carrier, 51st TCW, 61st TCG de la 15th TCS, appartenant à la base aérienne de Eschborn en Allemagne, décolle de la base de Capodicino, près de Naples, à 00 h 54, pour un vol vers Bovington en Angleterre. Son plan de vol prévoyait le survol des terrains de Bastia-Poretta en Corse, d’Istres, de Lyon et de Paris. N’étant pas arrivé à destination, des recherches sont effectuée et cela pendant 18 jours. Elles resteront vaines. A bord de l’appareil : Col. Hudson. H. Uhampilote, Col Ford F. Fair, Major Laurence L. Cobb, Lt Alfred D. Ramirez, M/SGt John E. Gilbert, S/Sgt William A. Hilton, T/Sgt Zoltan J. Dabovich, T/Sgt William S. Cassell.

Le 25 juillet 1947, une patrouille du 99th Bataillon d’Infanterie Alpine découvre les restes de l’appareil sur la montagne « Aiguille des Glaciers », sur un glacier à 3.750 mètres, à 15 miles au sud-ouest du sommet du Mont Blanc. Quelques débris de l’appareil et restes humains permettent d’identifier l’appareil. Les causes de l’accident semblent imputables aux mauvaises conditions météorologiques du moment. Sur le lieu de l’accident, une pale d’hélice fichée dans le rocher lors de l’accident sert aux alpinistes pour accrocher leurs cordes. Des plaques commémoratives sont inaugurées, côté italien, au refuge Elisabetta, et côté français, au refuge des Mottets.

 

5 novembre 1946, le SUC 10 n°2, immatriculé F-BBXR, connaît un début d'incendie avant son décollage de Bron.

 

21 novembre 1946, le Junkers 52 AACI, immatriculé F-BANF, appartenant à Air France, qui assure une liaison vers Le Bourget, revient se poser à Bron en raison d'une panne de moteur due à la présence d'eau dans l'essence.

 

10 décembre 1946, le SE 161 Languedoc, immatriculé F-BCUK, appartenant à Air France, heurte un hangar en fin d'atterrissage sur l'aéroport de Bron. Dégâts matériels suite à la présence d'air dans le circuit de freinage.

 

hiver 1946, à l'Aéro-club de Savoie à Challes les Eaux (Savoie) des cours de formation  prémilitaire fonctionnent à Chambéry, à Aix les Bains et Albertville, des séances  concernant les modèles réduits et la préparation au vol à voile ont lieu régulièrement. Une section est en formation à Pontcharra.

de 1946 à 1952, c'est l'importance d'un trafic mixte (passagers et fret) qui est primordial au départ de l'aéroport de Bron, et tout particulièrement vers l'Afrique du Nord, à partir des compagnies aériennes Aigle Azur et Aéro Cargo.

 

1946, l'Aéro-club du Dauphiné a obtenu sur le terrain de Grenoble-Eybens, les résultats suivants : 99 heures de vol à voile, 862 lancers, 7 brevets C, 2 épreuves d'altitude du D, et 1 épreuve de durée de ce brevet.

1946, dans le prolongement de l'Aéro-club Voiron-Salèves, création du Club Aéronautique d'Annemasse. (Haute-Savoie).

1946, Raymond Martinotto, gardien de refuge, qui restaurait le refuge de Mayères, près de Sallanches (Haute Savoie) eut l'idée d'aménager le pâturage proche du refuge afin que Firmin Guiron avec l’Auster J1 Autocrat de sa société Mont Blanc Aviation puisse s'y poser. L'altisurface de Mayères-Saint Roch située sur la commune de Sallanches à 1.714 mètres sera inaugurée en 1962. Coordonnées         45° 57' 00''N-06° 35' 10''E.  La piste en herbe longue de 330 mètres par 35 de large a une pente de 10%, QFU 14/32. En juillet 1998, lors de la Deuxième Semaine Aéronautique de Megève, Jacques Brun, chef-pilote de l'aéro-club de Megève, avec son Mousquetaire, a conduit Sergueï Krikalev, cosmonaute soviétique, au refuge de Mayères-Saint Roch pour déguster un vin blanc de Savoie face au Mont Blanc. Pour l'accueil au refuge, Robert Martinotto a succédé à son père. La piste d'atterrissage est utilisable en toutes saisons, mais de préférence en été, car l'utilisation est délicate par neige (talus de pierre en bordure, léger dévers dans la partie Est). Un seul atterrissage les samedi et dimanche, 2 atterrissages maximum par jour la semaine. Seuls les pilotes disposant de la qualification 'Montagne' peuvent l'utiliser

1946, la pratique de l'aéromodélisme qui s'était fortement développée durant les années de guerre renaît à l'ACRSE qui créé une section de modèles réduits. La section est dotée d'un local en ville et d'une aire de vol sur le terrain de Corbas (Rhône). En 1970, débutera l'ère de la télécommande, puis de la radio-télécommande à Corbas.

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1946, les activités aéronautiques de l’Aéro-club Populaire de la Région Lyonnaise sont reprises par l’Aéro-club de Lyon (ACL) sur le terrain de Satolas (Rhône). Cet aéro-club est dissout en 1960.

 

6 février 1947, le terrain de Corbas (Rhône) est ouvert à la Circulation Aérienne Publique. Plusieurs ajustements parcellaires sont réalisés, c’est ainsi que l’aérodrome de Corbas a une emprise au sol de 127 hectares. L'ACRSE va y développer rapidement une section de vol à voile, puis de modèles-réduits et de parachutisme

 

27 février 1947, le Bloch 220, immatriculé F-AOHC, appartenant à Air France, qui assure la ligne Paris-Lyon, heurte une barrière par suite de neige et verglas au sol à l'atterrissage sur l'aéroport de Bron.

 

mars/avril 1947, la section vol à moteur de l'ACRSE dispose  de sept avions et s'installe dans le hangar 6 sur l'aéroport de Bron.

 

14 mars 1947, le DC 3 ex C47 A 90 GL Skytrain, serial 42-20488, immatriculé F-BAXO, appartenant à Air France décolle de l’aéroport de Nice à 13 h 30 à destination de Paris avec escale à Lyon-Bron à 16 heures. A 15 h 30, alors qu’une tempête de neige fait rage sur les massifs montagneux, l’appareil entre en contact avec la station goniométrique de Montélimar-Ancône qui le situe au-dessus du Vercors. A bord de l’appareil, 48 passagers et 5 membres d’équipage. A 35 kilomètres au Sud de Grenoble, des habitants de Château-Bernard (Isère) entendent, en cours d’après-midi, une forte explosion. Des équipes de recherche retrouvent, après un difficile accès dans une neige profonde, l’épave de l’appareil qui a explosé contre la montagne, puis glissé sur la pente du versant sud de la Moucherolle (Isère), entre ce pic et les rochers des 2 Sœurs à 2.100 mètres d’altitude, au lieu dit « Fontaine Sarrazine ». Aucun survivant.

 

28 avril 1947, Branciard a accompli sur planeur 'Minimoa' un vol depuis Challes les Eaux vers l'aérodrome du Fayet-Passy Mont Blanc La distance de 70 kilomètres n'est pas énorme, mais les difficultés rencontrées ont rendu le vol mouvementé.

 

19 et 20 juin 1947, l'Aéro-club de la Haute-Savoie organise un rallye-meeting international sur l'aérodrome d'Annecy-Meythet.

 

27 juin 1947, sur le terrain de Passy-Le Fayet, (Haute Savoie), journée d'entraînement pour constituer l'Equipe de France de Vol à voile qui se rendra au Concours International de Samaden en Suisse. L'équipe de France se compose de trois pilotes professionnels, Branciard, Nottteghem et Valette et de trois pilotes amateurs, Capitaine Fonteilles, Lambert et Charles Lethoré, benjamin de l'équipe âgé de 19 ans.

 

à cette même date, les vélivoles suisses organisent un stage d'entraînement à Bière, près de Lausanne (Suisse). Lors de ce stage, Hans Wurth, âgé de 24 ans a réalisé un vol de 325 kilomètres en 8 h 35, à bord du planeur 'Weihe' n° 484. Parti de Bière à 12 h 30 pour réaliser un vol à destination de Marignane, il doit se poser à 20 h 40, à la nuit tombante, à Mallemort situé à 25 kilomètres de Marignane.

                                                                                                                                                

4 juillet 1947, dans le Massif du Mont Blanc à l'Aiguille du Plan, le pilote Gabelier à bord d'un planeur de sa conception dérivé de l'AVIA 40 P, percute la montagne à 3.450 mètres d'altitude. Le pilote trouve la mort.

 

17 et 18 juillet 1947, à Annemasse (Haute Savoie), a lieu le meeting aérien franco-suisse et le rallye aérien international France-Suisse, organisés par le Club Aéronautique d'Annemasse présidé par               F. Durafour.

 

26 juillet 1947, lors de la journée de repos, au cours du Congrès International de Samaden, trois pilotes de vol à voile réussissent la traversée des Alpes d'Est en Ouest, de Samaden dans les Grisons à Martigny dans le Valais. Le Capitaine Fonteilles à bord d'un Nord 2000 se pose à Sion dans le Valais après 225 kilomètres de vol, l'Espagnol Ara Torrell atterrit à Villeneuve à l'extrémité du lac Léman après un vol de 235 kilomètres et le Suisse Schachenmann à bord d'un Air 100

 

29 juillet 1947, le Junkers 52 AACI, immatriculé F-BAJN, appartenant au Centre d'exploitation postal métropolitain, lors de son atterrissage à Bron, fait une embardée et heurte une clôture, en raison du dégonflement d'un pneu.

 

27 août 1947, le pilote suisse Adolphe Gehtiger a accompli sur planeur 'Weulhe'' un vol Zurich-Grenoble. Départ de Dällikon, près de Zurich, pour un vol de distance avec but fixé à l'avance, soit Grenoble. Le pilote a dû atterrir au lac de La buisse, près de Voiron, à 12 kilomètres de Grenoble. Ce pilote a réalisé une distance de 324 kilomètres et 7 heures 10 minutes de vol.

 

5 octobre 1947, le Siebel NC 701, immatriculé F-BAQQ, avion n°69 de l’Escadrille photographique n°10 de l’Institut Géographique national, s’écrase au sol, vers 15 heures, au « Rondpoint de la Métare » sur la commune de Saint Etienne (Loire). L’appareil effectuait une mission photographique de Marignane à Creil. Les six membres d’équipage qui étaient à bord trouvent la mort.

 

11 novembre 1948, un Stampe SV 4 A, n°301, immatriculé F-BCLA appartenant au Groupement d’aviation légère Bresse-Bugey s’écrase à proximité du cimetière de Saint Jean le Vieux (Ain). L’appareil est complètement détruit, mais le pilote Fernand Brevet et son passager Montbardon sont éjectés de la carlingue et légèrement blessés.

 

1947, l'Armée de l'Air envisage de créer sur l'aéroport de Bron un parc de matériel léger, ce qui restera sans suite.

 

1947, à l'Aéro-club de Savoie, il a été effectué 51 heures en vol à voile et 1152 lâchers, on a enregistré sept brevets D, six brevets C, un brevet d, ainsi que cinq épreuves d'altitude et deux épreuves de durée pour ce brevet.

 

de 1947 à 1950, l'ACRSE dispose de la section vol à moteur la plus importante de France, et sa section de vol à voile se classe dans les trois premières.

 

11 mai 1948, le SNCAN Nord 1000, n° 612, de la base aéro-navale (SAMAN) de Toussus le Noble (Seine et Oise), qui avait décollé de la base de Cuers-Pierrrfeu (Var) dans la matinée et qui se dirigeait vers Paris, heurte le câble du bac à traille qui traverse le Rhône entre Cruas (Ardèche) et La Coucourde (Drôme). Vers 10 h 15, on entendit une forte explosion suivie d'une vive et brève lueur, et l'appareil s'engloutit dans le fleuve avec ses trois passagers. 

 

13 mai 1948, vers 18 heures 30, un avion s’écrase dans le Massif des Coirons, au sud de Privas, au lieu-dit « Serre du Perronier » à proximité de Saint Bauzille (Ardèche). Il s’agit d’un bimoteur de Havilland Dove appartenant à la Compagnie anglaise Skyways Ltd, immatriculé G-AJOU. L’appareil est parti à 14 heures de Paris-Le Bourget à destination de Cannes. Cet accident causé la mort de quatre personnes : deux membres d’équipage : P. Townshend pilote, et d’Arthur Freemaneradio ; deux passagers   Lady Kathleen Hartington, fille de son Excellence Kennedy, Ambassadeur des Etats Unis en Angleterre, et de William Laurence, fonctionnaire du Gouvernement britannique.

 

3 et 4 juillet 1948, cinquantième anniversaire de l'Aéro-club du Rhône qui organise à Bron un rallye aérien international.

 

7 juillet 1948, sur le terrain d'aviation d'Annecy-Meythet (Haute Savoie), un planeur SNCAM Nord 1300 (Hirth Grunau Baby construit en France) décroche en vrille et s'écrase au sol. Le pilote, Erwin Aebersold, est blessé.

 

30 juillet 1948, à Passy-Le Fayet (Haute-Savoie), crash d'un Nord 1203 Norécrin. Un blessé.

 

1er octobre 1948, à ce jour, 14 allers et retours par semaine entre Paris et Lyon et 23 entre Lyon et l'Afrique du Nord : Paris-Lyon-Marseille-Alger en quadrimoteurs de 33 passagers avec à Marseille correspondance avec les lignes de la Corse ; Lyon-Alger en quadrimoteur de 55 passagers pour le transport et le fret ; Paris-Lyon-Tunis avec passagers et fret, quatre jours sur sept ; Paris-Lyon-Oran, trois jours sur sept, en correspondance d'Air France venant de Londres ; Lyon-Casablanca, deux jours sur sept ; Lyon est 1 h 45 de vol de Lyon, en correspondance vers les grandes villes d'Europe et autres continents.

 

1er décembre 1948, vers 14 h 30, le quadrimoteur Handley Page Halton n° 888287 (version civile du Handley Page Halifax C VIII) de la Compagnie Aéro-Cargo, immatriculé F-BCJS, s’écrase au sol, par temps de brouillard, lors de son décollage de Bron en face nord à 1200 mètres de la piste de l’aéroport, au lieudit « Beauregard », sur la commune de Décines (Bron). L’appareil décolle pour assurer une liaison commerciale vers Casablanca. A bord de l’appareil, trois membres d’équipage : Roger Bauband, pilote ; Baudet, radio et Lucien Leberre, mécanicien, tous trois sont blessés. Parmi les cinq passagers, trois membres de la même famille trouvent la mort et deux autres sont blessés. Dans les jours qui suivirent, les enquêteurs officiels et les affréteurs de l’appareil recherchent toujours une mallette contenant deux cent louis d’or ! …

           

24 décembre 1948, un avion de l’Aéro-club du Dauphiné s’est abattu à Pont de Claix (Isère). Il s’agit d’un Stampe que pilotait Michel Cellier, pilote et moniteur de vol à voile grenoblois, avec pour passager Paul Feutrier. D’une hauteur d’une centaine de mètres, le pilote tenta de sauter en parachute, mais celui-ci ne s’ouvrit pas à temps. Le passager tomba avec l’appareil qui prit feu au sol. Pilote et passager trouvèrent ainsi la mort.

 

1948, création de l'Aéro-club des Ailes de l'Isère sur l'aérodrome de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs.

 

1948, la soufflerie S-1 est inaugurée par l'Office Nationale d'Etudes et de Recherches Aéronautiques (ONERA) à Avrieux (Savoie), près de Modane, dans la Vallée de la Maurienne. Cette soufflerie fut reconstruite et complétée, dès 1946, à partir d'éléments récupérés en Autriche. Avec une veine de 8 mètres de diamètre, il s'agit de l'une des plus grandes souffleries au monde. Elle peut ainsi simuler les phases de décollage et d'atterrissage, les vols de croisière de la plupart des aéronefs, mais aussi des navires, des ouvrages d'art, des bâtiments, etc...

 

8 janvier 1949, vers 20 h 30, le DC 3, (ex Douglas C 47 A 1 Skytrain), serial 12010, de la Compagnie Air Algérie, immatriculé F-BCYO, en provenance d’Alger, capote lors de son atterrissage à Bron en face nord. Le train d’atterrissage ayant cédé, l’appareil touche de l’aile la piste. Le mécanicien, Robert Godard, projeté hors de la cabine, est indemne. Le pilote Marcel Riquier est dégagé de la cabine, mais il est sérieusement blessé et le radio Pierre Chevallier légèrement commotionné. Il n’y a aucun blessé parmi les passagers car l’appareil transporte uniquement du fret.

 

30 avril 1949, le Nord 1203 Norécrin 95, immatriculé F-BEMN, s’écrase au sol, vers 16 h 30, au lieudit « Bois de la Rive » sur la commune de Cornillon (Loire). L’appareil venait de Paris et se dirigeait vers Nice lorsqu’il aborde la région par un épais brouillard et pluie. Les trois personnes à bord trouvent la mort : Maurice Heltz, pilote, grand couturier parisien, et son épouse Marie-Louise. L’identité du troisième passager n’est pas formellement établie, Henri Guillou ou Eugène-Henri Georges, à moins qu’il s’agisse d’un quatrième passager. Le pilote ne comptait qu’une soixantaine d’heures de vol.

 

du 31 mai au 6 juin 1949, sur le terrain de Corbas (Rhône), le Comité régional de la Fédération Nationale Aéronautique organise une compétition de vol à voile. Une manifestation très réussie, malgré des conditions météo quelconques, dans une ambiance de belle camaraderie aéronautique, marquée par des performances d'une réelle valeur.

 

du 4 au 7 juin 1949, le Circuit Touristique  Aérien du Dauphiné commémorera le 6ème Centenaire  du rattachement du Dauphiné à la France. Rassemblement à Lyon le 4 juin avec étapes à Vienne et Valence, Romans et Valence le 5, Gap et Montélimar le 6. Ce circuit n'est pas une compétition, ni une épreuve, ni même un rallye, mais une simple promenade en famille.

 

juin 1949, à Passy-Le Fayet (Haute-Savoie), un Auster belge fait un atterrissage forcé. Un blessé

 

23 juillet 1949, un 'Halifax' de la 21ème Escadre de la base aérienne de Bordeaux parachute du matériel et du ravitaillement au refuge Vallot dans le Massif du Mont Blanc.

 

12 octobre 1949, au Bourget du Lac (Savoie), un planeur Hirth Grunau Baby du CEVM militaire du Centre d'Etudes du Vol en montagne du Bourget du Lac s'écrase. Le pilote est tué.

 

29 novembre 1949, le DC 4, ex C 54 A 15 DC Skytrain, serial 20488, immatriculé F-BELO, appartenant à la Compagnie Air France, assure la liaison de Paris à Tunis avec escale à Lyon-Bron. L’appareil qui a décollé de Paris-Orly à 14 heures 55 (retard de 55 minutes suite à un ennui sur le moteur droit) contacte la tour de contrôle de Bron à 16 heures 22 signalant qu’il est prêt à atterrir. C’est dans le brouillard que l’appareil s’écrase au sol, au hameau de Gravetan, sur la commune de Saint Just Chaleysin (Isère). A bord de l’appareil, trente-deux passagers et cinq membres d’équipage. Le chef-radio naviguant Pierre Viré était un vétéran des lignes d’Air France et un aviateur d’élite (10.500 heures de vol et 2.300.000 kilomètres). Journaliste et romancier du plus grand talent, il avait su dépeindre avec maîtrise la vie héroïque des pilotes de ligne. Un de ses livres les plus connus est « Figure de proue »

 

1949, Air France transfère ses activités de l'aéroport du Bourget à celui d'Orly.

 

1950, un Stampe de l'Aéroclub des Ailes Foréziennes est détruit, suite à un passage sur le dos, en bout de piste sur le chemin de Veauche à La Prat (Loire). Son pilote, le Président Henri Feguer.

 

1950, un Nord 1000 de l'Armée de l'Air se pose sur le ventre sur la piste en ciment de 400 mètres de l'aérodrome de Bouthéon (Loire). A bord de cet appareil : Messieurs Arnaud, Linard et Mazoyer. L'appareil appartiendrait au Centre d'Entraînement des Réserves Opérationnelles de Bron.

 

18 janvier 1950, sur un Castel-301 de l'Aéro-club de Villefranche en Beaujolais, Margerit, chef-pilote du club, et l'un de ses élèves, Edouard Durand (18 ans) décollent à 14 h 07 dans la neige au sol. La nuit tombe, le ciel s'éclaircit, la température chute, le vent devient fort, la radio tombe en panne. Au sol, sur la piste du terrain du Colombier à Anse, on attend, l'appareil se pose sur la pente du Mont Thou (Rhône), à une dizaine de kilomètres au nord de Lyon, à 9 h 33 du matin après avoir volé 19 heures 26 minutes. Ils avaient à leur portée le record national, mais aussi mondial de 50 heures 26 minutes.

 

février 1950, M. Genin de Lyon vient de s'inscrire à l'école de pilotage Helicop Air à Cormeilles en Vexin et débute l'entraînement en double commande sur Hiller-360.

 

4 mars 1950, sur le terrain de l'Aéro-club de La Tour du Pin-Bourgoin à Cessieu, (Isère), René Bouvard sur Nord 2000 a réalisé un vol d'altitude avec gain de 3.700 mètres qui lui vaut de décrocher l'épreuve d'altitude du brevet E. Ce même jour, son frère, Marcel Bouvard sur Nord 1300 réussit l'épreuve d'altitude du brevet D en atteignant 2.500 mètres.

 

5 mars 1950, le Comité régional de la 11ème Subdivision aérienne qui regroupe les aéro-clubs de la Région Rhône-Alpes s'est réuni à Lyon, sous la présidence de Georges Burlaton. En 1949, l'activité de ces aéro-clubs s'est traduite par 33.000 lancers de planeurs, 5.870 heures de vol, 147 brevets B, 75 brevers C, 124 épreuves d’Insigne d'Argent, 33 d'Insigne d'Argent complets ; en vol à moteur 8.400 heures de vol, 114 brevets 1er degré et 42 brevets 2ème degré. Au classement général établi par le SALS sur 273 clubs provinciaux, ils occupent les première, huitième, douzième et treizième place.

 

mai 1950, l'aéro-club 'Les Ailes de l'Isère' dispose d'un Piper-Cub qui est basé sur le terrain de Saint Etienne de Saint Geeoirs (Isère) sur lequel est implanté une station météo. Ce club est dirigé par Maurice Perret, Président, assistés de Pierre Joly, Dr. Mariotte, Paul Pourchey et Maurice Gilloz.

 

1er mai 1950, Fernand Bert, chef-mécanicien de l'Aéro-club de Romans, à bord du 'Roitelelet' de sa construction, trouve la mort lors de son survol du terrain des Chasses à Romans (Drôme).

 

14 juin 1950, à Cruseilles (Haute-Savoie), le De Havilland DH 60 Moth, immatriculé HB-OFE, s'écrase au sol. Deux morts. L'avion était piloté par Monsieur Marc Birkight, fils du célèbre créateur de la firme Hispano-Suiza. Un monument sera érigé et petit à petit abandonné. Au cours de l'été 2009, deux jeunes étudiants de la commune allaient nettoyer les lieux et rendent à la pierre du monument son état d'origine.

 

5 juillet 1950, à proximité de la localité d'Herbeys (Isère), un des meilleurs pilotes de vol à voile de la région dauphinois vient de trouver la mort dans des circonstances que l'enquête établira. A 18 h 40, des témoins ont aperçu un planeur qui tombait en vrille et qui s'est écrasé non loin du fort des Quatre Seigneurs, près du hameau de Romage, sur la commune d'Herbeys, à 8 kilomètres de Grenoble. André Ruf effectuait une sortie d'entraînement sur le planeur d'acrobatie Letof 'Lunak' de construction tchèque, immatriculé G-ALSI, que son propriétaire anglais Marmol avait amené à Grenoble quelques jours auparavant.

 

du 9 au 15 juillet 1950, sur le terrain de Corbas (Rhône), 2ème Concours régional de vol à voile  de la 11ème Subdivision Aérienne. Treize planeurs en compétition : six performances (deux Weihe et quatre Nord 2000), sept entraînement (deux Emouchet, un Castel 310 et trois Nord 1300) appartenant aux clubs de Annonay, Bourg, Dauphiné, Rhône et Villefranche. Au cours de ce concours, Durand de l'Aéro-club de Villefranche en Beaujolais, sur Nord-2000, réalise la meilleure distance, en allant se poser près de Nîmes, il parcourt 176 kilomètres à la moyenne de 60 km/h.

 

27 juillet 1950, vers 19 heures, sur le terrain d'aviation de Satolas (Rhône), Marcel Bon, chef-pilote de l’Aéro-club de Lyon, fait un vol d’essai sur le Bébé Jodel D 92 construit par Emmanuel Fellot. A sa descente d’avion, il déclare au constructeur « Ton avion ne tient pas l’air », Fellot décolle à bord de son appareil, mais quelques minutes plus tard, celui-ci part en vrille au-dessus du terrain de Satolas sous les yeux de ses amis de l’Amicale de l’Aviation Légère, qui constatent le décès du pilote.

 

4 septembre 1950, le Centre National de Vol à Voile de Challes les Eaux et l'Aéro-club de Savoie organisent une manifestation aérienne fort bien représentée.

 

23 octobre 1950, au cours d’un dîner strictement aéronautique, 23 membres de l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est fêtaient les 35 ans de pilotage de deux pilotes lyonnais : le 23 octobre 1915, Georges Burlaton à Pau sur Blériot et Paul Gignoux à Avord sur Maurice Farman étaient brevetés pilotes militaires. Au tour de la table, on totalisait une expérience aérienne de 35.000 heures de vol.... !

 

29 octobre 1950, l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est organise à Bron son concours de pilotage annuel. Le gagnant Cherrier, breveté pilote en 1939 fit la guerre en tant que pilote de chasse. Juste derrière lui, Lucien Feuz qui deviendra quelques années plus tard, le Président du Groupement local des Vieilles Tiges.

 

3 novembre 1950, le Lockheed L-749 Constellation, baptisé « Malabar Princess », immatriculé        VT-CQP, appartenant à la Compagnie Air India International, qui assure la liaison aérienne commerciale entre Bombay et Londres, s’écrase sur le Massif du Mont Blanc, lors de son approche de l’aéroport de Genève-Cointrin. Les quarante passagers et huit membres d’équipage trouvent la mort.

 

13 novembre 1950, dans le Massif de l'Obiou (Isère,) vers 18 heures, le ciel est bouché et il neige au-dessus de 2.000 mètres sur les Alpes du Dauphiné. Un Skymaster C 54 B, immatriculé CF-EDN, quadrimoteur appartenant à la compagnie Curtiss Reid, heurte le sommet de l’Obiou. L’appareil explose et projette ses débris dans la combe, face nord, jusqu’à plus d’un kilomètre du point d’impact. Il n’y a pas un seul survivant parmi les 58 passagers, des Canadiens revenant d’un pèlerinage à Rome, et les sept membres d’équipage. Le 18 novembre, des funérailles solennelles eurent lieu dans la cathédrale de Grenoble. Tous les passagers sont inhumés à La Salette autour d’une petite chapelle commémorative. Les membres d’équipage auraient été inhumés à l’origine dans un cimetière grenoblois.

Des traces de choc ont été observées sur l’arête ouest de l’Obiou que l’avion a heurtée de son aile droite. Les circonstances de l’accident paraissent donc claires. Mais elles ne paraissent claires qu’en apparence car une étude minutieuse des causes de l’accident et toute une série de faits troublants qui suivent celui-ci, démontrent qu’il n’en est pas ainsi.

 

vers 1950,  l'Aéro-club de Villefranche-sur-Saône (Rhône) connaît une forte activité de vol à voile. Le Président Charles Germain, bien secondé par des hommes de terrain tels que Branciard, Tremblay, Margerit, Durand et Nique, redonne une dynamique à l’activité du vol à moteur

 

1950, à l'Aéro-club de Villefranche-sur-Saône, 798 heures de vol ont été effectuées sur les trois avions du club, à savoir, Piper Cup, Stampe et Norécrin. Neuf brevets 1er degré et six brevets 2ème degré ont été passés. Deux boursiers ont été formés pour l'armée et deux anciens boursiers admis au concours d'élèves-pilotes de l'Armée de l'Air.

 

1950, à la Section Vol à Voile de l'Aéro-club du Rhône et du Sud--Est à Corbas, les conditions météorologiques de l'année 1950 ne sont pas apparues dignes de celles de sa devancière. Les résultats sont de 238 heures de vol et 342 lancers de moins qu’en 1949, à savoir : 1.799 heures de vol, et 8.438 lancers, 23 brevets B et 17 brevets C, 6 épreuves d'altitude, 6 de durée, et 4 de distance de brevet d, 4 insignes d'Argent complets, 1.000 kilomètres parcourus en voyage sans moteur. Le bilan à Corbas depuis 1945 est de 35.736 lancers et 6.378 heures de vol.

 

1950, l'activité de l'Aéro-club du Dauphiné se résume à 1.500 heures de vol à voile, 3.674 lancers, dont 652 remorqués, trois brevets B, trois brevets C, treize épreuves du brevet D (sept de durée, quatre d'altitude, deux de distance), deux épreuves d'altitude de brevet E, quatre brevets D complets.

 

1950, à l'Aéro-club de Savoie, il a été enregistré 221 heures de vol à moteur, six brevets de 1er   degré obtenus, et dix élèves sont à l'entraînement.

 

1950, les Ailes Roannaises à Roanne (Loire) disposent de cinq planeurs : un C-800, un Castel     25-S, un Nord 1300, un Emouchet et un 152-A.

 

février 1951, quatre appareils de l'Aéro-club d'Annonay, partis de l'aérodrome du Creux de la Thine, à Saint Rambert d'Albon (Drôme) larguent des miches de pain aux populations de la Haute-Ardèche bloquées par la neige.

 

15 avril 1951, l'Aéro-club 'Les Ailes de l'Isère', section de l'Aéro-club de La Tour du Pin, organise un meeting d'aviation sur son terrain de Saint Etienne de Saint Geoirs (Isère), avec au programme : un numéro d'acrobaties sur Stampe réalisé par le moniteur de Saint Yan Pasadori, participation de la patrouille d'Etampes à trois avions, démonstration d'acrobatie sur planeur Nord 2000 avec tonneaux et vol sur le dos, saut en parachute avec ouverture retardée par le jeune parachutiste parisien Fruchard,  depuis un Junkers Ju 52 sauts de parachutistes avec parmi eux le Général Valette d'Osia, commandant la subdivision de Grenoble.  20.000 spectateurs répondirent à l'Aéro-club 'Les Ailes de l'Isère'. Depuis les débuts de son existence en 1948, le club dispose d'un terrain, mais ne possède pas de hangar, qui d'ailleurs n'aurait servi à rien puisqu'il n’pas d'appareil. Le club dispose depuis 1949 d'un Piper prêté par l'Aéro-club de La Tour du Pin. Le Président Perret, assistés des Docteurs Mariotte et Favre et de Joly, ainsi que de Bellet, commandant d'aérodrome et moniteur de pilotage au club, ont permis aux membres de réaliser sur l'unique appareil, la première année, 310 heures de vol et obtenir sept brevets de 1er degré.

 

du 1er mai au 15 septembre 1951, sur l'aérodrome de Cessieu (Isère), l'Aéro-club de La Tour du Pin  organise un stage permanent de vol à voile et à moteur sur son matériel disponible, à savoir : C-800, C-301 S, SA-103, Nord 1300, AV-33, Nord 2000 et Breguet 905, avec  remorquage par Tiger Moth.

 

du 3 au 7 mai 1951, à l'initiative du Cercle Aéronautique du SGACC, des vols  de reconnaissance en vue du secours en montagne par avion sont effectués dans le Massif du Mont Blanc. A partir des aérodromes d'Annecy-Metheyt et de Passy, M. Prost à bord d'un Fieseler Storch, accompagné par M. Guerin, Président du Cercle du SGACC, procédaient au repérage de terrains d'atterrissage au Col de Voza et au chalet de Tré la Tête, ainsi qu'à des essais de liaisons radio.

 

5 mai 1951, le Capitaine Fonteilles à bord d'un planeur Kranisch avec pour passager l'adjudant-chef Lamblin décollent du terrain du Bourget du Lac (Savoie) en remorqué. Sur un circuit de 113, 514 kilomètres, ils ont réalisé un record de vitesse pour planeur avec une vitesse moyenne de 66 km/h.

 

29 mai 1951, le Bataillon de l'Air 1/111 composé exclusivement de services administratifs (CRA 203) fait mouvement de Valence vers Bron. Ne disposant pas ou peu de locaux sur le site de Bron, les éléments de ce bataillon s'installent au Fort Lamothe à Lyon. Néanmoins, le site de Bron prend le nom de base 111.

 

juin 1951, il est constitué à Bron, sur l'emprise de l'aviation commerciale, le Centre d'Entraînement des Réserves Ordinaires (CERO) qui permet aux pilotes militaires de réserve de pouvoir s'entraîner. Ce Centre est rebaptisé CER 306 en octobre 1953, et Centre de Réserve de l'Aviation Légère et d’Appui 1/39 (ERALA), le 1er janvier 1957, qui sera dissoute fin décembre 1964.

 

1er juin 1951, un groupe d'amis appartenant à la Section d'Aix les Bains de l'Aéro-club de Savoie s'associent pour la réalisation d'un 'Minicab', dont le dossier de fabrication est établi par les Constructions Aéronautiques du Béarn. M. Martinot, secondé par toute une équipe de jeunes fervents fut le principal réalisateur du 'Minicab'. Commencé le 15 novembre 1960, l'appareil fut rapidement terminé et en mesure de tenter son premier vol le 1er juin, il avait exigé 1.650 heures de travail. Les chefs-pilotes Facquier et Guyard procédèrent au premier vol du F-BFVZ.

 

15 juin 1951, André Simon, Président des Ailes Foréziennes, vice-président du Cercle des Aviateurs, et avant la Deuxième Guerre Mondiale, Président de l’Escadrille, trouve la mort aux commandes d’un Mauboussin qui capote peu après son décollage de l’aérodrome de Bouthéon (Loire). Son passager, Cognet, n’est que blessé. André Simon venait de créer le bulletin « L'Equipage », et un mois avant, il présidait le meeting du 6 mai

 

du 15 juin 1951 au 31 juillet et du 1er au 15 septembre, l'Aéro-club  de Romans (Drôme) organise des stages de vol à voile (école, perfectionnement et performance) sur ses terrains  de Romans et de Saint Nazaire en Royans. Un stage de performance ouvert à tous les vélivoles titulaires du brevet C se déroulera du 21 juillet au 27 août sur le terrain de Saint Nazaire en Royans.

 

1er juillet 1951, le Nord 1201 Norecrin, n°15, immatriculé F-BDSJ, appartenant à l’aéroclub de Villefranche sur Saône, s’écrase au sol, vers 17 heures 30, au lieu-dit « Les Bruyères » sur la commune de Fareins (Ain). Les trois occupants de l’appareil trouvent la mort : Mlle Tremblay, Messieurs Cornil et Lefaure

 

6 au 13 juillet 1951, sur l'aéroport de Grenobe-Eybens (Isère), l'Aéro-club du Dauphiné organise un concours de vol à voile alpin.

 

du 7 au 13 juillet 1951, l'Aéro-club du Dauphiné a organisé un concours  de vol à voile réservé à un petit nombre de pilotes régionaux spécialement invités. Sept concurrents et un nombre égal de planeurs de performance se trouvèrent réunis sur le terrain de Grenoble-Eybens (Isère) pour disputer les épreuves prévues. Ils provenaient de trois groupements : Centre d'Entraînement au Vol de Montagne (CEVM) de l'Armée de l'Air : Adj/chef Bouillet sur Milan n°31, Adj/chef Lamblin sur Rhönbussard n°50, Soldat Piston d'Eaubonne sur Meise n°60 ; Aéro-club du Dauphiné : Serge Lizère sur Milan n°23 et Feranand Dupeley sur Nord 2000 n°50 ; Aéro-club du Rhône : Vincent Domet sur Nord 2000 n°58 et Guy Borgé sur Nord 2000 n°31. Le mauvais temps persistant ne permit pas à ce concours de prouver son intérêt.

 

8 juillet 1951, meeting à Belleville sur Saône (Rhône) organisé par l'Aéro-club Charles Voisin.

 

10 juillet 1951, pour la première fois, un planeur a survolé le Mont Méznc, situé à 1.754 mètres d'altitude et à 30 kilomètres de l'aérodrome du Puy-Loudes (limites Haute Loire-Ardèche).  Cette performance a été accomplie par M. Louis Garnier, Président de l'Aéro-club du Puy, à brd d'un Nord-2000. Après avoir survolé le Mézenc, à 2.200 mètres, M. Louis Garnier a atterri près du Cheylard en Ardèche, ayant parcouru environ 80 kilomètres en 1 h 35 de vol.

 

22 juillet 1951, l'Aéro-club du Mont Blanc organise, sur l'aérodrome de Passy-Le Fayet (Haute Savoie), un concours de vol circulaire comportant des épreuves de vitesse pour appareils équipés de moteurs d'une cylindrée de 5 à 10 cm3, et une épreuve d'acrobatie, doté de 30.000 francs de prix.      

                      

26 juillet 1951, cinquante participants au Concours annuel de précision d'atterrissage de l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est sur l'aéroport de Bron.

 

30 juillet 1951, dans le Massif du Mont Blanc, le pilote suisse Georges A. Zehr, accompagné du journaliste Jean-Paul Darmsteter, a posé son Piper Cub au Dôme du Goûter, un peu en-dessous du sommet du Mont Blanc. A l'atterrissage, il a endommagé l'hélice de son appareil. Quelques jours plus tard, il est remonté au Mont Blanc et avec l'aide d'amis, ils ont réparé l'avion et réussi à le faire décoller en le tirant au sandow.

 

du 23 septembre au 7 octobre 1951, à Lyon, l'Exposition Internationale du Bois présente un hall entièrement consacré à la présentation d'avions, des moteurs et des équipements. Ainsi sont présentés : le Super-Phrygane de la Compagnie Française d'Aviation, le nouveau monoplace Piel C.P 20, un monoplace Druine Turbulent, le biplace Turbi en cours d’achèvement, le Vedette de Robert Fleury, le Minicab avec lequel  Albert Retaillon battit le record international de distance des avions de moins de 500 kg, un RA-14 réalisé à Lyon, un quadriplace Paul-Aubert, le triplace M.B-100 de Maurice Brochet, un Léopoldoff, la Pipistrelle à moteur Beaussier, le René-Leduc R.L-16, un appareil Chapeau-Blanchet, etc... Le S.A.L.S présente quatre planeurs de types différents.

 

5 octobre 1951, Georges-André Zehr, accompagné du pilote-radio-reporter Jean-Paul Darmsteter, à bord du Piper-Cub, immatriculé   IIB-015 décolle de l'aérodrome de La Chaux-de-Fonds (Suisse) avec l'intention d'atterrir sur le plateau du Dôme du Goûter, au Mont Blanc, à plus de 4.000 mètres d'altitude. A l'arrivée, l'avion capote et culbute, une roue s'étant prise dans la neige fraîche en bordure de la piste provisoire damée. Il en résulte que l'hélice est brisée, le gouvernail de direction abîmé, ainsi que la toile des ailes déchirée. Le pilote remonte le samedi suivant pour étudier la façon de récupérer son appareil. Il fait appel à une équipe de mécaniciens conduite par le pilote Hermann Geiger pour le remettre en état. Georges-André Zehr redécolle son appareil à l'aide d'un sandow et se pose sur l'aérodrome de Sion.

 

14 octobre 1951, l'Aéro-club Charles Voisin sur le terrain de Belleville sur Saône (Rhône) a baptisé son Bébé-Jodel construit par Passot-Aviation à Chalon sur Saône. Madame Desthieux, marraine de l'appareil, a apprécié la démonstration d’Edouard Joly aux commandes de ce Jodel biplace D 11, moteur Salmson de 40 cv.

 

19 décembre 1951, dans la matinée, une patrouille de trois Stampe SV 4 de la base-école de Saint Yan sont en mission d'entraînement sur la région. Le brouillard matinal qui règne sur la vallée de la Loire serait à l'origine de l'accident. Un de ces appareils, s’écrase au sol, après avoir accroché une ligne électrique, sur la route de Chambles, à hauteur de l’Hôtel Verdier-Riffat, sur la commune du Pertuiset (Loire). L’appareil était piloté par Loïs Couderc accompagné de l’élève-pilote Hervé Consolo, appartenant à la base aérienne d'Aulnat. Tous deux furent blessés.

 

1951, avec un seul Piper Cub acheté par les membres du club des Ailes de l'Isère, 421 heures de vol et 2.200 atterrissages ont été réalisées au cours de l'année. Onze brevets de 1er degré ont été obtenus et deux de 2ème degré.

 

1951, compte tenu des excellents résultats obtenus la section vol à voile de l'ACRSE, le Service Aérien de l'Aviation Légère et Sportive (SALS) transforme ses statuts afin de créer le Centre interclubs de vol à voile de Corbas (Rhône), qui devient en 1956, Centre interclubs de performance.

 

1951, création par l'Armée de l'Air sur la base aérienne du Bourget du Lac (Savoie) d'un Centre d'Entraînement au vol en Montagne. Il s'agit de familiariser les pilotes avec les courants et les situations météorologiques qu'il peut rencontrer en montagne. Tous les pilotes qui volent su avion ou planeur pourront fréquenter de centre. Sa direction a été confiée au capitaine Fonteilles, successivement pilote de bombardement, de chasse et de reconnaissance, et en même temps titulaire de l'Insigne d'Or et de deux Diamants en vol à voile.

 

1951, le premier concours de vol à voile est organisé sur l'aérodrome de Grenoble-Eybens (Isère). Dans cette discipline, les membres de l'Aéro-club du Dauphiné se distingueront : 1953, Henri Giraud pose son planeur à la Croix de Chamrousse à 2.225 mètres ; 1954, Jean Poncet et Jean-Louis Perrier réussissent la traversée des Alpes entre Grenoble et Turin ; 1960, Monique Charroy pose son planeur sur le Glacier de Sarennes à 3.300 mètres

 

1er mars 1952, l'Aéro-club Charles Voisin de Belleville sur Saône (Rhône) qui comptait déjà un Jodel réalisé à Mâcon par Passot-Aviation, vient d'augmenter son parc par la construction d’un Bébé Jodel réalisé par Henri Sornin, membre du club, qui habite Beaujeu en Beaujolais. Henri Sornin qui est viticulteur a débuté la construction de son appareil en août 1950. Après 1.200 heures de travail (seul), il l'a essayé en vol le 1er mars sur le terrain du club à Pizay, près de Belleville sur Saône. Pour les soudures, il a fait appel M. Desthieu, pilote du club, proche parent de Frantz, ainsi que du mécanicien du club M .Fayollet. L'Aéro-club Charles Voisin est animé par MM. Boisson et Cothenet.

 

30 mars 1952, un Stampe de l’Aéro-club de Rive de Gier frôle les arbres et heurte deux barrières à son atterrissage à Bouthéon. (Loire) L’appareil était piloté par Bonjour avec pour passager Huc. Ce jour-là avait lieu l'inauguration du Bébé Jodel, immatriculé F-PBOI, d'Yvan Rivière et de Pierrot Clavier, avec les représentants de la Société Jodel de Beaune, Monsieur Joly et son gendre Monsieur Delemontez.

 

mars 1952, à l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est : Henri Olive, breveté pilote militaire en 1918, brevet de Transprt Public en 1930, depuis cette date  moniteur à l'ACR , moniteur-adjoint de vol à voile et titulaire du brevet C  depuis 1942, il totalise 4.200 heures de vol ; Ernest Delrieu, brevet de pilote militaire en 1930, brevet de transport public en 1937,  brevet C de vol à voile en 1947, de 1935 à 1939 instructeur technique et moniteur aux écoles Caudron de Royan et d'Ambérieu en Bugey en 39/40, moniteur à l'EAP n°16 à Agen, il totalise 3.000 heures de vol.

 

23 avril 1952, Joseph Garnier, membre de l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est, à bord du ‘Norécrin', immatriculé F-BEBL, bat le record de vitesse en circuit fermé sur 2.000 kilomètres à la moyenne de 228, 620 km/h sur le circuit Lyon-Montélimar-Lyon.

 

18 mai 1952, un BB Jodel à la Croix de Savoie a été inauguré par l'Aéro-club de Haute-Savoie sur l'aérodrome d'Anney-Meythet. Cet appareil, construit par MM. Davoine et Jeantet pour la partie mécanique et par M. Dunoyer pour la partie bois, avait été commencé en 1950.

 

22 mai 1952, meeting à Grenoble-Eybens (Isère) organisé par l'Aéro-club du Dauphiné.

 

15 juin 1952, sur l'aéroport Jean Mermoz de Grenoble-Eybens (Isère), les 45 brevetés de vol à voile de l'année 1951 de l'Aéro-club du Dauphiné ont reçu les insignes de la Promotion Michel Cellier tandis qu'il était remis au Président Matussière la Première Coupe des Aiglons.

Michel Cellier avait adhéré en 1939 à l'Aéro-club du Dauphiné et avait débuté le modèle réduit.  En 1942, il débute le vol sans moteur sur planeur 15-A, puis rallie le Maquis. A la Libération, en septembre 1944, il revient rapidement au club, et fait un stage de moniteur à Beynes, puis à Grenoble en 1946. En deux ans, il arrive à constituer au sein du club une Section de vol sans moteur, l'une des toutes premières en France. Michel Cellier prospecte le Dauphiné et les Alpes à la recherche de terrains ou de pentes pour développer le vol sans moteur. Il réussit l'épreuve de distance du brevet D avec son premier élève. C'est aussi vers le vol à moteur qu’il se dirige en effectuant un stage de moniteur à Saint Yan et fait une demande d'incorporation à Air France. Sa nomination fut reçue le lendemain de sa mort.

 

16 juin 1952, un S.I.P.A à moteur Minié 75 cv s'est écrasé en bordure de l'aérodrome de Satolas (Rhône). Le pilote, Georges Troche, 32 ans, industriel, et son passager Raphaël Fournier, 56 ans, chef de service, ont trouvé la mort. Georges Troche, breveté à l'âge 16 ans à Lons le Saulnier laisse trois enfants en bas âge, Fournier, pilote et moniteur en 14/18 était père de famille de 5 enfants. Tous deux étaient domiciliés à Loyettes (Ain).

 

6 juillet 1952, en fin d’après-midi, lors du Meeting National de l’Air de Bron, après son décollage, le prototype Nord 2501-02 « Noratlas », immatriculé F-WFUN, s’écrase au sol et explose en bout de piste sud de l’aéroport, sur la commune de Saint Priest. A bord de l’appareil, six membres d’équipage : Georges Pernninckx pilote ; Etienne Griès, radio ; Albert Tisseur, mécanicien d’essais au CEV ; Alcide Lequien, technicien SNCAN ; Pierre Landeau, technicien SNCAN ;   Jean-Louis Frignac, technicien SNCAN, tous les six trouvent la mort, ainsi que la seule passagère, Maryse Bastié, pilote légendaire et grande Dame de l’aéronautique française. Une stèle sur l’aéroport de Bron commémore leur mémoire.

 

septembre 1952, la soufflerie de Modane-Avrieux fonctionne depuis juillet.

 

de janvier à fin octobre 1952, la section de vol à voile de l'Aéro-club du Rhôn et du Sud-Est  a réalisé 1811 heures de vol avec 5500 lancers. Plusieurs pilotes ont fait des stages dans les centres nationaux Mlle Vianney, MM. Favier, Geoffre, Jeoffre, Canetos, Navas, Maximoff, Ravit, Charrin, J.Borgé  et Hastoy.  Quatre sont brevetés B : Mlles Fèrejean et Gired et MM ; Bérard et Zylhermann, Le brevet C a été décroché par Mlle Rousse MM Ponsin, Pradet, Cassin, Richard, Alimant, Humbert, seine, Loreau, Brocaz, Conrad, Duquesnel, Bonnefois, Laplace, Monet et Maurette.  Six ont terminé le brevet D : MM Canetos, Navas, Chassin, Barbier, Cadet et Benoit.  Et le brevet E obtenu par René Mourier. Ces résultats ont les doit au moniteur Martinaud qui exerce ses fonctions depuis plus de 16 ans.

 

22 novembre 1952, l’Aéro-club de La Tour du Pin (Isère) a été créé en 1929 par Louis Clerget, breveté pilote en 1930, industriel dans la chaussure à La Tour du Pin, et Présidé par Paul Perrier et secondés par Clément Guillaud, Joseph Guiguet (as de l'escadrille des Cigognes), Boulud, Mauran, Cochard, Emile Gros, etc. On volait sur Caudron Phalène, Caudron-60, et Caudron 632. Le vol Tour du Pin-Marrakech réalisé par Louis Clerget sur Caudron 232. En mai 1947, René Marty, moniteur, s’emploie à former des élèves au vol à voile sur C 800. Le SALS affecte Nord 1300, 301-S, SG-38. Après le départ de Marty pour le Centre de Challes les Eaux, c'est René Bouvard, issu du club, qui assure la formation des élèves-pilotes.

 

12 décembre 1952, aux environs de 12 heures 30, par un épais brouillard, un appareil s’écrase sur les premiers contreforts du Massif des Coirons, aux environs de Sait Bauzille (Ardèche), à quelques centaines de mètres, à peine, du lieu de l’accident survenu à l’avion anglais le 13 mai 1948. Il s’agit du bimoteur amphibie Nord 1402 « Noroitt », numéro 14, immatriculé F-ZJYB, convoyé du terrain de Marseille-Marignane vers celui de Melun-Villaroche. Cet appareil appartient à la Société Nationale des Constructions Aéronautiques du Nord (SNCAN), et vole aux couleurs de l’Aéronavale (cocarde tricolore contenant l’ancre de marine). L’équipage est composé de quatre « As » du Département des Essais en Vol de la SCAN, et d’un des meilleurs metteurs au point de l’Arsenal de l’Aéronautique, qui a trouvé la mort dans cet accident. 

 

1952, à l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est sous la présidence de M. Pierre Génin, il a été réalisé 2372 heures de vol à moteur avec les moniteurs Delrieu, Olive, Rongeat, Francillon et Perret associés aux mécaniciens Frison et Dubost. Le parc du club : un Bébé-Jodel 25 cv, quatre Piper-Cub, deux Stampe, un Auster, un Morane 230, un Boisavia 185 cv, un Miles 'Messenger',un Jodel biplace  75 cv en remplacement  du SIPA 901 et un biplace Brochet en cours de finition. Au cours de l'année, 155 pilotes ont utilisé les avions du club, il y eu 1.100 baptêmes de l'air et 27 traitements de coqueluche. L'école de pilotage a reçu 77 élèves, obtenus 26 brevets 1er degré et 14 brvets 2ème degré

 

1952, l'Etat-Major de l'Armée de l'Air prend la décision d'installer des moyens de détection et de contrôle aériens très performants en région lyonnaise. Le site du Mont Verdun dans les Monts d'Or, près de Poleymieux (Rhône), abritera un centre souterrain.

 

1952, le Ministère des Transports émet un avis très favorable pour la création d'un aérodrome commercial sur la commune de Saint-Héléne-du-Lac (Savoie). Les cultivateurs et les élus locaux se mobilisent contre le projet, L'Etat ne trouve pas les soutiens souhaités auprès de collectivités locales, aussi le projet est abandonné, alors que l'Aéro-club d'Albertville utilise une bande en herbe pour ses activités aéronautiques. 

 

26 février 1953, l'aéroport de Bron devient aéroport de Classe B 'moyen trafic' et bénéficie d'un investissement de l'Etat pour 'redémarrer'.

 

28 février 1953, la Deuxième Coupe des Ailerons organisée par la Revue Les Ailes est attribuée à l'Aéro-club du Dauphiné qui s'affirme une nouvelle fois comme le plus grand club de vol à voile français, et en même temps le plus complet. L'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est se classe troisième dans cette coupe des Ailerons.

 

dimanche 8 mars 1953, Henri Giraud, chef-pilote de l'Aéro-club du Dauphiné, pose son planeur biplace C-25 S dans la neige au sommet  de la Croix de Chamrousse (Isère), à 2..225 mètres d'altitude. .

 

11 avril 1953, un Jodel D-11 piloté par Robert Darmon, Président du Club aéronautique de Méximieux-Pérouges, décolle de l'aérodrome d'Ambérieu en Bugey (Ain) pour son premier vol.  L'appareil a été réalisé en 2.000 heures de travail par une équipe de 4 membres du club qui en compte 8.

 

17 mai 1953, le Président Cothenet de l'Aéro-club Charles Voisin sur son aérodrome de Belleville-sur-Saône (Rhône) a organisé un rassemblement de constructeurs amateurs qui a réuni de nombreux pilotes. .

 

mai 1953, Marie Nicolas, lyonnaise et seule femme pilote, engagée au Rallye d'Espagne, gagne cette épreuve.

 

14 juin 1953, sur l'aérodrome de Grenoble-Eybens (Isère), l'Aéro-club du Dauphiné baptise son de Havilland Dragon ‘Ville de Grenoble'. A cette occasion, la Coupe des Ailerons est remise au Président du club, coupe obtenue par le club pour la seconde année consécutive pour avoir réussi à faire passer 29 brevets C aux élèves du club.

 

23 juillet 1953, près de Bourg en Bresse (Ain), un Thunderjet italien a fait une chute et percute une ferme dont la fermière fut tuée, le fermier et son neveu blessés. Le pilote Vanini a été tué et deux bâtiments de ferme incendiés.

 

26 juillet 1953, aux Abrets (Isère), un aérodrome privé provisoire a permis à l'Aéro-club du Dauphiné et aux Ailes de l'Isère de donner des baptêmes de l’air avec un Stampe et un Piper sur une initiative du Foot-ball club Abrésien.

 

1er et 2 août 1953, l'Aéro-club Charles Voisin à Belleville sur Saône (Rhône) organise son Rallye des Vins du Beaujolais. Les deux premiers classés seront intronisés avec le cérémonial d'usage 'Compagnons du Beaujolais'. Le vainqueur recevra 100 bouteilles des meilleurs crus locaux. La première femme classée recevra 50 bouteilles, le plus vieux pilote 25 bouteilles et le plus jeune 25 bouteilles également.

 

dimanche 9 août 1953, inauguration  du terrain d'aviation créé par le Club aéronautique de Méximieux-Pérouges (Ain).  A l'initiative de Roger Darmon et de ses camarades MM. Mallet, Grange, Hamel, Duhamel, Faure, Ronge, etc. cette inauguration  a attiré 8.000 spectateurs et la présence de nombreux pilotes régionaux : Lacour et Novembre du RSA sur Mauric-Brochet, Edouard Joly sur Bébé Jodel, Yves Debenoit sur Bébé Jodel de Roanne, Miettaux sur Ortolan depuis Satolas, Berger de Bresse-Bugey sur  Jodel D 11, Arnaud et Francillon de Lyon sur Boisavia- Mercurey, Paillet et Mlle. Frère-Jean d'Oyonax sur N.C 853, Brunaud de Lyon sur Norécrin, les frères Cotaz de La Tour du Pin sur Piper, Goyatton de l'Aéro-club d'Ambérieu sur Piper, Christoni, Mme. et Mlle. Divol de Saint Etienne sur Klemm, Leclère de la KLM de Lyon ; Mlles. Brodin et Parant et Pilaz de Lyon sur Bonanza, Maréchal sur sur Morane 35, le Commandant Solaverry sur Storch de la base aérienne de Clermont-Ferrand, Colombant de l'Aéro-club de Bourg en Bresse sur Jodel D 11. Une fête aérienne avec démonstration en vol d'un groupe de Vampire et de SIPA de l'Armée de l'Air.

 

25 octobre 1953, l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est organisait son Vème Concours de pilotage. Le Dr. Bellicard, sur quarante-sept concurrents, en fut le vainqueur en se posant à 30 cms du but.

 

25 octobre 1953, un Piper Cub de l'Aéro-club du Dauphiné, piloté par Jacques Streiff, s'écrase au sol en brûlant à proximité de la gare du téléphérique de Chamrousse. (Isère) Le pilote est grièvement blessé.

 

octobre 1953, sur son terrain du Colombier à Anse (Rhône), l'Aéro-club de Villefranche en  Beaujolais ne perçoit pas de taxe d'atterrissage. Présidé par Charles Germain avec pour vice-présidents Etienne Margerit qui vole depuis 36 ans (il fut breveté en 1917 sous le n°2783 et a appartenu à la SPA 167 au Groupe des Cigognes, et plus récemment breveté D de vol à voile) et Jean Tremblay durement touchée par la mort de sa fille dans un accident d'avion. Les secrétaires sont au nombre de trois :  Michel Dupont, Fontanelle et Mme. Durand. Le couple Durand, ils n'ont guère plus de 40 ans à eux deux. Edouard Durand est l'animateur de la Section Vol à Voile, il fut le co-équipier de Gabriel Margerit dans la tentative de record de durée en planeur biplace, tentative qui se termina après 19 heures de vol, à la suite, non d'une défaillance de l'équipage, mais d'une panne de radio. Il y a deux trésoriers : Pierre Battu qui gère les finances du club depuis 11 ans et Simone Parnière, la 'remorqueuse' attitrée du club. Il y a aussi Pierre Teyton qui répond avant que l'on l'appelle ; Marcel Couturier, Commissaire de l'Aéro-club de France ; M. et Mme. Colmant ; l'Abbé Pradel ; le Docteur Fontes, spécialiste du vol à voile et occasionnellement à moteur, en enfin, le chef-pilote Pierre Nique6.000 heures de vol largement dépassées.

Depuis le début de l'année, l'Aéro-club de Villefranche en Beaujolais a totalisé 600 heures de vol dont 170 dans le seul mois d'août, formant 5 élèves au brevet du 1er degré et 3 au secod degré, entraînant une trentaine de pilotes sur Piper, NC-853, Stampe, Tiger-Moth et Starck. Dans le domaine du vol à voile animé par M. Durand où quatre planeurs sont en service : C800, Emouchet, Castel et Nord 2000, cinquante jeunes s'entraînent.

 

1953, les Vieilles Tiges de Lyon sous la Présidence de Jo Volland, 26 membres en 1951, 158 en 1953.

 

1953, c'est la troisième année que l'Aéro-club d'Enghien-Moiselles organise la coupe des 'Aiglons’ attribuée au club faisant homologuer le plus grand nombre de brevets C de vol à voile dans l'année. L'Aéro-club du Dauphiné remporte pour la troisième fois cette coupe en obtenant une trentaine de brevets. Derrière le vainqueur, l'Aéro-club du Loir et Cher, l'Union Aéronautique du Centre et l'Aéro-club du Rhône avec 21 brevets

 

1953, le Club Aéronautique d'Annemasse (Haute Savoie) fête ses 20 ans. Ce club formé en 1933, voit la même année, la Municipalité d'Annemasse achetée les terrains aux Bois de Rosses. Il faut attendre 1945 que François Durafour accède à la présidence pour voir l'aménagement de deux pistes provisoires, l'installation d'un hangar en 1947, et l'organisation de deux fêtes aériennes. L'arrivée de Marcel Bruchon comme Président donne une nouvelle orientation au club. Le 14 juillet 1951, on inaugure le 'Ville d'Annemasse', avion construit par le club. Le 22 février 1952, les fonds de la caisse du club permettent l'achat d'un Piper, immatriculé F-BFBY, suivi le 9 octobre d'un second Piper, immatriculé F-BCPN. En 1952, trente élèves fréquentent l’école de pilotage, 13 brevets 1er degré sont obtenus et cinq 2ème degré. En 1953, une baraque est édifiée sur le terrain, elle sert de club-house, une seule piste de 650 x 60 mètres est aménagée, et au printemps un Bébé-Jodel construit par un membre du club est inauguré. Fort de ses 150 membres, le Club Aéronautique d’Annemasse vole uniquement avec ses propres ailes., et la Section de Modélistes est dirigée par Georges Vallet, Champion d'Europe de Vol circulaire en 1948.

 

14 avril 1954, Jean-Louis Perrier, membre de la Section Vol à Voile de l'Aéro-club du Dauphiné, sur Air-100, lancé de l'aéroport de Grenoble-Eybens, atteint 3.400 mètres sur le Massif de la Meije. (Hautes Alpes).

 

du 18 au 25 avril 1954, à Rive de Gier, (Loire), présentation  d'une exposition de propagande aéronautique  animée par Pierre Mathevet..

 

25 avril 1954, suite à l'inauguration de l'aéroport de Vichy-Charmeil, cet aéroport est desservi par la ligne Lyon-Vichy-Oran et Lyon-Vichy-Tunis du 20 juin au mois de septembre.

 

5, 6, 7 juin 1954, à Grenoble-Eybens (Isère), Rallye Aérien International organisé par l'Aéro-club du Dauphiné.

 

9 juillet 1954, vers 20 h 15, le Miles M 11 A Whitney Straight n°326, immatriculé F-APPZ, s’écrase au sol en prenant feu, à proximité de la pépinière Imbert, rue Pasteur à Saint Didier au Mont d’Or (Rhône). Le pilote de l’appareil Jacques Bérard, membre de l’Aéro-club du Rhône, trouve la mort dans cet accident.

 

11 juillet 1954, trois Morane-Saulnier MS 475 du Centre des pilotes de réserve de Bron effectuent un vol d’entraînement au-dessus de la Bresse. Un de ces appareils occupés par les sergents Mathieu et Joriot s’écrase sur la commune de Jayat (Ain). Les deux occupants trouvent la mort.

 

 

18 août 1954, le Capitaine Clausse sur hélicoptère Bell-D-47 aurait atteint l'altitude de 5.150 mètres dans le Massif du Pelvoux (limites Isère/Hautes Alpes).

 

16 au 27 septembre 1954, dans le cadre de la VIème Foire Economique de Saint Etienne et sa Région aura lieu le Concours International d'Hélicoptères Individuels.

 

12 novembre 1954, Air Inter voit le jour à l'initiative d'un groupe de transporteurs et de banquiers.

 

20 décembre 1954, vers 14 heures, trois avions à réaction survolent le sud de l’Ardèche. A la suite de deux explosions, l'un des appareils pique vers le sol et s'écrase au lieudit « Charmassent » entre les localités de Labastide et Saint Remèze. Le pilote, sergent Paul Finidori, âgé de 24 ans, appartenant à l'escadre 2/5 Ile de France de la base aérienne 115 d'Orange-Caritat, a trouvé la mort dans cet accident. Le pilote s'est éjecté à trop basse altitude de son appareil SNCASE 535 Mistral n°170.

 

1954, le Chambérien André Chambon crée le Para-club de Savoie. Quatre ans plus tard, il devient le premier instructeur savoyard au sein du Centre-école de parachutisme de Savoie. En 1958, le Centre-école de parachutisme Provence-Méditerranée et le Para-club de Savoie organisent des lâchers sur les pistes de ski de Courchevel. En 1964, est organisé le Premier critérium International des Parachutistes-skieurs à Courchevel, puis la station organisera en 1976, une coupe du monde. A la fin des années 1960, le Para-club de Savoie organisera aux Saisies, des démonstrations, puis à partir de 1977, des Critérium internationaux, des Championnats de France et une coupe du monde.

 

entre 1955 et 1961, la compagnie Sud-Est Aviation mène des campagnes d’essais, depuis l’aérodrome du Mont-Blanc à Passy, (Haute Savoie) pour ses nouveaux hélicoptères à turbine Alouette II, avec le pilote Jean Boulet. Le 3 juillet 1956, premier sauvetage par hélicoptère réalisé par Jean Boulet et Henri Petit à plus de 4.000 mètres pour secourir M. Poirier, une personne victime d’un malaise cardiaque à l’observatoire Vallot.

 

30 janvier 1955, le petit terrain de l'Alpe du Mont de Lans à 1.700 mètres (Isère) a servi de Dropping Zone (DZ) pour un largage de parachutistes. Une équipe du Parachute-club de Grenoble, section de l'Aéro-club du Dauphiné, à bord du Dragon Rapide du club, piloté par le chef-pilote Henri Giraud, a sauté Giachetti, Pupin, Leduc, Martin, Chazallet se posent dans 80 centimètres de neige

 

1er février 1955, depuis l'aérodrome de Grenoble-Eybens (Isère), quatre équipages de planeurs ont atteint et largement dépassés les 4.000 mètres : sur biplace  'Kranisch' le moniteur Jean Poncet et Jacques Brepson atteignent 4.300 mètres en une heure ; sur Air-102, Hugo Bertoncelli atteint 4.100 mètres (le 7 octobre, il était monté à 4.300 mètres dans le Massif de la Meije) ; Robert Seznec a atteint 4.200 mètres  au cours d'un vol de 2 heures ; Gilbert Mehl est monté à 4.100 mètres en un vol d'une durée de 3 h 15.  Ces deux derniers sont pilotes militaires sur avions à réaction.

 

14 avril 1955, le chef-pilote du Centre National de Challes-les-Eaux, René Branciard, se fait remorquer depuis Challes les Eaux jusqu'à l'Aiguille du Tricot. Après avoir exploité le puissant effet de pente qui y règne par fort vent d'ouest, le Breguet 900 de Branciard traverse la couche limite et accroche l'onde du Mont Blanc. Montant à 12 m/s dans le calme de l'onde, Branciard est rapidement incommodé par le manque d'oxygène et le froid très intense (-30°C) et doit abandonner son ascension à 5.900 m. Pour la première fois, le Mont Blanc était survolé par un planeur.

 

10 mai 1955, en raison d’un incident technique, le Breguet « Deux Pont 763 » n°4, d’Air France, immatriculé F-BASQ, fait un atterrissage forcé, train rentré, au lieudit « La Pape », sur la commune de Pont Evêque (Isère). Le pilote, le commandant Gérard Caillat fit preuve de beaucoup d’habileté puisqu’il posa son appareil en moins de 750 mètres. Quarante -deux passagers étaient à bord, personne ne fut blessé, mais les tôles inférieures du fuselage avaient beaucoup souffert et les pales d’hélices tordues. L’appareil qui venait d’Afrique du Nord, devait atterrir à Lyon-Bron. Air France voulut savoir si l’appareil était récupérable et réparable car, à l’époque, le Breguet 763 valait 800 millions d’anciens francs. Yves Brunaud, chef pilote de la firme Louis Breguet, fut invité à donner son opinion :« on peut tenter de le décoller de là, une fois les hélices remplacées, et à condition d’alléger au maximum l’appareil et de niveler sommairement le terrain ». Il fallut près de deux mois pour égaliser le terrain, redresser ou renforcer les tôles, changer les hélices, vidanger les 4.000 litres de carburant pour laisser le strict nécessaire, démonter tous les aménagements commerciaux et remettre l’avion sur ses roues. Le 8 juillet, vers 5 heures du matin, Yves Brunaud, décolle le Bréguet 763 au bout de 350 mètres.

Quelques années plus tard, le Commandant Gérard Caillat deviendra pilote de Concorde….

 

4 juin 1955, Jean Moine, chef-pilote de Fenwick Aviation, importateur des hélicoptères Bell 47 G souhaite procéder à des essais de son appareil. Le 4 juin, il effectue plusieurs vols entre Chamonix et le Col du Midi à 3.600 mètres. Le 5, seul à bord de son appareil, depuis Chamonix il monte en 9 minutes au Col du Midi, prend en charge un blessé, et redescend en 6 minutes : le premier sauvetage aérien par hélicoptère. Le 6, depuis Chamonix, décollage à 6 h 15 de l'hélicoptère Bell 47, immatriculé F-BHGJ, avec Jean Moine et le guide André Contamine à bord. L'appareil se pose au Dôme du Gôuter à 4.300 mètres avant de redécoller 15 minutes plus tard pour se poser sur l'arrête sommitale du Mont Blanc.

 

25 Juin 1955, vers 21 heures 15, le NC 853-S, n°125, immatriculé F-BAFJ, appartenant à l’Aéroclub de La Tour du Pin, fait un atterrissage d’urgence à proximité de Saint Jean de Bournay (Isère). Le pilote, qui effectuait un vol local, est indemne.

 

1er juillet 1955, dans l'attente de la mise en service de l'ouvrage de détection et de contrôle du Mont Verdun, il est ouvert, à titre provisoire, une station radar mobile sur le site de Bron. Il s'agit de la Station Radar Intérimaire (SRI) 10/942, tout d'abord installée à l'est sur les rebords du fort de Bron, puis transférée en bordure de piste de l'aéroport de Bron (emplacement actuel d'Eurexpo).

De septembre 1955 à l'été 1957, bien qu'ayant renoncé à toutes prérogatives d'utilisation de l’aéroport de Bron à titre opérationnel, l'Armée de l'Air a installé cette station radar.

 

17 août 1955, Gabriel Margerit, instructeur à l'Aéro-club de Villefranche-sur-Saône (Rhône), établit le record de vitesse sur triangle de 300 km : Saint Auban-Die-Mont Genèvre-Saint Auban, à bord d'un Air 102, à la vitesse de vitesse 39, 707 km/h.

 

24 août 1955, l'hélicoptère Alouette II, immatriculé F-WHHE (prototype 01) est endommagé lors d’un atterrissage dur au Plan de l’Aiguille non loin de l’Aiguille du Midi, près de Chamonix (Haute Savoie). Il semble que le pilote du Centre d'Essais en Vol s’est laissé surprendre par le manque d’efficacité du rotor anti-couple.

 

13 janvier 1956, dans la matinée, sous un plafond bas, un avion à réaction rase les toits de la localité de Saint Maurice d’Ardèche. L’appareil s’écrase au sol en explosant dans la cour de la ferme de La Brugière (entre Saint Maurice d’Ardèche et Voguë) dans l'Ardèche. Il écrête, dans sa chute, un angle de la maison de la famille Auzas, et blesse les quatre membres de la famille. Des projections de carburant enflammé mettent le feu aux dépendances de la ferme et des débris métalliques sont projetés à des dizaines de mètres à la ronde du point de chute. Le siège du pilote est retrouvé dans une vigne, à 500 mètres de la ferme. Des témoins ont aperçu un parachute descendre, mais il est déporté vers le nord. Il s’agit du pilote qui est retrouvé indemne, en bordure de l’Ardèche, au nord de Voguë. L’Aspirant Vaitilingon est réconforté par les habitants de la localité.

Dans le même temps, on apprend qu’un deuxième avion à réaction vient d’être retrouvé disloqué sur le flanc de la colline de « La Tête », aux confins de Pradons et de Lagorce (Ardèche). Le corps du pilote, qui a cessé de vivre, est encore attaché sur son siège, le parachute non déployé. Il s’agit de l’Aspirant Philippe Lamandin.

Les deux appareils, qui sont tombés à vol d’oiseau à deux ou trois kilomètres de distance l’un de l’autre, appartiennent à la Base Ecole 701 de Salon de Provence. Selon les renseignements communiqués par le Service Historique de l’Armée de l’Air, il s’agit d’un appareil, de type « Mistral 535 » numéro 94, piloté par l’Aspirant Lamandin, et du « Mistral 535 » numéro 80, piloté par l’Aspirant Vaitilingon. Les appareils avaient décollé de la base aérienne de Salon de Provence pour un vol d’entraînement avec une « percée » à la verticale d’Orange. Pris dans la « crasse » (brume épaisse), les deux avions se sont mis en vrille avant de percuter le sol.

 

28 janvier 1956, vers 0 heure 17, le DC 3 de la Postale de nuit, immatriculé F-BCYK, s’écrase au sol sur la commune de Saint Priest (Rhône), dans son approche sud de l’aéroport de Bron, avec un fort brouillard. L’appareil qui assure la liaison postale de nuit entre Nice-Marseille-Lyon-Paris accroche avec son aile une ligne téléphonique au quartier de « Régnier », sur la commune de Saint Priest. Les trois membres d’équipage : Gilbert Navarri, pilote ; Fernand Roze, mécanicien et Léopold Ba, radio-navigant, trouvent la mort dans l’incendie de l’appareil. Gilbert Navarri, entré à la Postale de nuit en 1946, avait atterri à Bron plus de 500 fois.

 

avril 1956, le Piper Cub L4-H, immatriculé F-BEGM de l’Aéro-club du Rhône s’écrase en bout de terrain de Bron. Le pilote trouve la mort dans cet accident.

 

28 avril 1956, reprise par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon de la concession de l'aéroport de Bron, qui sera effective au 1er mai 1956. La concession porte sur 535 hectares de terrain (non compris le domaine militaire).

 

4 juin 1956, lors du Meeting National de l’Air sur l’aérodrome de Valence-Chabeuil (Drôme), vers 15 heures, le SIPA 1000, immatriculé F-WHHO, piloté par Jacques Noetinger, pilote de présentation, est accidenté. Le pilote est légèrement blessé.

 

du 20 au 28 juillet 1956, organisation par la Fédération Aéronautique de l'Union Française du quatrième Tour de France aérien des Jeunes pilotes. Quarante équipages prennent le départ depuis l'aéroport de Bron.

 

3 octobre 1956, vers 19 h 30, un Auster-Autocar, immatriculé Y1-ADB (Irak), s’écrase au Mont Monnet sur la commune des Ardillats (Rhône). Le pilote et propriétaire de l’appareil, Williams Robert Brailsford, assure un vol de convoyage d’Angleterre en Irak. Le corps du pilote et les débris de l’avion ne seront retrouvés qu’en novembre 1960... !

 

novembre 1956, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon prend la décision de construire une nouvelle aérogare.

 

22 décembre 1956, Jean Vincendon, aspirant-guide, et François Henry arrivent à l'Aiguille du Midi (3.842 m) par le téléphérique. Leur but est de parvenir au sommet du Mont Blanc par l'Eperon de la Brenva, une course de deux ou trois jours. Le 27 décembre, un ami des deux alpinistes, inquiet, alerte la Société chamoniarde de Secours en Montagne et la Compagnie des guides de Chamonix. Celles-ci ne sont pas en mesure d'organiser les secours. Un hélicoptère H 19 de la Division d'instruction sur hélicoptère de la base aérienne 725 de l'Armée de l'Air du Bourget-du-Lac avec pour équipage le Lieutenant Dupret et Petetin tente de repérer sans succès les alpinistes. Le 28, dans l'après-midi, l'hélicoptère dépose au Grand Plateau des vivres, médicaments et matériels destinés à la cordée de secours de Lionel Terray.  Le 29, l'hélicoptère H 34 n°377 de la base du Bourget-du- Lac avec pour équipage le Commandant Alex Santini et l'Adjudant André Blanc arrive à Chamonix. Le 30, la météo ne permet aucune mission de secours. Le 31, vers 12 h 30, le H 34 décolle avec deux guides : Honoré Bonnet et Charles Germain. Vers 13 h 10, l'appareil est en vue des deux alpinistes, mais la neige fraîche qu'il fait envoler fait perdre au pilote le contrôle de l'appareil qui se couche au sol. Vincendon et Henri sont portés à l'intérieur de la carlingue, par -30°, tandis que l'équipage du   H 34 et les deux guides rejoignent, non sans mal, le refuge Vallot. Le 2 janvier 1957, à 14 h 15, deux Alouettes II de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre décollent de Valence pour Chamonix : le n°7 avec pour équipage Gérard Henry et Adjudant Garraud, le n°13, avec pour équipage Jean Boulet et Henri Petit. Le 3, à 9 h 10, les deux Alouette décollent pour aller évacuer les deux membres d'équipage du H 34 depuis le refuge Vallot. A 10 h 50, elles survolent l'épave du H 34, et à 11 h 30, la mission de secours aux malheureux alpinistes prend fin.

Les conséquences de ce drame : la création du Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne et la CRS Alpes, professionnels du secours en montagne.       http://www.aha-helico-air.asso.fr/veh.htm

 

31 décembre 1956, un hélicoptère H-34/S-58 de l’Armée de l’Air est accidenté sur le Grand Plateau, à 4.000 mètres d’altitude, dans le Massif du Mont Blanc en venant secourir les alpinistes Vincendon et Henry. Le chef de bord de l’appareil est le Commandant Santini de la base du Bourget du Lac, et du copilote l’adjudant Blanc.

 

1956, la société de transport Hélicoptères Service, dirigée par M. Briand, utilise l'hélicoptère Bell, type 47-G2, équipé d'un moteur Lycoming de 260 cv, immatriculé F-BDVL, pour l'héliportage des matériaux nécessaires à la reconstruction des trois principaux refuges du massif du Mont Blanc :  refuge Albert 1er, (2.406 m), Grands Mulets (3.050 m) et Aiguille du Goûter (3.835 m). Depuis l'hélistation de Montroc-Le Tour, les 150 tonnes de matériaux destinés au refuge Albert 1er ont nécessité 666 rotions de 10 minutes avec 225 kg de charge pour un coût de 10.000 francs, soit un prix total 6.600.00 francs. Il aurait fallu 3.000 voyages de porteurs transportant une charge de 50 kg chacun pour un coût de 100 francs, soit un prix total de 15 millions. Il en résulte une économie de près de 60%. Cette opération a été réalisé par deux pilotes expérimentés : Claude Aubé, 24 ans, ancien pilote-moniteur sur Sikorski S-56 à la base aérienne du Bourget du Lac, et qui depuis son entrée à Hélicoptères Service a réalisé de très nombreuses missions variées (ultérieurement, il participera à la grande tournée de démonstration en Amérique du Sud de l'hélicoptère SA 330 H 'Puma') ; le second, Jacques Petetin aussi ancien moniteur-pilote au Bourget du Lac (ultérieurement, il participera en décembre au sauvetage de Vincendon et Henry).

Adaptation du texte de Philippe GAUSSOT dans Aviation Magazine n° 237 d'octobre 1957

 

hiver 56/57, la société de transport Service Briand avec ses deux hélicoptères transporte les voyageurs entre la gare de Bourg Saint Maurice et Val d'Isère (Savoie). C'est à Val d'Isère, en 1957, qu'est créée la toute première hélisurface, suivie par l'Alpe d'Huez et Megève. Service Briand a joué un rôle de pionnier dans l'essor du travail aérien. Hélicop Air lui succède et développe les vols touristiques dans les Alpes du Nord.

 

13 février 1957, M René Blin de Saint-Armand, garagiste à Tassin La Demi-Lune, crée l’Aéro-Club de l’Ouest lyonnais sur le terrain de Brindas (Rhône). Ce terrain bien que de dimensions réduites est très dégagé sur son axe d’approche. Les appareils de début Bucker, Mauboussin, Piper J 3, Jodel, sont remplacés au fur et à mesure des moyens par des appareils plus modernes.

 

5 juin 1957, un L-21 B Piper-Supercub 125 équipé de skis escamotables appartenant au Groupe d’aviation d'observation d'artillerie (GAOA) n°9 de Valence a atterrit à 3.000 mètres sur le Glacier d'Argentière (Haute-Savoie). C'est la première fois qu’un avion aux couleurs de l'armée française se pose à plus de 3.000 mètres. C'est le pilote Firmin Guiron, en tant que conseiller technique, qui réalise le premier atterrissage avant de laisser le Commandant Boirat de l'Armée de Terre prendre les commandes de l'appareil et d'effectuer plusieurs atterrissage-décollages. Une équipe au sol avait balisé l'aire d'atterrissage sur le glacier, elle était constituée de : Jacques Angot, moniteur de ski, guide et pilote de réserve de l'Aviation légère de l'Armée de Terre, du guide Jean-Paul Charlet, du moniteur de ski André Arpin, du porteur Impini et de Philippe Gaussot, journaliste-photographe.

 

7 juin 1957, vers 19 h 40, le Mauboussin, immatriculé F-BCEK, appartenant à Monsieur Blin de Saint Armand, mais loué à l’Aéro-club de l’Ouest Lyonnais, s’écrase à proximité du carrefour « Les 7 Chemins » sur la commune de Vaulx en Velin (Rhône). Le pilote André Vincent et son passager sont légèrement blessés dans l’accident.

 

juin 1957, cinq hélicoptères Sikorski H 34 de la base aérienne du Bourget-du-Lac participent à l'évacuation de personnes et au transport des secours lors des inondations catastrophiques dans la vallée de la Maurienne (Savoie).

 

1er juillet 1957, transfert de la station radar mobile depuis Bron vers le terrain d'aviation de Satolas. (Rhône). Des équipements sont édifiés pour recevoir les salles de contrôle et quelques hébergements des militaires de service. Cet ensemble prend le nom de Commandement et Centre d'Opérations de Base de Défense Aérienne 10/942 (CCOBDA  10/942). Sur le plan administratif, une nouvelle unité est créée, il s'agit de la Compagnie de l’Air 11/942.

 

1er août 1957, début de construction d'une nouvelle aérogare à Bron.

 

2 août 1957, l'’hélicoptère SE-3130 Alouette II, immatriculé F-MJSA, n°1075, appartenant à la Section Aérienne de Gendarmerie de Lyon, piloté par le lieutenant Bernard Collard, heurte un rocher au décollage depuis le refuge de l’Envers des Aiguilles dans le Massif du Mont Blanc. L’appareil s’écrase au fond d’un ravin. Le lieutenant Collard et trois guides trouvent la mort.

 

3 et 4 août 1957, sur l'aéroport d'Annecy-Meythet (Haute Savoie), la IIème Cordée Aérienne organisée par l'Aéro-club de Haute-Savoie a rassemblé une quarantaine d'avions

 

4 août 1957, Meeting National d'Aviation à Thonon les Bains (Haute Savoie).

 

7 août 1957, Jean-Louis Perrier, pilote de l'Aéro-club du Dauphiné lors de ses loisirs et pilote militaire sur 'Vampire' à Meknès, a réalisé sur un planeur Breguet 901 un vol de Grenoble à Ulrichen en Autriche.

 

27 août 1957, Henri Giraud décolle de la Croix de Chamrousse pour aller poser son Piper J 3, immatriculé F-BFYN, sur la prairie sommitale du Mont Aiguille (Isère). Dans les jours qui précédèrent son vol, Henri Giraud avait escaladé le Mont Aiguille par la voie normale pour repérer le terrain, puis deux hélicoptères déposèrent du matériel et des hommes afin d'aménager une piste sommaire de 80 mètres de long et 20 de large. Ce même jour, il effectua trois rotations. Henri Giraud donna le nom d' 'Antoine de Ville' à cette piste (du nom de l'alpiniste qui conduisit la première cordée à réussir l'ascension de ce sommet réputé inaccessible) et l'inaugura le 19 juillet 1959. Entre 1957 et 1975, Henri Giraud accumula 53 atterrissages sur le Mont Aiguille.

https://www.youtube.com/watch?v=hc1JO_lpcHk

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septembre 1957, le Commandant Mailfert du Groupe Aérien du Touring-club de France à bord d'un D-117 de la Société Aéronautique Normande a survolé le sommet du Mont Blanc à 5.100 mètres.

 

octobre 1957, l'aéro-club de La Tour du Pin (Isère) perd son Président-fondateur Louis Clerget. Depuis 1929, il consacrait ses rares loisirs à l'aviation. Breveté pilote en 1931, il réalisait la même année le Tour de France aérien puis en 1932, le voyage La Tour du Pin -Marrakech sur un Caudron 232. Chevalier de la Légion d’honneur en 1954 au titre de l'Aéronautique.

 

1er décembre 1957, la Base Aérienne 111 de Bron devient Base de Défense Aérienne 10/942.

 

19 décembre 1957, vers 18 h 15, le quadrimoteur Armagnac SE n°2010, immatriculé F-BAVH appartenant à la SAGETA/DRI, fait un atterrissage d’urgence à Bron. Alors qu’il effectue une liaison commerciale entre Oran et Paris, une explosion criminelle survient à son bord, à la verticale de Clermont-Ferrand, en causant des dégâts modérés. Le Commandant de bord Lemelder pose son appareil, sans problème, avec 9 membres d’équipage, 89 passagers et un bébé.

 

21 décembre 1957, l'hélistation communale sur le territoire de la commune de Megève (Haute Savoie), au lieu-dit 'Plaine d'Arly' est agréée par arrêté et réservée aux appareils d'Hélicoptère-Service Briand. Cette hélistation peut être utilisée comme point de départ vers des plates-formes d'atterrissage désignés.

 

21 décembre 1957, l'hélistation communale de l'Alpe d'Huez établie sur le territoire de la commune d'Huez en Oisans (Isère) est agréée par arrêté et réservée aux appareils d'Hélicoptère-Service Briand. Cette hélistation peut être utilisée comme point de départ vers des plates-formes d'atterrissage désignés.

 

1957, à l'Aéro-club de Villefranche en Beaujolais (Rhône), sous la direction du moniteur Edouard Durand (2500 heures de vol dont 2.000 en planeur), il a été effectué 999 heures de vol à voile et 909 heures de vol à moteur. Pour le vol à voile, on a enregistré, 11 brevets B, 14 brevets C, 8 épreuves d'altitude, 6 de distance, 3 de durée et 6 brevets D complets. Pierre Brément sur Nord 2000 a passé l'épreuve d’altitude du brevet E en vol de nuage. Pour le vol à moteur, 14 brevets du 1er degré et 4 brevets du 2ème degré ont été passés. Une section Parachutisme vient d'être créée.

 

1957, l'Aéro-club de Belleville sur Saône sur son terrain de Pizay, (Rhône) présidé depuis de longues années par Raymond Cotheret, a vu sa piste (1.000 mètres Nord/Sud) complètement refaite. Le club possède : un Bébé-Jodel, un Piper, un Jodel, un NC 853 et un Tiger Moth. Trois nouveaux brevets enregistrés et un vol vers la Suède par Henri Sornin du RSA à bord d'un Jodel.

 

1957, le Club Aéronautique d'Annemasse (Haute Savoie), fondé il y a plus de 20 ans, aujourd'hui présidé par Marcel Bruchon a pris un nouveau départ. 22 brevetés en 1956, 40 élèves en 1957, le club dispose d'un Stampe, de deux Piper, un RA 14, deux Jodel dont un D 112 et un D 120 du type 'Paris-Nice'. Les Sections Modélistes et Parachutage disposent de locaux aménagés. La grande piste, propriété de la Municipalité, sera portée à 1.400 mètres utiles.

 

20 janvier 1958, par arrêté, sont agréées les hélistations suivantes :  hélistation privée de Bourg Saint Maurice, hélistation communale de Tignes (Savoie) et hélistation communale de Val d'Isère (Savoie). L'usage de ces plates-formes est réservé aux appareils de la société 'Hélicoptère Service Briand' pour desservir certains emplacements d'atterrissage désignés en montagne.

 

20 janvier 1958, un ouvrier, qui travaillait à l'aménagement du refuge du Mont Lachat, dans le Massif du Mont Blanc est grièvement blessé par l'explosion d'un compresseur. Il a été évacué par un hélicoptère.

 

janvier 1958, la société Mont Blanc Aviation, gérée par Firmin Guiron et Jacques Angot, loue à Hélicop Air un hélicoptère Alouette II pour effectuer de vols touristiques, mais aussi du travail aérien. C'est ainsi, que sont créées les altisurfaces de Chamonix, Saint-Gervais-les-Bains et Les Contamines (Haute Savoie).

 

21 mars 1958, par arrêté, création d'une hélistation sur la commune des Contamines-Montjoie, (Haute Savoie) au lieu-dit 'Le Lay'. Son usage est réservé à l'usage des hélicoptères de 'Mont Blanc Aviation' et pourra être utilisée pour desservir certains emplacements d'atterrissage désignés en montagne.

 

21 mars 1958, par arrêté, création de deux hélistations sur la commune de Saint Gervais les Bains, (Haute Savoie) aux lieuxdits ‘Le Prarion' et l'autre 'Bellevue' pour être utilisées pour desservir certains emplacements d'atterrissage désignés en montagne.

 

26 mai 1958, vers 17 h 15, le Druine D-31 de type Turbulent, n°200, immatriculé F-PHFQ, de construction amateure, fait un atterrissage forcé au 9 rue Roger Salengro à Vaulx en Velin (Rhône). L’appareil retourné a subi quelques dégâts, mais le pilote Joseph Gitchenko n'est que légèrement blessé.

 

31 mai-1er juin 1958, à Grenoble-Eybens (Isère), Rallye annuel de l'Aéro-club du Dauphiné.

 

31 mai 1958, à Chindrieux (Savoie), le Jodel D 112 n°664, immatriculé F-BIAH de l'Aéro-club de Haute-Savoie à Annecy vole à trop basse altitude au-dessus du lac du Bourget et percute l'eau : 2 blessés.

 

21 juin 1958, vers 15 h 30, le Jodel 117, immatriculé F-BIOZ, s’écrase au sol au lieudit « Le Cornier », sur la commune de Colombier-Saugnieu (Rhône). L’appareil qui effectue un voyage dans le sud-est de la France est pris dans un violent orage lors de l’étape Macon-Saint Etienne de Saint Geoirs. La pilote Mademoiselle Jeanne Ribbe est tuée dans l’accident.

 

21 et 22 juin 1958, meeting aérien organisé par les Ailes Roannaises sur le terrain de Roanne (Loire).

 

29 juin 1958, l'Aéro-club du Dauphiné organise un concours d’aéromodélisme au cours duquel s'affronte 34 concurrents venus de Carpentras, Chambéry, Gap, La Tour du Pin, Lyon, Vienne, sans compter les Grenoblois et Genevois. 

 

12 juillet 1958, Henri Giraud, chef-pilote de l'Aéro-club du Dauphiné, avec comme passager M. Jacques Vieilly, à bord d'un Piper baptisé 'Choucas' équipé de skis, appartenant au Secours en Montagne, a atterri par trois fois au sommet du Dôme du Goûter, à 4.304 mètres d'altitude dans le Massif du Mont Blanc.

Pour rappel : Durafour avait posé son Caudron G3, le 20 juillet1921 au Col du Dôme à 4.237 mètres ; Hermann Geiger, s’était posé au Mont Rose à 4.379 mètres

 

23 juillet 1958, vers 16 heures 30, le Piper-Cub, immatriculé F-BDTY, appartenant à l’Aéroclub de La Tour du Pin, s’écrase au lieudit « Le Mouchon » sur la commune de Cessieu (Isère). A bord de l’appareil, René Bouvard, chef-pilote de l’aéroclub et le Lieutenant de l’Armée de l’Air Georges Peschaud trouvent la mort dans cet accident.

 

27 juillet 1958, après la perte de sa verrière en vol, le Boisavia Mercurey B 601 L n°9, immatriculé F-BAIL, occupé par Messieurs Marcel Bon pilote, René Bouvier, Roger Davoine et Pierre Deriau, se pose en catastrophe à Loyettes (Ain). Pas de victimes, mais le fuselage de l'appareil est vrillé.

 

10 août 1958, IIIème Cordée Aérienne Annecy - Mont Blanc organisée par l'Aéro-club de Haute-Savoie à Annecy (Haute Savoie). 75 avions appareils avec à leur bord 160 à 180 pilotes et passagers.

 

31 août 1958, l’hélicoptère 'Alouette II' de la Société Hélicop Ari, immatriculé F-BHOL, a accroché un câble téléphonique dans le Massif du Mont Blanc et s'est écrasé. Cette ligne téléphonique située parallèlement aux câbles du téléphérique de la Vallée Blanche n'était pas balisée. Le pilote Georges Wachter et ses trois passagers ont trouvé la mort dans cet accident.

 

31 août 1958, vers 15 heures 30, un appareil de tourisme s’écrase à proximité du poste électrique EDF de Burcin, près du Grand Lemps (Isère). Quelques temps auparavant, un meeting d’aviation s’était déroulé sur le terrain de Saint Etienne de Saint Geoirs. Des enveloppes avaient été vendues au profit de l’aéro-club local, et un tirage au sort donnait droit à des baptêmes de l’air. Trois heureux gagnants s’adressèrent à Paul Gandit de Longechenal, pilote à l’Aéroclub de Saint Etienne de Saint Geoirs, pour leur donner ce baptême. Après un survol de la région avec le Caudron-Phalène de l’aéroclub, celui-ci partit en vrille et s’écrasa au sol. Les trois passagers et le pilote trouvèrent la mort dans cet accident.

 

été 1958, Jacques Angot, à la fois Président de l'Aéro-club du Mont Blanc et Directeur de l'Ecole de ski d 'Argentières a procédé aux essais d'un planeur muni de skis.

 

10 septembre 1958, un DC 4 de la Compagnie Air Algérie évite de justesse la catastrophe à l’atterrissage à Bron. Le quotidien lyonnais « Le Progrès » titre en première page : « Le co-pilote saute de l’appareil en marche, et en longues foulées de coureur, bloque l’avion » ! …

 

8 septembre 1958, un F 100 du 492nd Fighter Squadron appartenant à la base aérienne américaine de Chaumont, percute le sol à une altitude de 1.100 mètres à la Croix Trévingt, à proximité du Pic de Rochefort, près de la ferme Baudinat, au lieudit « L’Usine » sur la commune d'Arcon (Loire). Le pilote, le Lieutenant Franck August Cascela, originaire de Clifton dans le New Jersey, trouve la mort.

 

septembre 1958, l'Aéro-club de Bellegarde (Ain)  a été récemment créé.

 

octobre 1958,  l'Aéro-club du Tricastin à Pierralatte (Drôme) a lancé un appel de solidarité en faveur de l'Aéro-club de l'Ardèche. Ce dernier implanté sur le terrain de Ruoms a été dévasté par une crue de la rivière (terrain inutilisable pour de longs mois, hangar, club-house et les deux appareils du club emportés

 

1958, l'Aéro-club 'Les Ailes de l'Isère' installé sur l'aérodrome de Saint Etienne de Saint Geoirs (Isère) dispose d'une piste 1200 mètre et d'un hangar alloué par le SFASA qui abrite un Caudron 'Phalène' destiné aux baptêmes de l'air et aux lâchers de parachutistes, deux Piper Cup et un Stampe. Une Section de Parachutisme et de Vol à Voile sont en cours de constitution. Le 14 juillet, le club a organisé un meeting d'aviation.

 

1958, aux Ailes Foréziennes à Saint Etienne-Bouthéon (Loire), il a été effectué 2.027 heures de vol à moteur avec trois Jodel  65 cv et deux de 90 cv   l'activité de la Section vol à voile a été de 9 heures de  vol par les 6 membres en raison de l'éloignement du terrain d'entraînement de Corbas ; la Section Parachutisme rencontre les mêmes problèmes ; la Section Ecole de Mécaniciens a présenté 19 candidats au BESA ; l'activité de la Section Modélisme  a été importante puisque trois compétions ont été organisées.

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1958, la Société Mont Blanc Aviation basée sur le terrain de Passy-Le Fayet (Haute Savoie) a participé  à de nombreux vols très difficiles avec le Secours en Montagne et la base aérienne du Bourget du Lac : un sauvetage par hélicoptère dans le Massif du Mont Blanc par le pilote Dupré en collaboration avec la base du Bourget du Lac ; quatorze sauvetages et deux vols de reconnaissance par hélicoptère Alouette II aux mains du pilote Wachter, six vols de reconnaissance du chef-pilote Guiron ave avion Auster, 280 tonnes de ravitaillement pour les refuges de haute montagne par hélicoptères  Alouette II et Bell et avion Auster ; deux pilotes formés sur avion à skis par Guiron, tout cela à l'actif  de la Société Mont Blanc Aviation. Le responsable de la section 'Hélicoptère de cette société est M. J. Angot, qui est par ailleurs Président de l'Aéro-club du Mont Blanc.

 

1958, l'Aéro-club de Poisy est absorbé par l'Aéro-club de Haute-Savoie (ACHS), le club devient l'Aéro-club d'Annecy-Haute Savoie.

 

1958, une circulaire ministérielle place l'organisation du Secours en Montagne sous la tutelle du Gouvernement qui confie cette mission à deux corps d'Etat : la Gendarmerie Nationale et la Police Nationale. L'échec de la tentative de sauvetage, dans le Massif du Mont Blanc en décembre 1956, des deux alpinistes Vincendon et Henri, fut imputé à la défaillance des organismes de Secours en Montagne composés de volontaires bénévoles. Ce sauvetage ayant vu pour la première fois l'intervention des hélicoptères. A la suite de cet échec de sauvetage, les Pouvoirs Publics prirent la décision d'organiser la professionnalisation du Secours en Montagne.  

 

1958, Rectimo Aviation (pour RECTIfication MOteurs) a été fondée en 1958 par Robert Rosselot. Peu après sa création, la société a été scindée en deux divisions : Rectimo Aviation et Rectimo Industrie. Rectimo Aviation s'est spécialisée dans la révision des moteurs à piston d'avions, c’est en 1972 que la société s’installe dans ses locaux sur l’aéroport de Chambéry. Rectimo diversifie ses activités ; elle devient concessionnaire pour des fabricants d'avions et se lance dans la surveillance aérienne d'infrastructures industrielles en France en créant Rectimo Air Transport. En 1993, les entreprises Rectimo sont rachetées par Michel Desmurs, publicitaire et Président de l'Aéro-club de Savoie, pour fonder le holding MDP/Rectimo. En 1995, le Groupe Rectimo s'agrandit en se spécialisant dans la vente et la maintenance d’hélicoptères neufs et d'occasion avec la Société de Maintenance d'Aéronefs à Voilures Tournantes (SMVT). Grâce à ses différentes filiales, la société Rectimo est devenue leader dans la maintenance et la vente des pièces détachées pour l'aviation légère. Elle est aussi concessionnaire pour le constructeur américain d'hélicoptère Robinson. Forte de cette expérience, le Groupe Rectimo continue de s'agrandir et développe une nouvelle activité de vols touristiques et d'école de pilotage par la société Rectimo Air Formation.

Aujourd'hui, à travers ses quatre sociétés (Rectimo Aviation, Rectimo Air Transports, SMVT et Rectimo Air Formation), le groupe Rectimo dispose d'une flotte de sept appareils, voués à la surveillance aérienne, aux vols touristiques, au transport du fret urgent, à la photographie aérienne et à la formation des pilotes. Rectimo est l'un des principaux employeurs de l'aéroport de Chambéry-Aix les Bains avec un effectif d'une cinquantaine de personnes.

Dans la vie d'une société, il y a les incidents inhérents aux activités et tout particulièrement dans l'aéronautique : 1er février 1982, la région Rhône-Alpes est quadrillée par un réseau souterrain de pipe-lines (gaz naturel, produits pétroliers, éthylène, etc..), pour assurer la sécurité de ce réseau, des reconnaissances aériennes sont effectuées très régulièrement, et cela non sans danger. Le 1er février 1982, le Cessna FR172J Rocket n°0524, immatriculé F-BURA, piloté par Bernard Lafay stagiaire pilote de ligne, avec comme observateur René Emeriat, effectue une reconnaissance sur le tracé du pipe-line de trans-éthylène entre Pont de Claix et Lavera, via le col de Lus la Croix Haute. Les conditions météorologiques sont mauvaises : les nuages traînent le long du rebord oriental du massif du Vercors à l’approche du Col de Lus la Croix Haute. C’est alors que l’appareil s’écrase sur les pentes nord du Mont Barral à quelques kilomètres de Saint Maurice en Trièves (Isère). L’équipage trouve la mort dans cet accident. Une plaque commémorative sur la façade de la mairie de Saint Maurice en Trièves leur rend hommage ; 21 février 1987, vers 16 heures, le Cessna C 172 K Hawk XP n° 2100, immatriculé F-GDDC, s’écrase vers 1 ;770 mètres, sur la commune de Huez (Isère). L’appareil appartenant à la Société Rectimo-Aviation qui avait été affrété par le Centre Régional d’Information et de Coordination Routière de Bron pour une mission d’observation aérienne de la circulation routière. Le pilote et le technicien de l’Equipement, trouvent la mort dans cet accident ; 20 octobre 2002, l'hélicoptère Robinson R 44 de la société Rectimo Air Transport s’écrase au lieudit « Montaimont » près de Pralognan la Vanoise. (Savoie). Trois morts dans cet accident, dont Michel Desmurs, patron de Rectimo-Aviation à Chambéry.

 

de 1958 à 1961, des liaisons aériennes à caractère le plus souvent saisonnier en provenance d'Angleterre, d'Allemagne ou des Pays-Bas à destination de l'Italie ou de l'Espagne, font une escale technique sur l'aéroport  de Bron..

 

73.847 passagers ont embarqué à l'aéroport de Bron en 1953, ils sont 215.144 en 1958 ; le nombre de mouvements d'avions commerciaux était de 4.490 en 1953, et de 8.835 en 1958.

 

janvier 1959, le 275ème Bébé Jodel, immatriculé F- PIIJ, qui a obtenu  le n° 275 du CNRA, construit par M. Miéttaux a été présenté sur l'aérodrome d'Ambérieu en Bugey. (Ain). Equipé d'un moteur Volkswagen de 1131 cm3, doté d'un second réservoir, il bénéficie des dernières modifications recommandées par M. Delemontez.

 

17  février 1959, une décision ministérielle approuve  l'avant-projet du Service des Bases Aériennes concernant le plan de masse de rénovation de l'aéroport de Bron.

 

28 février 1959, sur l'aéroport de Bron, seuls les appareils équipés de moyens de liaison radio air-sol et pouvant recevoir les instructions de la tour de contrôle sont admis à utiliser la piste en dur.

 

10 mars 1959, à 10 h 10, pour la première fois, une Caravelle pose ses roues sur l'aéroport de Bron. Il s'agit de la Caravelle, immatriculée F-BBHI, du Secrétariat à l'Aviation Civile, piloté par Gérard, lors des essais.

 

printemps 1959, l'Aéro-club du Dauphiné possède depuis quelques mois en commun avec la Société Dauphinoise de Secours en Montagne un 'Super-Cub' de 150 cv  équipé d'un train d'atterrissage  à skis relevables. Cet appareil baptise 'Choucas' est piloté par le chef-pilote Henri Giraud.

 

mars-avril 1959, l'Aéro-club de Villefranche en Beaujolais (Rhône) a entreprit une étude méthodique de l'onde dans le Massif du Pilat, des Monts du Forez et du Lyonnais. Le personnel de l'aérodrome de Saint Etienne-Bouthéon et l'Aéro-club Stéphanois ont apporté leur contribution, ainsi M. Seyne de l'aéro-club de Saint Chamond.

 

4 avril 1959, mise en service de la nouvelle aérogare de l'aéroport de Bron. L'ancienne aérogare, inaugurée en 1930, est reconvertie en bloc technique.

 

début mai 1959, M. Robert Buron, Ministre des Travaux Publics, lors de sa visite dans l'Isère,  a été déposé par le chef-pilote Henri Giraud à bord du 'Choucs'  au sommet du Dôme de La Luze à 3.600 mètres dans le Massif de l'Oisans. Ce vol était organisé pour faire découvrir au Ministre l’importance des terrains de montagne et du Secours en Montagne. A cette occasion, le Ministre s'est rendu sur le terrain de Villard Notre Dame, près de Bourg d'Oisans, où une altisurface doit se créer. 

 

8 et 9 mai 1959, rassemblement des anciens du Tour aérien de la France sur l'aérodrome de Roanne (Loire).

 

31 mai 1959, vers 7 heures 30, un avion de tourisme survole très bas la région, une aile heurte un arbre et l’appareil s’écrase au sol, au lieudit « le Gaz » sur la commune de Borée (Ardèche). Il s’agit d’un Jodel DR 100, piloté par son propriétaire, originaire de la Côte d’Or. Ce dernier est relevé grièvement blessé, mais son passager est tué sur le coup.

 

31 mai 1959, Meeting international de l'Air sur l'aéroport de Lyon-Bron.

 

31 mai 1959, VIème Rallye aérien organisé par l'Aéro-club du Dauphiné sur l'aérodrome de Grenoble-Eybens (Isère).

 

20 juin 1959, M. Jacques Soustelle, ministre délégué, procède à l'inauguration de l'aérogare de Bron.

 

27 et 28 juin 1959, le Rallye International Aérien organisé à Aix les Bains (Savoie) par l'Aéro-club de Savoie sera finalement annulé.

 

un samedi de début juillet 1959, un hélicoptère Alouette II du Secours en Montagne, piloté par M. Leplus, a déposé en cinq ou six rotations, une dizaine de volontaires afin d'aménager au sommet du Mont Aiguille (2.097 mètres) dans les Alpes dauphinoises, une piste  d'une centaine de mètres qui serait susceptible de rendre de grands services au Secours en Montagne. On prête, au chef-pilote de l'Aéro-club du Dauphiné, M. Henri Giraud de s'y poser prochainement.

 

11, 12 et 13 juillet 1959, 4ème Cordée Aérienne Annecy-Mont Blanc organisée par l'Aéro-club de Haute-Savoie sur l'aérodrome d'Annecy-Meythet. Cette manifestation a réuni une cinquantaine d'avions légers de tous types et leurs équipages.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

du 12 au 20 juillet 1959, le VIIème Tour Aérien de la France. Il   fera escale à Aix les Bains (Savoie) le jeudi 16.

 

15 août 1959, XIIème Rassemblement du Réseau des Sports Aériens sur le terrain de Pierrelatte (Drôme).

 

1959, installé sur le terrain du Colombier à Anse (Rhône), l'Aéro-club de Villefranche en Beaujolais dispose de 9 avions (dont un quadriplace, cinq biplaces, deux monoplaces, 1 MS 315 remorqueur et un 'Javelot'. L'activité d 'ensemble du club pour 1959 se traduit par un total de 2.500 heures de vol, dont plus de la moitié 1.132 ont été accomplies par la Section Vol à Voile et ses résultats : 8 brevets B, 9 épreuves d'altitude, 7 de durée, et 10 de distance du brevet D, 2 vols de distance du brevet E et 1 brevet E terminé, 4.582 kilomètres en vol

 

1959, sur l'aérodrome de Saint Etienne-Bouthéon (Loire), les Ailes Foréziennes sous l'impulsion de son Président Antoine Guichard et de son vice-président Louis Véron de La Combe présentent les activités de sa section vol à Moteur : 1.952 heures de vol réalisées par les 4 biplaces Jodel D 112, du Jodel D 117 et d'u Jodel Mousquetaire D 140, 29 brevets élémentaires.

 

1959, inauguration de la première piste d'altitude à l'Alpe d'Huez (Isère), Premier altiport à voir officiellement le jour dans les Alpes françaises créé par la Municipalité locale en collaboration avec Henri Giraud et Félix Germain, Président de l'association Française des Aérodromes de Haute Montagne (AFAHM).

1959, les activités de l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est sont de : 2.880 heures de vol à moteur contre 2.468 en 1958, 32 brevets élémentaires, et 1.176 baptêmes de l'air. Le Centre Inter-clubs  de Vol à voile de Corbas a réalisé 3.300 heures de vol sans moteur  et 202 heures de vol de remorquage pour 7.868 lancers au treuil. , 10  brevets B, 11 brevets C, 15 épreuves d'altitude, 20 de durée et 11 de distance  du brevet D (11 brevets D terminés) , et 1 épreuve de distance du brevet E. Un Centre Technique dépendant du club forme au Brevet Elémentaire des Sports Aériens, 57 élèves, et au Certificat de formation prémilitaire, 30 élèves.

1960 ou 1965, un Piper Aztec s’écrase au sol à Saint Héand (Loire).

4 janvier 1960, pour la première fois un Boeing 707 dans le ciel de Bron. Il s'agit du Boeing 707, immatriculé F-BHSF d'Air France qui s'entraîne aux nouvelles procédures d'atterrissage à l'ILS.

8 janvier 1960, l’hélicoptère Sikorsky H-34/S-58, n°593 de l’Armée de l’Air (venu de la Base Ecole 725 au Bourget-du-Lac), qui tentait d’atterrir dans la station de ski de Val d’Isère, 'Savoie) s’écrase. Plus de peur que de mal grâce à l’épaisse couche de neige. 

31 janvier 1960, Pierre Nique, ancien pilote d'essais, moniteur de vol à voile et de vol à moteur dans différents clubs de la région, titulaire de 8.000 heures de vol a reçu la Médaille de l'Aéronautique dans le club-house de l'Aéro-club Charles Voisin sur le terrain de Belleville sur Saône (Rhône). C'est le Général Ruby, son ancien chef miliaire qui avait tenu à lui remettre cette distinction

du 12 au 21 mars 1960, dans le cadre de la Foire Internationale de Lyon, un service aérien quotidien entre Paris et Lyon est assuré par Air France. 

 

22 mars 1960, Henri Giraud et André Mélin, à bord du Piper Super-Cub du Secours en montagne, se posent au sommet du Mont Aiguille à 2.097 mètres, (Isère), dans les Alpes dauphinoises. Ce même jour, il réussit deux autres atterrissages sur ce sommet.

 

1er mai 1960, sur le terrain de Saint Paul les Romans (Drôme), Fernand Bert trouve la mort aux commandes de son « Roitelet » qu’il a construit lui-même.

 

14 et 15 mai 1960, VIème Rallye Aérien International organisé par l'Aéro-club du Dauphiné.

 

du 8 au 22 juin 1960, l'hélicoptère 'Alouette III' de Sud-Aviation a effectué  toute une série d'essais en montagne dans le Massif du Mont Blanc et même sur le sommet du Mont Blanc  à 4.807 mètres.  A l'issue de ces essais, l'appareil a effectué le trajet direct Le Fayet-Le Bourget (480 km) en 2 h 40 de vol avec cinq personnes à bord.

 

du 15 au 20 juin 1960, la Société Oyonaxienne  des Sports Aériens à Oyonnax (Ain) a ouvert son terrain privé  aux équipages désireux  de visiter le Salon  Internationale des Plastiques; 52 équipages  étrangers au club ont été reçus. Le triplace DR-100 du club a bénévolement assuré des liaisons entre Oxonnax et Genève. La municipalité ayant accepté d'acheter les terrains nécessaires, à l’agrandissement il est envisagé l'ouverture à la Circulation Aérienne Publique du terrain.

 

15 juin 1960, crash de l’Alouette II, immatriculée F-BIFM, n°1165 de la Protection civile Base de Grenoble-Eybens, pilotée par le lieutenant Gérard Frommweiller. En essayant d’atterrir sur une DZ près du Moucherotte, dans le Massif du Vercors (Isère), le rotor de queue heurte des rochers et l’hélicoptère s’écrase : les cinq occupants à bord en réchappent miraculeusement avec des blessures mineures (Gérard Frommweiler, CDB, Jean-Louis Lumpert, Pilote, Gabriel Montmasson, MSS et 2 passagers Parisiens de l’Échelon Central). Lors de sa récupération à l’aide d’un Sikorsky S-58/H-34 venu de la BE 725 du Bourget-du-Lac, le câble cargo-sling se casse et l’Alouette II s’écrase dans la forêt.

 

23 juin 1960, le chef-pilote Henri Giraud accompagné d'André Mélin pose son Piper Super-Cub 'Choucas',dotés de skis, immatriculé F-BAYP, du Secours en Montagne, au sommet du Mont Blanc.

 

9 juillet 1960, 37 équipages au départ du VIII ème Tour Aérien de la France depuis l'aérodrome de Chambéry-Aix les Bains (Savoie).

 

du 9 au 31 juillet et du 6 au 21 août 1960, l'Aéro-club d'Annonay (Ardèche) organise deux stages de vol à voile sur son terrain du Creux de la Thine à Saint Rambert d'Albon (Drôme)

 

17 juillet 1960, le Club Aéronautique de Méximieux-Pérouges (Ain) organise une journée de propagande aéronautique avec la participation d'Henri Giraud avec son 'Choucas', présence d'un hélicoptère 'Alouette II' du Secours en Montagne et d'Emilien Croses avec son biplace formule Miget.

 

24 juillet 1960, Meeting national de l'Air à Annecy (Haute Savoie).

 

juillet 1960, l'Aéro-club de Haute- Maurienne vient d'être créé. Son siège social se situe à la mairie de Modane (Savoie).

 

10 août 1960, un hélicoptère de type Alouette II s’écrase non loin du refuge des Grands Mulets, dans le Massif du Mont Blanc, suite à une panne mécanique, provoquant la mort du pilote Serge Cessou et celle du mécanicien René Provost. Ils livraient pour leur dernière rotation du matériel au refuge qui venait d’être inauguré le 7 août.

 

14 août 1960, meeting aérien organisé sur le terrain de Ruoms-Labeaume par l'Aéro-club de l'Ardèche.

 

22 août 1960, vers 12 heures 20, entre les villages de Charnoz et Saint Jean de Niost, un avion à réaction américain du type « F 102 » s’écrase au sol, à la suite d’une panne de turbine, au lieu-dit « Saint Denis » sur la commune de Saint Jean de Niost (Ain). Le pilote qui n’a pu faire usage de son siège éjectable est mort carbonisé. Il s’agit du Capitaine James Walker.

 

27 et 28 août 1960, pour la première fois, les Ailes Foréziennes organise une Concentration Aéronautique sur le terrain de Saint Etienne-Bouthéon (Loire).

 

28 août 1960, vers 17 h 30, le SIPA S 903, n°81, immatriculé F-BGHF, appartenant à l’Aéroclub d’Annonay, plonge dans les eaux du Rhône à Andancette (Drôme). Le corps du pilote, Louis Thevenon et celui de son passager seront retirés des eaux du Rhône, au barrage de Baix Logis Neuf, le 1er septembre.

 

6 octobre 1960, non loin d’Aix-les-Bains, au-dessus de la colline du Tremblay, (Savoie) collision en vol entre un Bell 47G de l’ALAT et vraisemblablement un Sikorsky H-34 de l’armée belge. Les deux machines s’écrasent en tuant les six personnes à bord dont quatre à bord du H-34.

 

9 octobre 1960, le Concours annuel d'atterrissage organisé par l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est a rassemblé 54 pilotes.

 

1960, l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est a enregistré au cours de l'année 1960, 2.922 heures de vol moteur contre 2.879 en 1959 ; en vol à voile, 2.132 heures de vol en 8.071 lâchers, 6 brevets C, 3 altitudes, 5 durées et 7 distances du D, 8 en altitudes du E, 1 altitude du F.

La Fédération Nationale Aéronautique Française à classer la Section d'Aéromodélisme de l'Aéro-club du Rhône et du Sud-Est en tête du classement des clubs français devant Nantes.

 

1960, l'édition 1960 du Guide Michelin décerne la récompense 'trois fourchettes' au restaurant Les Soucoupes Volantes situé dans l'aérogare de Bron, établissement dirigé par MM. Fohanno et Mirmand, chef de cuisine.

 

1960, un projet de construction d'une piste de 3.000 mètres sur l'aéroport de Bron est lancé dans le cadre de Lyon, ville olympique en 1963. Ce projet restera sans lendemain, la candidature de Lyon n'ayant pas été retenue.

 

1960, l'aéroport de Bron se classe en septième position dans le classement des aéroports français après Orly, Le Bourget, Marseille, Le Touquet et Toulouse, en ce qui concerne le nombre de passagers payants.

 

6 février 1961, vers 16 h 30, le Max Holste MH1521 Broussard n°50, immatriculé F-BJLR, s’écrase au Signal de l’Alpe d’Huez, altitude de 2.070 mètres, sur la commune de Huez (Isère). Il s’agit d’un appareil appartenant à la Compagnie Union Maritime de Transports et affrété par Europe N°1. Le personnel d’Europe N°1 effectuait un reportage sur les récentes avalanches survenues dans les Alpes. De l’appareil qui s’est écrasé au sol dans la neige, les trois occupants sont retirés morts ou décéderont dans les heures qui suivent : Pierre Nicoli, ingénieur du son était tué sur le coup, Francis Lauga jeune et brillant reporter décédait lors de son transfert à l'hôpital, le pilote Mathieu Conti de l'UAT, dans un état grave devait décéder de ses blessures. Il semble que le Broussard ait été pris dans un rabattant après avoir survolé le sommet surplombant L'Alpe d'Huez.

 

5 mars 1961, sur le terrain de Corbas (Rhône), l'Aéro-club du Rhône organise un grand concours d’aéromodélisme à l'échelle fédérale internationale.

 

du 27 mars au 8 avril 1961, l'Aéro-club d'Annonay (Ardèche) en collaboration avec l'Aéro-club du Royans, organise un stage de perfectionnement (brevet C obligatoire) au vol à voile sur le terrain de Saint Jean en Royans (Drôme).

 

10 avril 1961, à Modane-Avrieux (Savoie), l'ONERA met en service normal sa soufflerie supersonique. S2.

 

1er avril 1961, vers 10 h 30, le Nord 1203 Norécrin, n°338, immatriculé F-BBEX, s’apprête à atterrir sur le terrain d’aviation de Montélimar-Ancône. Mais l’appareil s’écrase au sol, à deux kilomètres du terrain, à proximité des immeubles HLM « Bagatelles » sur la commune d'Ancône (Drôme). Des quatre occupants de l’appareil : Pierre Macle, pilote et propriétaire de l’appareil, et son frère Georges trouvent la mort ; la femme du pilote et son neveu sont grièvement blessés. L’appareil avait quitté Champagnole pour rejoindre Cuers avec escales à Annecy et Montélimar

 

19 avril 1961, Michel Ziegler, avec les deux premiers actionnaires qui sont Henri Ziegler et Sylvain Floirat rejoints par Joseph Szydlowskise, créent la société Air Alpes, dont le siège social est à Chambéry (Savoie). Le but de cette société est de réaliser à partir de Courchevel et de Méribel (Savoie) une liaison aérienne vers Genève, et de démarrer la dépose de skieurs sur les glaciers. Le siège social sera déplacé à Courchevel lors de la construction du chalet-aérogare.

 

du 24 au 30 mai 1961, à l'occasion du Salon International des Plastiques à Oyonnax (Ain), l'aéro-club local attend les pilotes visiteurs du Salon sur un terrain d'aviation rénové avec une piste de 870 x 45  mètres, orientée 219/039, seul le mauvais temps a retardé son goudronnage.

 

18 juin 1961, l'Aéro-club de Bourg en Bresse (Ain) a fêté le Cinquantenaire du premier survol de la ville en organisant une fête aérienne qui a rassemblé 15.000 spectateurs.

 

3 juillet 1961, vers 17 heures 20, un bimoteur Mill Gemini fait un atterrissage forcé, au lieudit « Le Lac » sur la commune de Ville sous Anjou (Isère). Il s’agit de l’appareil immatriculé G-AKGC appartenant à Monsieur Thomas Shipside qui pilotait l’appareil. Le pilote est blessé sans gravité, mais sa passagère est plus grièvement atteinte. L’avion avait décollé de Lympde en Angleterre à 12 heures pour se rendre à Nice, avec escale de ravitaillement à Bron

 

6 juillet 1961, le Jodel D 112, n°396, immatriculé F-BHMB, de l'Aéro-club de la Haute-Savoie, est précipité volontairement dans l'eau du lac d'Annecy, en lisière de la ville. Un blessé.

 

8 et 9 juillet 1961, sur l'aérodrome d'Annemasse (Haute Savoie), 2ème Rassemblement des 'Gadz'Arts Pilotes' avec le concours du Club Aéronautique d'Annemasse.

 

15 et 16 juillet 1961, à Roanne (Loire), la Commission Fédérale d'Aéromodélisme organise le Concours National de vol libre.

 

Dimanche 16 juillet 1961, arrivée à l'aérodrome de Saint Etienne-Bouthéon (Loire) de l'étape Cannes-Saint Etienne du IX ème Tour Aérien de la France. Le lendemain étape de Saint Etienne à Lunéville.

 

juillet 1961, concours d'atterrissage de précision  organisé par les Ailes de l'Isère sur le terrain de Saint Etienne de Saint Geoirs, (Isère) 17 pilotes venus des aéro-clubs d'Annecy, Aix les Bains, La Tour du Pin, et Grenoble.

 

juillet 1961, Concours national d'Aéromodélisme de Roanne (Loire).

 

14 août 1961, vers 16 h 45, le Vickers Viking de la Compagnie Overseas Airways, immatriculé           G-AJCE, assure une liaison commerciale entre Palma de Majorque et Londres-Gatwick, avec escale technique à Bron. Au décollage en piste 35, le pilote vire à droite et se pose en travers de la piste. Légers dégâts à l’appareil, un seul passager est légèrement contusionné.

 

26 août 1961, vers 11 h, le Jodel D 9 Bébé n°F-12, immatriculé F-PDHL, piloté par son propriétaire Monsieur Odod, fait un atterrissage forcé dans le 5ème arrondissement de Lyon, suite à un incident technique. L’appareil a subi quelques dégâts, mais le pilote est indemne. L’appareil s’est posé dans la propriété d’un maraîcher au 181, rue Joliot-Curie au Point du Jour.

 

29 août 1961, le F 84 F, n°796, de l’Escadron 2/4 de la base aérienne de Luxeuil, piloté par le Capitaine Bernard Ziegler, lors d’un vol d’entraînement, coupe le câble porteur de la télécabine de la Vallée Blanche dans le Massif du Mont Blanc. Six morts parmi les passagers de la télécabine. Lors des opérations de secours, il est fait appel à un hélicoptère Alouette III piloté par Jean Boulet.

 

2 septembre 1961, tôt le matin, le PC-6 Porter, immatriculé HB-FAZ, loué en août à Pilatus par Air Alpes, avec à son bord un équipage composé de Robert Merloz et Michel Ziegler décolle de l'aérodrome de Chambéry/Aix les Bains, pour reconnaître différents glaciers dans le massif du Mont Blanc. Plusieurs atterrissages et décollages au Col Infranchissable, au glacier du Tour, puis au Dôme du Goûter, seront ainsi réalisés. Après une petite attente causée par une légère nébulosité, le pilote met la puissance et aligne l'avion dans le sens de la pente, très rapidement, il constate que l'appareil n'arrive pas à prendre de vitesse suffisante pour décoller avant 2 crevasses, suite à une baisse du régime moteur. L'avion heurte les deux crevasses, arrachant le train d'atterrissage, l'avion terminant sur le ventre se met à glisser dans une forte pente, sa course sera toutefois arrêtée par l'hélice qui s'était arrachée en partie et pendait sous le capot moteur. L'équipage commotionné et légèrement blessé réalisa les manœuvres d'urgence et évacua l'appareil, il constata malheureusement que le PC-6 avait subi des dommages irréparables (train arraché, fuselage vrillé, plan fixe arraché, moteur et hélice détruits). L'équipage secouru rapidement, pu rejoindre la vallée de Chamonix dans les heures suivantes. Compte tenu de l’altitude à laquelle c'était produit l'accident, une récupération de l'épave n'était pas envisageable, (avion détruit à 80 % selon des informations de l'équipage, train d'atterrissage arraché, fuselage tordu, plan fixe, ailes, moteur et hélice très endommagés). La neige des mois suivants recouvrira rapidement l'épave en enfouissant un peu plus le Pilatus Porter (qui n'avait que 192 heures depuis sa sortie d'usine) dans le glacier des Bossons. L'histoire aurait pu se terminer là, mais en juin 2001 le gérant du restaurant d'altitude situé au bord du glacier des Bossons, découvre à la base de celui-ci les restes d'un avion, après enquête ce sont des éléments du PC-6 Porter HB-FAZ. Ils auront mis 40 ans pour parcourir environ 2 kilomètres à l'intérieur du glacier, les restes du fuselage complètement broyé, le moteur, l'hélice et la roulette de queue seront ainsi découverts.

septembre 1961, trois parachutistes, Daniel Camus, Charles Bonnay et  Jacques Dubourg se sont posés au sommet du Mont Blanc. Largués à 5.250 mètres par un Pilatus Porter, piloté par Martinelli, adjoint à Hermann Geiger, ils se sont posés dans la zone délimitée dont la sécurité était assurée par l'Ecole de Haute Montagne de Chamonix et les hélicoptères de la société Gyrafrance. Les parachutistes furent récupérés au sommet du Mont Blanc par les hélicoptères Alouette II et acheminés au Dôme du Goûter (4.300 m) où s'était posé le Pilatus Porter qui les réembarqua pour l'aérodrome de Sion d'où ils étaient partis.

 

5 octobre 1961, dans le Massif du Mont blanc, le Piper Cub, immatriculé HB-OIS est accidenté. au Dôme du Goûter.  Les deux occupants sont blessés.

 

15 octobre 1961, à Pierrelatte (Drôme), concours d'aéromodélisme.

 

15 octobre 1961, sur l'aérodrome d'Annecy-Meythet (Haute Savoie), concours d'aéromodélisme.

 

12 décembre 1961, dans le Massif du Mont Blanc, un hélicoptère de la Gendarmerie de type SE 3130 Alouette II s’écrase au Dôme du Goûter On dénombre deux survivants.

 

décembre 1961, l'Aéro-club de Villeurbanne  a été déclaré à la Préfecture du Rhône.  Il a pour but de développer les sports aériens sous toutes ses formes. Son siège social se situe au 9, place de la Libération à Villeurbanne. Sous l’impulsion de Monsieur Goujon, maire de Villeurbanne, Marcel Claes fonde l’Aéro-club de Villeurbanne (ACV). En juin 1962, devant l’importance stratégique que doit prendre la station radar, l’Administration ne donne à l’ACV qu’un droit d’occupation temporaire du terrain de Satolas. Le 25 avril 1964, l’ACV inaugure un nouveau "club-house" à proximité du hangar à avions, salle au décor très aéronautique. Les membres du club et les amis viennent. 

           

1961, l'Aéro-club de Romans et des Environs occupe un rang satisfaisant dans la hiérarchie des clubs français. Son activité pour l'année 1961 est la suivante : vol à moteur, 2650 heures de vol,  14 licenciés, 12 pilotes privés, disposent  d'un Bébé Jodel moteur Porsche, d'un Jodel 65 cv et  d'un Jodel  90 cv tous construits  dans le club, ainsi qu'un Stampe et un Nord 1002 ; vol à voile, 3.340 heures de vol, 35 brevets C homologués, 32 épreuves de durée  de brevet D  effectuées, 11 épreuves  d'altitude de brevet D,  6 épreuves de distance du brevet  D, 2 altitude de brevet E, 1 altitude de brevet F, deux  '300 km' et un '300 km' avec but fixé ont été accomplis, ainsi qu'une épreuve  de 500 km. La section Vol à Voile dispose de 13 planeurs : un C-800, un 25-S, deux AV-22, deux Nord 1300, un SA-103, un SA-104, un Castel-301, ainsi que de 3 remorqueurs : un Morane 500, un Morane 315, et un Tiger Moth.

 

1961, création de l'altiport de Meribel (Savoie).

 

1961, l'Aéro-club de Savoie remporte la Coupe des Ailes 1961 pour avoir enregistré 15 brevets de pilote privé.

 

25 janvier 1962, la 28ème Caravelle d'Air France qui est la 100ème construite dans les usines de Sud Aviation, immatriculée F-BJTE, est baptisée 'Ville de Grenoble' sur le tarmac de l'aéroport de Bron, en présence de nombreuses personnalités

 

29 janvier 1962, l'altiport de Meribel (Savoie) est officiellement inauguré par le Haut-commissaire à la Jeunesse et aux Sports Maurice Herzog.

 

31 janvier 1962, premiers atterrissages d'appareils sur la future piste de Méribel. Les pilotes du Service de la formation aéronautique, Marcel Collot et Jean Delparte, entreprennent l'élaboration de la réglementation des altiports, altisurfaces et glaciers.

 

22 février 1962, un F 84, appartenant à la base aérienne de l’Armée de l’Air de Saint Dizier, percute le sol, vers 8 heures, à proximité du hameau de Malgoutte sur la commune de Saint Bonnet des Quarts (Loire). Le pilote, le Capitaine Jean-Pierre Lastic, originaire de Nohanent dans le Puy de Dôme, trouve la mort dans cet accident.

 

5 mai 1962, à Bron, la garde du drapeau de la 12ème Escadre est confiée à la Base Aérienne de Défense 10/942.

 

30 juillet 1962, dans le Massif du Mont Blanc, un hélicoptère de la Protection civile de type Alouette III, immatriculé F-ZBAL, piloté par l’équipage Jean Le Gac, pilote et Louis Bovier, mécanicien, venue de la Base de Grenoble-Eybens décolle de Chamonix avec un sauveteur pour l’Envers des Aiguilles afin de récupérer un alpiniste blessé à la jambe. Au retour du secours en rejoignant Chamonix, au-dessus de la mer de la Glace, la porte gauche de la soute à bagages, mal verrouillée, s’ouvre en se relevant et percute les commandes (biellettes) du rotor principal. L’hélicoptère devenu incontrôlable plonge vers le glacier, rebondi et glisse sur le côté. Miraculeusement, aucun blessé par ce crash.

 

automne 1962, création et homologation des pistes de Méribel et Courchevel (Savoie), début d'aménagement pour l'accueil des clients  en bout de piste, suivi des premières déposes de skieurs sur les glaciers. 

 

11 décembre 1962, dans le Massif du Mont Blanc, un hélicoptère de type Alouette II de l’Armée de l’air venant de la Base Ecole 725 au Bourget-du-Lac fait un posé "dur" au Dôme du Goûter.  A son bord, le lieutenant Didier Potelle et son élève. Les deux hommes passeront la nuit au refuge Vallot et seront récupérés le lendemain avec une autre Alouette II pilotée par le maréchal des logis-chef Jean Ladhuie.

 

15 décembre 1962, lors de l'inauguration de la piste de Méribel, Joseph Szydlowski déclare : 'Méribel est un port d'altitude ; pourquoi ne l'appelez-vous pas Altiport ? ». Deux liaisons régulières sont ouvertes : Courchevel-Méribel-Genève et Courchevel-Méribel-Bron. Des vols inter-stations et déposes de skieurs sur les glaciers sont proposés à la clientèle.

 

1962, le Groupe Dassault Aviation construit un ensemble industriel à Argonay, près d'Annecy, pour la fabrication d'équipements mécaniques, hydrauliques et électriques. Pour répondre à de nouveaux défis techniques, est créé en 1984, le Centre technique d'Innovations et Automatismes.

 

1962, création de l'Aéro-club d'Albertville.

 

1963, création de l'Aéro-club Voiron-Bièvre-Chartreuse sur l'aérodrome de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs.

 

1er avril 1963, un Piper Aircraft Apache, s’écrase au sol, vers 15 h 30, au-dessus du Crêt de Bote, en direction du Col de l’Oeillon, à 1.260 mètres d’altitude., dans le Massif du Mont Pilat (Loire).  L’appareil qui effectuait un vol de tourisme entre Cannes et Toussus le Noble semble avoir été surpris par le brouillard. Les quatre occupants commotionnés sont : Monsieur Gidaine, propriétaire de l’avion, de son épouse, de Monsieur Fouquet, pilote d’essai civil et de Monsieur Gillope, copilote.

 

25 avril 1963, vers 11 heures, un Woodoo F 101 de l’US Air Force heurte dans le Massif de l'Obiou (Isère) la falaise entre la pointe de l’Opet et le Grand Ferrand vers 2.700 mètres d’altitude. L’appareil a quitté la base aérienne américaine de Laon (Aisne), vers 10 heures 15, pour une mission de reconnaissance photo sur les Alpes du Sud. Quand il aborde les massifs montagneux, au Sud de Grenoble, ceux-ci sont dans les nuages. Des témoins qui ont vu l’appareil à basse altitude entendent quelques minutes plus tard une explosion, ce qui permit aux sauveteurs de retrouver le lieu du drame dans un site très avalancheux. Le pilote, le Capitaine Wesley Brppkd, âgé de 28 ans, trouve la mort dans cet accident.

 

10 mai 1963, Henri Giraud emmène le ministre des transports Robert Buron au Dôme de la Lauze (3.568 m) dans le Massif des Ecrins (Hautes-Alpes) pour le convaincre d'autoriser les atterrissages en montagne. 

 

2 août 1963, vers 13 heures, deux avions à réaction s’entraînent au-dessus de la région de Montpezat sous Bauzon. Ils survolent à très basse altitude les crêtes entre la vallée de la Bourges et celle de la Fontaulière. Soudain l’un pique à la verticale du hameau de Bouteille, passe au-dessus des installations électriques de la centrale de Montpezat-Soubeyrols, rebondit sur la route départementale 536, où il perd une aile, puis explose au sol en prenant feu dans une châtaigneraie, au quartier « Les Soubeyrols », sur la commune de Montpezat sous Bauzon (Ardèche). Il s’agit d’un avion à réaction, du type « Etendard » appartenant à la Base aéro-navale de Hyères (Var). Le pilote anglais, le Lieutenant Gray, de la Royal Navy, qui a pu faire fonctionner son siège éjectable, est récupéré, pratiquement indemne, à quelques centaines de mètres du lieu où son appareil s’est écrasé.

 

12 août 1963, le Vickers V 708 Viscount, serial n°VW 39, immatriculé F-BGNV, de la Compagnie Air Inter, qui effectue la liaison Lille-Lyon-Nice doit atterrir à Bron à 14 heures 25. Au moment où il amorce sa descente en plein orage, à 14 heures 19, il heurte un arbre et le toit d’une ferme avant de se désarticuler au sol à proximité de Tramoyes. On retire des morts et des blessés très graves qui décéderont dans les heures qui suivent, Deux personnes de la ferme sont tuées dans l’accident.

 

octobre 1963, à la suite de la fusion d'UAT et de TAI, la naissance de l'Union des Transports Aériens (UTA).

 

5 novembre 1963, vers midi, un avion à réaction passe à quelques mètres au-dessus des toits de l’école de Jaujac, rase le clocher de l’église, et prend en enfilade les toits des maisons bordant la rue qui longe la Grand’Place. Puis encore, rebondissant, il arrache en partie ou totalement les toitures de dix maisons contiguës, puis une onzième de l’autre côté de la route, avant d’exploser au sol et de disperser des débris métalliques aux abords du village. 

A l’origine de ce drame, un bi-réacteur du type « Javelin » appartenant à la Royal Air Force, qui après une courte escale à la base aérienne d’Orange-Caritat, regagne l’Angleterre. L’appareil est piloté par le Capitaine Holman Colin avec, comme navigateur, le Capitaine Berks. Probablement, à la suite d’une panne de réacteur, les deux occupants se sont trouvés dans l’obligation d’abandonner leur appareil et de s’éjecter en parachute. Les deux aviateurs, commotionnés, mais indemnes, sont retrouvés : l’un, à deux kilomètres de Jaujac, accroché à une branche de châtaignier, et l’autre, à trois kilomètres de là, près du village de La Souche, dans l'Ardèche.

 

11 décembre 1963, un Douglas C-54 Skymaster d’Air France, piloté par Bergougnoux, qui assure le service de la postale de nuit, scalpe le toit du bâtiment de radio-guidage, dans son approche sud de l’aéroport de Bron. Le bâtiment situé sur la commune de Saint Priest, édifié à 150 mètres de l’entrée sud de la piste, abrite les installations du glide-path. Cette nuit-là, quelques minutes plus tard, un     DC 3 d’Air France, qui assure également le service de la postale de nuit, pique de l’aile en touchant la piste.

 

1963, création de l'Aéro-club de Courchevel présidé par Roger Toussaint. Quelques années plus tard, cet aéro-club sera absorbé par l'Aéro-club du Dauphiné.

 

1963, création des altisurfaces de La Plagne et de Val d'Isère-Solaize (Isère).

 

1963, Marcel Collot et Jean Delparte, pilotes du Service de la Formation Aéronautique instaurent les bases d'une première réglementation établissant les conditions dans lesquelles les avions peuvent décoller sur des surfaces autres que les pistes de plaine et l'homologation des terrains ou altisurfaces.

 

janvier 1964, le Peloton Mixte Avions-Hélicoptères (PMAH) de l'Armée de Terre s'installe sur l'aérodrome de Genoble-Eybens.(Isère). Avec la fermeture de l'aérodrome de Grenoble-Eybens dans le cadre des Jeux Olympiques d'Hiver de Grenoble de 1968, le PMAH s'installe sur l'aérodrome de Grenoble-Le Versoud (Isère). Cette unité est dissoute le 30 juin 1990.

 

10 janvier 1964, le Douglas C-54B-10-DO Skymaster d’Air France, immatriculé F-BFCQ, qui assure le service de la postale de nuit entre Marseille et Lyon, fait un atterrissage forcé par un épais brouillard vers 0 h 15, lors de son approche sud de l’aéroport de Bron, sur la commune de Saint Priest (Rhône). L’appareil, piloté par Chevrier, avec de Medrano co-pilote et Roualdes, comme mécanicien, glisse sur 300 mètres d’une pente enneigée avant de s’arrêter au-dessus d’un talus. Les trois membres d’équipage sont indemnes, mais l’appareil est endommagé. Cette nuit-là, 40 minutes plus tard, un appareil du même type, qui assure le service de la postale de nuit entre Paris et Lyon, éclate ses deux pneus sur la piste après un freinage d’urgence.

 

20 avril 1964, un F 105 F de l’OTAN basé à Trèves en Allemagne effectue un exercice avec vol à très grande vitesse quand le pilote s’aperçoit qu’il n’est plus maître de son appareil. Le pilote, le capitaine O’Neil et son navigateur, le major Henderson actionnent leur siège éjectable, et l’appareil s’écrase en flammes, près du pont de Marcou sur la commune de Chavannes sur Suran (Ain).

 

lundi de Pentecôte 1964, un appareil de tourisme, venant du sud, s’écrase à 300 mètres de l'accident du 1er avril 1963 dans le Massif du Mont Pilat (Loire). L’avion au sol prit feu et les quatre occupants sont secourus par les hôteliers du Col de l’Oeillon.

 

28 juin 1964, Henri Giraud survole plusieurs cordées qui commémorent le Centenaire de la première ascension de la Barre des Ecrins (limites de l'Isère et des Hautes Alpes) par l'itinéraire d'Edward Whymper. Par manque de visibilité, l'atterrissage de son avion 'Edelweiss' à l'extrémité du plateau du glacier, vers 3.200 mètres d'altitude, se solde par un accident. Les occupants sont seulement blessés, mais l'avion détruit est resté sur place. 50 ans après les débris sortent des crevasses au pied du glacier.

 

1er juillet 1964, la Base Aérienne de Défense 10/942 de Bron devient Base Aérienne 942.

 

18 août 1964, un avion de tourisme du type Fenwick Cessna 182 F, immatriculé F-BKRN, assurant un vol de taxi-aérien entre Cannes et Amsterdam s’écrase au sol, aux environs de 8 heures, à proximité du hameau « Le Grand Dergit » sur la commune de Longecombe, au sud de Hauteville. (Ain).  Le pilotes Paul Joubert et ses trois passagers sont tués.

 

3 octobre 1964, vers 18 heures, collision en vol entre deux appareils à Saint Jean d'Ardières, au sud du terrain d’aviation de Belleville sur Saône. (Rhône) Deux appareils de l’Aéro-club Charles Voisin se heurtent en vol : dans le Jodel D 120, immatriculé F-BCBK, le pilote Courbouleix, blessé à la face, restera aveugle, son passager est gravement blessé ; dans le Jodel D 112, le pilote et son passager sont tués.

 

fin de novembre 1964, une unité de l’Aviation de l’Armée de terre aménage une importante structure comportant des cantonnements, des services administratifs et techniques et des hangars. Diverses dénominations sont données à cette unité en fonction de sa dotation en matériel : des avions Piper et Cessna aux hélicoptères Djinn, Bell, Alouette. Le 5ème Groupe d’hélicoptères légers de l’Aviation légère de l’Armée de terre est créé à Corbas (Rhône), le 1er août 1977. Dans le cadre du redéploiement de l’Armée de terre, cette base est supprimée au cours de l’année 2000.

 

20 décembre 1964, création de l'altiport de Megève (Haute Savoie) à l'initiative de Michel Ziegler, Directeur d'Air Alpes. Son inauguration a lieu le 24 janvier 1966.

 

31 décembre 1964, vers 9 heures, trois avions à réaction évoluent à grande vitesse au-dessus du Massif du Mont Mézenc. Au cours d’un chassé-croisé, deux appareils se heurtent en vol et piquent vers le sol pour s’écraser : l’un, sur le plateau de la « Croix de Peccata », au-dessus du village des Estables, et l’autre, à 200 mètres, dans les bois de la commune de Chaudeyrolles (aux limites de la Haute Loire et de l'Ardèche).  Les appareils accidentés sont des « F 100 » appartenant à la base aérienne de Lahr (Allemagne). Les corps des victimes, le Lieutenant Jacques-Albert Marie et le Sergent-Chef Guy Flamant, sont transportés à leur base de Lahr par hélicoptère.

 

1964, création de l'Aéro-club de Méribel. (Savoie) Nano Chapel en est le premier Président et Robert Merloz, le moniteur bénévole.

 

1964, création de la base hélicoptère de la Protection Civile à Annecy-Meythet (Haute Savoie). 

 

vers 1965, les sections de l'ACRSE deviennent autonomes : la section vol à voile se transforme en Centre de Vol à Voile Lyonnais, la section modèles réduits prend le nom d'Aéro-Modélisme Club du Rhône et  la section parachutisme devient Espace Ciel Parachutisme Lyonnais. A cette même époque, suite à des difficultés financières, l'ACRSE ferme son prestigieux siège social de la Place Bellecour à Lyon pour se recentrer à Bron.

 

23 janvier 1965, un avion de chasse à réaction de type T 33 Lockheed, de la base aérienne de Tours, lors d’un vol d’entraînement, s’écrase sur un hangar de l’Aéro-club de Corbas (Rhône). Les deux membres d’équipage trouvent la mort dans cet accident. La totalité des appareils abrités dans ce hangar sont détruits.

 

9 mai 1965, un Jodel D 112, n°448, immatriculé F-BHAA, appartenant à l’Aéroclub de Valence, s’écrase au sol, vers 15 heures, au quartier de Fauconnière, sur la commune de Chabeuil (Drôme. Le pilote et sa passagère trouvent la mort dans cet accident.

 

19 août 1965, vers 15 heures, un Jodel D 112, immatriculé F-BIXB, appartenant à l’Aéro-club d’Issoudun, s’écrase au lieudit « Les Places », aux limites d’Avenas et d’Ouroux (Rhône). Le pilote et son passager qui se rendent d’Issoudun à Mâcon trouvent la mort dans cet accident.

 

15 septembre 1965, un F 104 de l’aviation militaire canadienne s’écrase au sol sur la commune de Saint Julien d’Oddes (Loire). Les deux pilotes qui ont actionné leur siège éjectable ne sont que légèrement blessés.

 

19 septembre 1965, un appareil de l’Aéroclub d’Oyonnax s’écrase au sol vers 19 heures 10 près de Sonthonnax la Montagne. (Ain). A bord de l’appareil, les trois occupants trouvent la mort 

 

25 septembre 1965, un Morane Super Rallye, immatriculé F-BKUL, décolle à 18 h du Rayol-Canadel sur Mer dans le Var à destination de Saint Chély d’Apcher. L’appareil pris par le mauvais temps et par la nuit, fait un atterrissage forcé à 22 h 15 à proximité de la colline de La Tour au Chambon-Feugerolles (Loire). Mais au dernier moment, l’appareil heurte un pylône de haute tension. Le pilote, Claude Compan coincé dans les tôles est sérieusement blessé, mais ses deux passagers sont légèrement contusionnés, il s’agit de Sacha Distel et de Francine Bréaud. En octobre 2002, lors d’un récital au Chambon-Feugerolles, Sacha Distel n’a pas oublié la famille Mayer qui lui a porté secours.

 

novembre 1965, création de l’Aéro-club des Jeunes de Monplaisir-Lumière, siège social à la Maison des Jeunes de Monplaisir, 29, rue des Frères Lumière à Lyon 8ème. Il a pour but la démocratisation des sports aériens pour les jeunes, et développe ses activités sur le terrain de Satolas. Cet aéro-club s'installe ultérieurement sur le terrain de Bron. En 1978, ce club prend le nom de Les Ailes Lyonnaises. A rappeler que dans les années 1930, il existait à Bron un aéro-club qui avait déjà pour nom Les Ailes Lyonnaises.

 

24 janvier 1966, le Boeing 707-437, baptisé « Kanchanjunga », immatriculé VT-DMH, appartenant à la Compagnie Air India International, qui assure une liaison aérienne commerciale Bombay-New York avec escales à l’aéroport de Genève-Cointrin et Paris, s’écrase sur le Massif du Mont Blanc lors de son approche de l’aéroport de Genève-Cointrin. L’épave est repérée par un avion militaire italien, à 800 mètres du Rocher de La Tournette. L’appareil est totalement détruit, les 106 passagers et onze membres d’équipage trouvent la mort.

10 Mars 1966, vers 14 heures 45, le Beech A 23 Musketer, serial M 812, immatriculé F-BNFP, s’écrase au sol, au lieudit « Marais de Charves » sur la commune de Villette d’Anthon (Isère). L’appareil, appartenant à la Société TRANSAIRCO, est piloté par Guitton, pilote professionnel dans cette Société, avec pour passager Badolle acquéreur potentiel de l’appareil. L’appareil qui a décollé de Bron, évolue au-dessus de Villette d’Anthon, puis pique au sol pour s’écraser.

23 mars 1966, le F 84 Thunderflash, serial 43-7617, code fuselage 33 CO, appartenant à l’Escadron de Reconnaissance 1/33 « Belfort », survole vers 12 h 30, les localités de Chauvac/Maux-Montaux (Drôme). Soudain, l’appareil pique vers le sol en explosant. Le pilote, lieutenant Jean-Claude Boitier qui a fait fonctionner son siège éjectable se pose indemne entre Ribeyret et Moidans.      

26 juillet 1966, au cours d’une séance de voltige, Jean Couty, Président de l’Aéroclub d’Oyonnax, perd le contrôle de son appareil et s’écrase au sol en bordure de l’aérodrome d’Oyonnax (Ain).. Les deux occupants de l’appareil sont tués sur le coup et carbonisés.

29 août 1966, vers 11 h 40, l’Auster J1 Autocrat, serial 1866, immatriculé F-BGXX de l’Aéro-club du Grésivaudan, s’écrase sur le plateau du Vercors, au lieudit « Pré Peyret », sur la commune de Gresse en Vercors (Isère). Après avoir décollé du Versoud, l’appareil qui était piloté par le Colonel de réserve Coppier, fondateur en 1950 de l’Aéro-club du Grésivaudan au Versoud, survole le massif du Vercors avec trois passagers. Suite à des difficultés techniques, le pilote cherche à atterrir dans un endroit difficile, mais l’appareil capote en touchant le sol. Secourus, par hélicoptère, dans les heures qui suivirent, les trois passagers sont seulement blessés, le Colonel Coppier décède de ses blessures dans les jours qui suivent.

 

10 septembre 1966, vers 12 heures, le Mignet HM 380 n°54, immatriculé F-PKVE, s’écrase au lieudit « Verchery », sur la commune de Soucieu en Jarrest. (Rhône) L’appareil qui a décollé de l’aérodrome de Brindas réalise un vol local. A son bord, Henri Franc, pilote et propriétaire de l’appareil, et Antoine Rivière, passager, trouvent la mort dans cet accident.

 

1966, dix ans après la reprise de la concession de l'aéroport de Bron, la Chambre de Commerce de Lyon songe à l'aménagement d'un grand aéroport international de classe A dans l'Est lyonnais.

 

22 janvier 1967, un appareil de tourisme, de type Sirocco, s’écrase sur le tarmac de l’aérodrome de Roanne-Renaison (Loire). Les deux occupants de l’appareil trouvent la mort, dont le fils du Président Soumelliard (constructeur amateur au Réseau des Sports Aériens de 1949 à 1951).

 

6 mars 1967, un Piper Aircraft heurte le versant roannais du Col du Pin-Bouchain (Loire). Deux tués dans cet accident.

 

11 mars 1967, M. Pierre Genin succède M. Henri Lumière à la Présidence de l'ACRSE.

 

13 juin 1967, vers 10 heures, deux avions à réaction effectuent un exercice d’entraînement au-dessus du Valromey. Soudain, un des deux appareils heurte la montagne dans le massif de la Chartreuse de Portes, et s’écrase au sol au lieu-dit « Le Long Bois » sur la commune de Villebois (Ain). Il s’agit d’un Mirage III E de l’Escadron de chasse ¼ de la base de Luxeuil piloté par le sergent Etienne Patron. Les sauveteurs ne peuvent que constater le décès du pilote.

 

23 juin 1967, le Mirage III C n°14, appartenant à la base aérienne d’Orange s’écrase au sol, vers 10 heures, au hameau de Papelissier sur la commune de Chatuzange le Goubet, à proximité de Romans (Drôme). Le pilote, le sergent Fenech s’est éjecté et s’est posé à L’Ecancière. En février 2005, le champ dans lequel était tombé l’appareil est devenu terrain constructible. Les propriétaires du terrain ont alerté le député local, qui à son tour est intervenu auprès du Ministre des Armées, afin de faire dépolluer les lieux, car de nombreux débris de l’appareil était restés en terre.

 

17 septembre 1967, aux environs de l'Alpe d'Huez (Isère), en fin d’après-midi, l’hélicoptère Alouette III, immatriculé F-BSOF, appartenant à la Société Héli-Union, heurte un câble d’exploitation au Lac Blanc, altitude 2.500 mètres, sur la commune de Huez. L’appareil, au moment de l’accident, effectuait des travaux de transport aérien pour le compte de EDF. A bord de l’appareil qui s’est écrasé violemment au sol, le pilote Piccinato et Michel Vuillot, Ingénieur EDF, sont relevés grièvement blessés.

 

7 décembre 1967, pour l'hiver, Air Alpes ouvre la liaison aérienne Chambéry/Grenoble/Nice/Ajaccio, à partir d'un DHC-6 Twin Otter.

 

1967, création de l'altiport des Arcs (Savoie). Les stations de l'Alpe d'Huez, Avoriaz et Tignes sont desservies par des services aériens.

 

1967, construction de la piste en dur et de la tour de contrôle de l'aérodrome de Chambéry (Savoie).

 

23 janvier 1968, dans le cadre des Jeux Olympiques d'Hiver de Grenoble, le Ministre des Transports inaugure l'aéroport, qui a pour nom Grenoble-Saint-Geoirs (Isère).

         

18 mars 1968, vers 23 heures, la quiétude de la région entre Saint Félicien et Pailhares (Ardèche) est troublée par une sourde détonation, suivie d’une gerbe de flammes visibles à plusieurs lieues à la ronde. Des recherches sont entreprises, dans la nuit, pour localiser ce qui peut correspondre à la chute d’un avion. Le sergent-chef Michel Flasseur, qui s’est éjecté, est retrouvé, presque indemne, au lieudit « Le Moulin du Gaillard » à proximité de Saint Félicien. C’est ainsi qu’il indique aux gendarmes qu’il pilotait le « Mirage III C » numéro 17, appartenant à la 5ième Escadre de chasse basée sur le terrain d’Orange-Caritat, et qu’il s’est éjecté après collision avec un « Fouga Magister » de la même unité, qui était engagé dans un exercice d’interception de nuit. Les débris de l’appareil sont retrouvés sur la commune de Pailharès. Le deuxième appareil, « Fouga Magister CM 170 » numéro 22, piloté par l’adjudant Guy Tinc, avec pour navigateur le lieutenant Jacques Ibert, s’écrase sur la commune de Vaudevant, à 5 kilomètres du point de chute du MirageIII C.  Le lieutenant Ibert, qui a sauté en parachute, est retrouvé au petit matin grièvement blessé, sur la commune d’Etables, au lieudit « La Culas », environs de Colombier le Vieux. A 500 mètres de l’appareil, gît le corps sans vie de l’adjudant Tinc.

 

mars 1968, dans le Massif du Mont Blanc, un hélicoptère Sikorsky H-34 de l’escadron 2/68 'Maurienne de' l’Armée de l’Air s’écrase à proximité du glacier d’Argentière dans le Massif du Mont-Blanc. L’équipage en sort heureusement indemne.

 

14 juillet 1968, aux environs d'Ambérieu en Bugey (Ain)deux ramasseurs de champignons retrouvent dans les bois un avion de tourisme disparu depuis deux mois, (20 mai 1968) avec deux corps réduits à l’état de squelettes. Il s’agissait d’un Morane Saulnier Rallye piloté par Lucien Lemaire avec sa femme comme passagère. 

 

14 juillet 1968, à Méribel Les Allues (Savoie), crash d'un Piper-Cup.

 

31 octobre 1968, par temps de pluie et brouillard sur l’ensemble de la région, vers 14 heures 30, de nombreux témoins entendent passer un avion à réaction, à basse altitude, suivi d’une violente explosion. L’appareil s’est écrasé au sol, à trois kilomètres de Cros de Géorand, et à cinq cents mètres du barrage du Gage, au lieu-dit « Serre d’Aillaud » (Ardèche). En s’écrasant au sol, l’appareil a mis le feu à la lande voisine. Il s’agit d’un « Fouga Magiste r», de la base aérienne d’Orange-Caritat, qui a décollé à 14 heures 14 de Clermont-Aulnat pour rejoindre Orange. Les deux aviateurs qui étaient à bord de l’appareil ont trouvé la mort ; il s’agit d’André Six et de Jean-Charles Krier.

 

5 décembre 1968, vers 17 heures, un Robin DR.1051 « Sicile » , n°350, immatriculé   F-BLZP,  de l'Aéroclub d'Oyonnax, s’écrase dans un marécage, près de l’aérodrome d’Oyonnax, sur la commune d'Arbent (Ain). Le pilote, Jean Baptiste Claveau et son passager Louis Ernest Petitdidier sont tués sur le coup.

 

1968, création de l'Aéro-club de Megève (Haute Savoie).

1968, Air Alpes ouvre son centre d'exploitation sur l'aéroport de Chambéry (Savoie).

1968, l'Aéro-club d'Annecy-Haute Savoie et la municipalité d'Annecy suivis par la Chambre de Commerce de Haute Savoie et le Conseil Général de la Haute Savoie s'accordent pour financer les travaux d'aménagement pour l'ouverture à l'aviation commerciale de l'aérodrome d'Annecy-Meythet.

9 janvier 1969, une Caravelle III aux couleurs d'Air Inter, en provenance de Lyon, effectue à Paris-Orly un atterrissage tous temps ATT avec une visibilité horizontale de 200 mètres et un plafond de 20 mètres : il s'agit d'une première mondiale.

21 juin 1969, un Jodel D 140 « Abeille », immatriculé F-BOPL, appartenant à l’Aéroclub de Pérouges, percute en fin d’après-midi une ligne électrique qui traverse le Rhône au droit de l’aménagement de l’usine nucléaire de Saint Vulbas sur les communes de Saint Vulbas (Ain) et Hyères sur Amby (Isère). L’appareil piloté par le Colonel Monigard, ancien pilote de chasse avec pour passagers Madame Berla et Messieurs Aurard et Pichon plonge dans le Rhône en crue et disparaît dans les flots. La carlingue et deux corps seront retirés des eaux au pont de Loyettes et deux autres corps retrouvés au barrage de Jons.

6 novembre 1969, un F 104 de l’aviation canadienne basé à Lahr (Allemagne) s’entraînait avec deux autres appareils au-dessus du Dauphiné. De la fumée noire se dégage de l’appareil qui pique aussitôt vers le sol, et s’écrase au lieudit « sur le pont » sur la commune d’Annoisin, près de Crémieu (Isère). Le pilote, Roy Retchyshin, qui n’a pu faire fonctionner son siège éjectable, trouve la mort

 

16 novembre 1969, au-dessus du Veyrier du Lac (Haute-Savoie), collision en vol de deux Jodel de l'aéro club de la Haute-Savoie. Cinq morts dont le chef-pilote Bazin et du pilote Bordigoni.

15 janvier 1970, sur l'aéroport de Chambéry, (Savoie), le Beechcraft 99, n°U 121, immatriculé             F-BRUF, appartenant à la Compagnie Air Alpes, est détruit au décollage sur l’aéroport. Les occupants sont indemnes.

13 avril 1970, le comte Roger de La Rochefoucault s’envole de l’aérodrome de Cannes à destination de Genève aux commandes d’un Beechcraft-Bonanza K 35. L’appareil ne devait jamais atteindre sa destination. Le 20 avril 1971, deux ramasseurs de champignons découvrent l’épave de l’appareil à 800 mètres d’altitude aux limites des communes d’Innimont et de Saint Germain les Paroisses (Ain).

1970, Air Inter offre au départ de l'aéroport de Bron, 550.000 places à destination de Paris. 386.680 passagers sont transportés, soit un coefficient de remplissage de 73,4%. La capitale est desservie par treize services journaliers.

1971, au cours de l'année, la Compagnie Internationale des Wagons-Lits et MM. Paul Bocuse, Edmond Lafoy, Gérard Nandron et Roger Roucou, unissent leur nom pour créer la société 'La Cuisine Lyonnaise' gérante des restaurants et bars de l'aérogare de l'aéroport de Bron. Les deux restaurants : Plein Ciel et Lugdunum sont là pour promouvoir la gastronomie lyonnaise.

1971, en cours d’année un échelon précurseur s'installe dans les installations de la future base arienne de défense du Mont Verdun (Rhône).

 

21 janvier 1971, vers 9 heures 40, les liaisons radio sont interrompues avec le bimoteur « Nord 262 » de l’Armée de l’Air qui se rend de Paris-Villacoublay à Orange-Caritat. Le Plan SATER est aussitôt activé à partir de Privas, car des témoins prétendent avoir entendu une explosion, après le passage d’un avion, dans la région de Mezilhac. Des rafales de neige balayent le plateau ardéchois. Vers 17 heures, un hélicoptère qui participe aux recherches repère les débris de l’appareil, éparpillés sur trois cents mètres carrés dans un mètre de neige fraîche. Le « Nord 262 » s’est écrasé à deux cents mètres du sommet du Suc de Pradou (1342 mètres), non loin de Mezilhac (Ardèche). Tous les membres d’équipage, ainsi que les passagers qui se rendent à l’usine de séparation isotopique de Pierrelatte, trouvent la mort dans cet accident. 

 

31 août 1971, une collision en vol entre deux appareils, a lieu à 3.000 mètres d’altitude, dans le ciel du Diois.

Jean-Paul Chevalier, stagiaire pilote de ligne, aux commandes d’un Robin DR 400/108 2+2, n°553, immatriculé F-BSLA, appartenant à l’Aéroclub Bertin de Chatenay, a décollé du terrain d’aviation de Gap-Tallard, vers 12 h 30, en remorquant deux planeurs pilotés par deux jeunes femmes, à destination de Chartres, via Moulins.

Un Cessna C 401 A, n°0127, immatriculé F-BRPU, appartenant aux Laboratoires UPSA, a décollé à 11 h 23 de Paris à destination de Cannes. L’appareil est piloté par le Lieutenant-Colonel de Réserve Louis Bilbao avec à son bord le Président Directeur Général des Laboratoires UPSA, Monsieur Bru

A 13 heures, par beau temps, le Cessna entre en collision avec le Robin. Les deux appareils s’écrasent au sol dans la Montagne de Salaure, aux environs de Die (Drôme) à 1.100 mètres d’altitude. Les deux pilotes des planeurs, qui ont eu le temps de se décrocher, se posent indemnes dans la Plaine de Chamarges, à l’ouest de Die. Cet accident à fait trois morts : les deux pilotes et le passager du Cessna.

 

3 septembre 1971, dans le Massif du Mont Blanc, un hélicoptère de type Alouette III de la Protection civile de la Base d’Annecy s’écrase sous l’arête du Goûter. Heureusement, plus de peur que de mal pour l’équipage : Jean-François Belleguic, pilote et Gilbert Mezureux, mécanicien d’équipage.

7 octobre 1971, à proximité de Saint Martin d'Uriage (Isère), vers 15 heures 15, le Robin   DR 300, immatriculé F-BSPC, appartenant à l’Aéro-club du Dauphiné s’écrase au sol, au lieudit « Les Bonnets », sur la commune de Saint Martin d’Uriage. L’appareil qui avait décollé de l’aérodrome de Grenole-Le Versoud était piloté par Maurice Rouff. Dans cet accident, le pilote et un passager trouvent la mort, un deuxième passager est blessé.

13 novembre 1971, les Cercles Laïcs d'Aviation Populaire (CLAP appellation directement issue du Front Populaire de 1936) ont dans chaque département une activité aéronautique essentiellement orientée vers l'aéromodélisme. Seuls les départements de la Savoie (CLAP 73) et du Rhône (CLAP 69) sont passés à une activité de vol à moteur. Le CLAP 69 a été créé à Bron, sous l'impulsion de Messieurs Bonnardel, Cartier, Lacour, Lafont, Martin et Pinault. Lucien Lafont assure la Présidence de cet aéro-club qui est initialement strictement réservé aux personnes touchant de près l'éducation nationale. Par la suite, le CLAP 69 s'est ouvert à tous et son appellation est devenue Aéro-club des Amis du CLAP 69.

17 février 1972, en cours d’après-midi, alors qu’un épais brouillard recouvre la région, un avion percute la montagne, au lieu-dit Le Roux, sur la commune de Devesset (Ardèche). Personne n’a entendu d’explosion, car l’abondante couche de neige au sol a amorti le bruit. L’alerte est donnée par les habitants d’une ferme voisine, qui trouvent une roue de l’avion dans leur cour, et qui aperçoivent l’avion qui brûle. Il s’agit d’un avion de tourisme, du type Robin DR 253 Regent, n°120, immatriculé F-BPKV, appartenant à l’Aéro-Club d’Angoulême. Les deux occupants de l’appareil, René Clément et André Galloux, qui ont trouvé la mort dans cet accident, se rendaient de Valence à Angoulême.

23 avril 1972, vers 17 heures, un Piper PA 30 Twin Commanche, immatriculé G-AVSJ, appartenant à la Société CSE basée à Oxford Airport, par un temps très médiocre, percute le flanc nord du Mont Verdun, sur la commune de Limonest. (Rhône) L’appareil qui vient d’Angleterre, après escales à Beauvais, Persan-Beaumont et Troyes, se rend à Bron, afin de poursuivre son voyage vers Florence. Le pilote, Wallis, et ses deux passagers trouvent la mort dans cet accident.

25 juin 1972, deux avions de tourisme se télescopent au-dessus de la commune de Bois-Combray, près de Roanne (Loire) : une pilote tuée

19 Juillet 1972, à proximité de la localité de Saint Naaaire les Eymes, dans la Vallée du Grésivaudan (Isère), vers 15 heures, le Jodel D 112, n°349, immatriculé F-BHKP, appartenant à l’Aéroclub du Dauphiné, décolle de l’aérodrome de Grenoble-Le Versoud. A bord de l’appareil, le pilote Yvon Posypanko et son passager Paul Prette font un vol local. L’appareil s’écrase au sol, à proximité de la localité de Saint Nazaire les Eymes.

27 octobre 1972, à Aulan, dans le sud du département de la Drôme, un bimoteur Fairchild C 119 K, serial 82-5936, appartenant au 907th TAL Group de la Garde Nationale des Etats Unis, s’écrase au sol, vers 13 h 30, au Col du Devès, au nord de la localité d’Aulan (Drôme). Un fort vent du sud souffle et le temps est à l’orage. L’appareil a quitté la base de Lockbourne dans l’Ohio pour une mission de convoyage vers Amman en Jordanie. Après avoir fait escale au Labrador, puis en Islande, l’appareil arrive à Wiesbaden en Allemagne. Il quitte cette base, dans la matinée du 27 à 8 h 48, à destination d’Athênes, via Marseille. A bord de l’appareil : Major Francis T. Durkin, pilote, Lt Cl Dale R. Anderson, copilote, Major Marion R. Meckstoth, navigateur, T/Sgt William R. Barbor, mécanicien et T/Sgt William L. Champion. Une plaque commémore leur mémoire sur le Monument aux Morts d’Aulan.

Compte tenu de la présence de cet appareil dans une zone hautement stratégique (usines nucléaires de Pierrelatte et de Marcoule et du site du Plateau d’Albion) et des circonstances inexpliquées de l'accident, celui-ci a été peu relaté dans la presse et est resté relativement confidentiel. A noter, que les autorités militaires américaines ont récupéré, sur les lieux de l’accident, la totalité des débris de l’appareil et que celui-ci a été reconstitué afin d’enquête dans un hangar de la base américaine de Wiesbaden.

 

27 octobre 1972, le Vickers Viscount, immatriculé F- BMCH, d'Air Inter assurant la liaison Lyon-Clermont Ferrand s'écrase près de Noirétable, dans les Monts du Forez (Loire). Le bilan de la catastrophe est de 60 victimes et de huit rescapés.

 

1973, avec 1.255.000 passagers, l'aéroport de Bron se classe en 3ème position des aéroports de province, derrière Marignane 1.946.000 passagers, et Nice 1.919.000.

 

2 février 1973, un Mirage 5 F, de l’escadron 1/13 appartenant à la base aérienne 132 de Colmar s’écrase au sol, vers 10 h 40, au lieudit « Le Moulin » sur la commune de Régny (Loire). Le pilote, le Capitaine Guy Razon trouve la mort dans cet accident. Une plaque commémore sa disparition.

 

5 novembre 1973, la station radar de Satolas cesse définitivement ses activités. Le nouveau Centre de détection et de Contrôle 05/942 du Mont Verdun devient opérationnel. C'est la fin de la présence de l'Armée de l'Air à Bron pendant 54 ans.

 

3 février 1974, vers 17 heures, un Cessna 182 A Skyhawk, n°55480, immatriculé    F-BRPN, heurte une crête des monts du Bugey, au lieudit « La Ferme de la Roche » sur la commune de Villebois (Ain). L’appareil a explosé et pris feu. Les quatre occupants : Philippe Caussarieu, pilote ; Paul Georges, son épouse et leur fille de 3 ans périssent carbonisés. 

 

mai 1974, accident du De Havilland Canada DJC-4A Caribou, immatriculé N- 90569, sur l'aérodrome  de Valence-Chabeuil (Drôme) Aucun renseignements disponibles

 

9 juin 1974, vers 17 heures, le Pilatus Porter d’Air Alpes, immatriculé F-BJSZ, basé sur le terrain de Belleville sur Saône, s’écrase au sol en bordure des localités de Pizay/Saint Jean d’Ardières (Rhône). L’appareil piloté par René Jaubert, participe normalement à la lutte anti-grêle, mais donne également des baptêmes de l’air. Lors d’un de ces vols, l’appareil est accidenté : deux morts et six blessés.

 

24 Juin 1974, vers 11 heures 15, Rachid, un adolescent de seize ans s’introduit dans le hangar de l’Aéro-club du Rhône à Bron. Il pousse vers l’extérieur, un Wassmer Super 4. Sans attirer l’attention, il décolle et survole la ville de Lyon, avant de revenir au terrain. Trois approches sont nécessaires. A la troisième, lorsqu’il touche le sol, le Wassmer est totalement détruit. Indemne, ce jeune homme aurait été ultérieurement breveté pilote et, aurait fait une carrière de personnel navigant commercial.

 

28 juillet 1974, dans le massif des Ecrins (Isère), au cours d’une mission de sauvetage sur le glacier de « La Muzelle », l’Alouette III, immatriculé F-ZBAL, de la Protection civile est touchée par une chute de pierres ; à bord, le pilote Alain Frébault accompagné du Chef Mécanicien de la Base Michel Lamousseet des sauveteurs. Tous échappent miraculeusement à une mort certaine.

 

18 août 1974, le Rallye MS 880, 100 Cv, immatriculé F-BPAX, de l'Aéroclub de Saint Etienne, est accidenté à l'atterrissage sur l’aérodrome de Saint Rambert d'Albon (Drôme). Son pilote, Fernande Bonnemain est légèrement blessée. L'appareil revolera...

 

4 septembre 1974, vers 19 h 15, le Jodel 119, immatriculé F-PMXG, heurte une ligne à haute tension à proximité de la localité de Solaise. (Rhône) L’appareil, qui a décollé de Bron pour un vol local, est piloté par son propriétaire Naiko, avec pour passager Chaudek. Les deux occupants de l’appareil trouvent la mort dans cet accident.

 

14 novembre 1974, la base-vie de la Base Aérienne 942 du Mont Verdun est inaugurée.

 

18 novembre 1974, à Saint Geoire en Valdaine (Isère), vers 16 heures 15, le Gardan GY 80 Horizon 160, n°25, immatriculé F-BLPI, s’écrase par très mauvais temps, sur la commune de Saint Geoire en Valdaine. A bord de l’appareil, Messieurs Tache et Mealares, fonctionnaires au Service de la Navigation aérienne, qui effectuaient un vol de liaison, trouvent la mort dans cet accident.

 

1975, un avion de tourisme s’écrase au sol au lieudit « Salvaris » sur la commune de Doizieux (Loire). Le pilote trouve la mort.

 

nuit du 19 au 20 avril 1975, toutes les activités aéronautiques commerciales de l'aéroport de Bron sont reportées vers celui de Satolas.

 

25 mai 1976, le brouillard est probablement la cause de l’accident du Commodore de l’aéroclub de Belley qui cherche à se poser sur le terrain de Peyrieu. L’appareil, piloté par Paul Bogey s’écrase au lieudit « le sommet des escaliers de Conzieu » sur la commune de Conzieu (Ain)..

 

5 Juin 1976, près de La Chapelle du Bard, aux environs de Pontchaara sur Bréda (Isère), vers 16 heures, un Piper PA 28, immatriculé HB-OKD, s’écrase au Col de l’Occiput, sur la commune de La Chapelle du Bard, près du Collet d’Allevard. L’appareil effectuait un vol entre La Chaux de Fonds et Perpignan a été probablement pris par le brouillard qui recouvrait les sommets. Les trois membres de la famille Stahli sont retrouvés carbonisés.

 

1er octobre 1976, transfert sur l'aéroport de Grenoble-Saint Geoirs (Isère) du Centre de Formation Aéronautique de Challes les Eaux.

 

28 janvier 1977, dans le Massif du Mont Blanc, un hélicoptère de type Lama SA 315B de la société Heli-Air / Gyrafrance s’écrase aux environs de Chamonix. Le pilote, Jean-Marie Blanc, seul à bord opérant pour le compte d’EDF- Emosson, décède.

 

3 mai 1977, un Piper-Arrow décolle du terrain de Chambéry pour Lyon-Bron, mais n’arrive pas à destination. Après quatre jours de vaines recherches, un hélicoptère repère l’épave au lieudit « Pain-Bœuf » sur la commune de Souclin (Ain), ainsi que les corps du pilote et de sa passagère.

 

1er janvier 1978, création de l'Aéro-club de Grenoble-Saint-Geoirs (Isère) qui résulte d'une fusion des aéro-clubs : les Ailes de l'Isère et de Voiron-Bièvre-Chartreuse.

 

21 mars 1978, un Jodel Mousquetaire, venant de Cannes, pris dans un orage avec bourrasques de neige, s’écrase contre une falaise, à proximité de Chaudebonne (Drôme). Les corps des cinq passagers, dont trois membres de la même famille du Pas de Calais, sont retrouvés morts dans les débris de l’appareil.

 

18 avril 1978, vers 12 heures 30, un avion de tourisme tourne longuement, à très basse altitude, au-dessus de la localité de Montpezat sous Bauzon (Ardèche). Les conditions météorologiques ne sont pas très bonnes. Tout à coup, après avoir heurté l’angle d’un immeuble, l’appareil s’écrase dans la cour de la maison de Monsieur Volle, au quartier de Ravagnac-Rieubert, sur la commune de Montpezat sous Bauzon (Ardèche). Trois morts sont retirés des débris de l’appareil. Il s’agit d’un avion de tourisme, du type Robin DR 400 2+2, n°1276, immatriculé F-GAVZ, appartenant à l’Aéro-Club de l’Hérault, qui a quitté Montpellier à 9 heures 03 avec pour destination Mende.

 

17 mai 1978, un Beechcraft, immatriculé en Allemagne, perd une aile lors de son survol de la localité de Beauvallon (Drôme), et s’écrase au sol, au quartier de Les Vallas. Le pilote et sa fille de cinq ans trouvent la mort dans cet accident

 

du 6 au 11 juin 1978, organisation à Lyon de la grande semaine 'Aviation et Jeunesse, Espace et Civilisation'.

 

15 juillet 1978, à Modane (Savoie),’Alouette III SA-319B, n°2057, immatriculée F-MJBP, de la Gendarmerie heurte une ligne électrique désaffectée au lieu-dit "Le Lavoir" sur la commune de Modane, et s’écrase au sol. Bilan : un mort et un blessé grave.

 

24 décembre 1978, à Saint Etienne de Crossey, près de Voiron (Isère), vers 10 heures 30, le Robin DR 400, immatriculé F-BUYL appartenant à l’Aéroclub du Dauphiné, après avoir décollé de Grenoble-Le Versoud s’écrase à Saint Etienne de Crossey. Deux tués dont le pilote, et un passager grièvement blessé. A Vérifier  F-BUYL =Cessna C 550 Citation  serial 133

 

11 janvier 1980, le Robin R 1180, immatriculé F-GCIB, appartenant à M. Paul Seguin, pilote, s’écrase au lieudit « Dans le bois de Bœuf », à ¼ d’heure de marche de la Jasserie du Mont Pilat, sur la commune de Doizieux (Loire). L’avion qui avait décollé de Dijon se rendait à Pont Saint Esprit, lorsqu’il fut pris dans une violente tempête de neige. Le corps du pilote et l’épave de l’avion ne furent retrouvés que deux jours plus tard, avec l’aide de l’hélicoptère de la Protection Civile.

 

12 janvier 1980, vers 11h 10, un avion de tourisme, par temps de brouillard, se pose en catastrophe, à proximité du Piper Apache qui s’était écrasé le 1er avril 1963, dans le Massif du Mont Pilat (Loire).

 Fin janvier 1980, un petit avion de tourisme s’écrase à proximité du Saut du Gier, dans le Massif du Mont Pilat (Loire).

 

19 février 1980, dans la soirée, un Morane 892, remorqueur de 150 Cv, se pose en catastrophe au hameau des Verdonnières à Chirassimont, sur la commune de Saint Galmier (Loire).  Le brouillard serait la cause de cet accident. Les trois occupants de l'appareil : Messieurs Claude Duban, Jadon et Thierry Matte, sont hospitalisés à Roanne.

 

5 juin 1980, dans le Massif du Mont Blanc, au Glacier d'Argentières, crash du Morane Saulnier MS 893 Rallye 180 Commodore, n°10667, immatriculé F-BONF.  Les quatre occupants de l'appareil sont indemnes.

 

13 juin 1980, sur l'aérodrome de Challes les Eaux (Savoie), un Robin DR 400 Regent s'abat au sol : trois blessés graves.

 

4 juillet 1980, à Saint Michel de Maurienne (Savoie), le SA 330J Puma d’Héli-Union, immatriculé F-BINS, s’écrase suite au câble du sling ayant percuté le RAC. Deux morts dont le pilote Aimé Barrel.

 

24 juillet 1980, un Broussard de la base d’Ambérieu en Bugey s’écrase, vers 15 heures, au décollage sur le terrain d’Ambérieu en Bugey (Ain). Les six occupants de l’appareil trouvent la mort    

 

 31 août 1980, au Col de l'Iseran (Savoie), le Robin DR 400/160 Major 80, n°1621, immatriculé F-GCAJ, percute le sol : quatre morts.

 

7 septembre 1980, au barrage de Roselend (Savoie), un Morane Saulnier MS 880 de l'Aéro-club de Sallanches décroche et s'écrase au sol : trois morts.

 

5 septembre 1980, vers 17 heures 30, par un temps très orageux sur la région, un Hercules C 130, quadri-turbopropulseurs, codé KAF 317 de l’Armée de l’Air du Koweit qui effectue un vol de liaison entre Londres et le Koweit avec escale à Athènes s’écrase au quartier de Leyras, sur la commune de Saint Vincent de Barres (Ardèche). On suppose que l’appareil se soit brisé en vol avec perte d’une aile, suite à un incident technique, et a explosé. Les huit occupants de l’appareil trouvent la mort dans cet accident.

 

21 septembre 1980, vers 17 h 30, à l'issue du meeting aérien qui se déroule sur le terrain d'aviation de Saint Galmier, un Cap 10, avion d'entraînement à la voltige, s'écrase au sol lors d'un atterrissage dans un champ à proximité du terrain d’aviation de Saint Galmier (Loire). Le pilote, Patrick Poncin de l'aéroclub de Brindas (Rhône), est sorti apparemment indemne de l'accident.

 

24 septembre 1980, vers 10 heures 50, un petit avion survole à très basse altitude la région de Saint Agrève, son moteur fume abondamment. Après avoir survolé la forêt où il accroche la cime des arbres, l’appareil s’écrase au sol en mettant le feu aux arbres du voisinage. Le point de chute se situe, au lieu-dit « Le Pontet », sur la commune de Saint Agrève (Ardèche). Il s’agit d’un avion, du type « Piper Cub », piloté par le Président d’un club de foot-ball de la région de Birmingham, avec pour passagère son épouse, et qui se rend de Fréjus vers l’Angleterre. Tous deux trouvent la mort dans cet accident.

 

10 novembre 1980, sur l'aéroport de Chambéry (Savoie), un Robin DR 400 percute le sol : deux morts.

 

Fin des années 1980, un petit appareil de tourisme, modèle japonais ?, qui venait de Roanne, heurte le sol à proximité de Saint Rambert sur Loire (Loire). Les 3 ou 5 occupants de l’appareil sont tués.

 

20 février 1981, un motoplaneur Fournier R.F 4 s'écrase au sol à l'atterrissage, vers 17 heures, sur l'aérodrome de Bouthéon (Loire). Son pilote est tué sur le coup, il s'agit de Mario Christoni vétéran de la voltige aérienne dans la Loire. 

 

24 mai 1981, sur l’aéroport de Bron, le Centre Interclubs de Bron organise un meeting dans le cadre des manifestations du Mai de Lyon.

 

26 juin 1981, inauguration du nouvel aérogare, bloc d’accueil ou terminal affaires de l'aéroport de Bron.

 

7 Juillet 1981, vers 10 heures, un Cessna 172 M, immatriculé F-BXIZ, accroche une ligne électrique à haute tension, au lieudit « Les Lones » et s’écrase au croisement de la montée Castellane et de la route de Genève, sur la commune de Rillieux la Pape (Rhône). L’appareil piloté par Bernard Mellon, pilote professionnel, avec pour passager, Daniel Jouvin photographe professionnel qui prenait des vues du site. Tous deux trouvent la mort dans cet accident. Pour le pilote, c’était sa dernière mission avant sa retraite.

 

août 1981, un appareil de construction amateur s’écrase en bout de piste de l’aérodrome de Bourg-Ceyzériat (Ain), à la suite de la perte d’une pale de son hélice. Robert Perdrix, le concepteur de l’appareil s’en tire miraculeusement.

 

1981, un Jodel D 112 de l'Aéroclub de Bellegarde sur Valserine s'écrase au sol. Le pilote Michel Piquemal et son passager trouvent la mort.

 

1er février 1982, la région Rhône-Alpes est quadrillée par un réseau souterrain de pipelines (gaz naturel, produits pétroliers, éthylène, etc..), pour assurer la sécurité de ce réseau, des reconnaissances aériennes sont effectuées très régulièrement, et cela non sans danger. Le 1er février 1982, le Cessna FR172J Rocket n°0524, immatriculé F-BURA, piloté par Bernard Lafay stagiaire pilote de ligne, avec comme observateur René Emeriat, effectue une reconnaissance sur le tracé du pipe-line de trans-éthylène entre Pont de Claix et Lavera, via le col de Lus la Croix Haute. Les conditions météorologiques sont mauvaises : les nuages traînent le long du rebord oriental du massif du Vercors à l’approche du Col de Lus la Croix Haute. C’est alors que l’appareil s’écrase sur les pentes nord du Mont Barral à quelques kilomètres de Saint Maurice en Trièves.  L’équipage trouve la mort dans cet accident. Une plaque commémorative inaugurée le 5 avril 2015 sur la façade de la mairie de Saint Maurice en Trièves leur rend hommage.    

 

mars 1982, un hélicoptère de l’ALAT de type SA 330 Puma venant de Phalsbourg s’écrase au col du Glandon en Maurienne (Savoie),  lors des manœuvres Gentiane. Pas de blessés.

 

18 et 19 septembre 1982, à l'initiative de MM. Alain Bliez, Marc Bally et Marius Quenet, membres de l'Araplum (club ULM et avions légers basé à Bron), organisation du premier Salon Européen de l’Ultra Léger Motorisé sur l'aéroport de Bron.  Un succès populaire qui attira entre douze et quinze mille visiteurs.

 

30 octobre 1982, vers 16 heures, un ULM s’écrase au lieudit « Bois des Filles » sur la commune de Frontenas (Rhône). Le pilote, propriétaire de son appareil, et sa passagère trouvent la mort dans cet accident.

 

24 mars 1983, le nouveau Centre Météorologique Régional de la Météorologie Nationale à Bron est déclaré opérationnel.

 

29 juillet 1983, un hélicoptère Ecureuil AS 350 B Ecureuil n°1092, immatriculé F-BGTG, appartenant à la Société Locafic, mais exploité par la Société Air Provence, s’écrase au sol, vers 21 h 30, en bordure sud du terrain d’aviation du Creux de La Thine à Saint Rambert d'Albon (Drôme). Cet appareil, doté d’un équipement sanitaire était affrété par l’Association pour l’Amélioration du Transport Sanitaire Social et d’Urgence dans le département de la Drôme. Le pilote et ses cinq passagers trouvent la mort dans cet accident.

 

30 juillet 1983, à l'altisurface Saint Roch, près de Sallanches (Haute-Savoie),  un Jodel 140 de l'Aéro-club d'Annecy s'écrase à l'atterrissage. Quatre morts.

 

11 novembre 1983, le monomoteur Jodel D140 Mousquetaire n°212, appartenant à la Base aérienne d’Aix les Milles, s’écrase au sol dans la Vallée de Combeau, à proximité du Col de Crusson (sud du Massif du Vercors) sur la commune de Treschenu (Drôme).  Lors de cette mission de liaison, lee pilote et ses trois passagers trouvent la mort dans cet accident. Une stèle à l’entrée du Parc National du Vercors à Tréchenu commémore leur mémoire.

 

15 Janvier 1984, un ULM, du type « Puma », appartenant à l'école de pilotage de l'aérodrome de Reventin-Vaugris, (Isère) s'écrase au sol à 12 h 33, à une cinquantaine de mètres de l'autoroute. Sous les débris de l'appareil, deux corps sans vie : Pierre Pierrain, pilote chevronné et créateur de l'école de pilotage, et son élève Louis Coat, Directeur financier à Saint Etienne.

 

3 février 1984, aux environs de Bourg d'Oisans (Isère), vers 16 heures, l’hélicoptère SA 316 B n°2355, immatriculé F-ZBDP, appartenant à la Sécurité Civile et basé à l’altiport de l’Alpe d’Huez, s’écrase au sol au lieudit « Le Ver t», sur la commune de Bourg d’Oisans. L’appareil, qui heurte une ligne électrique, effectuait une mission de dépannage pour l’EDF au profit des habitants de la commune de Villard-Reymond privés d’électricité. Le pilote et le mécanicien trouvent la mort dans cet accident, alors que les agents EDF sont grièvement blessés.

 

14 mars 1984, l'Alouette III, n°1066/AHG du 5ème GHL se pose sur le sommet du Mont Blanc

 

28 mars 1984, vers 10 heures 40, un avion à réaction survole Privas en dégageant une abondante fumée noire. Quelques minutes plus tard, l’appareil s’écrase à cinq cents mètres à l’est du hameau de Tavernes sur la commune de Berzème (Ardèche), en creusant un énorme cratère et dispersant des débris dans un rayon de deux cent mètres. L’avion de type Jaguar appartenant à la base d’Istres est piloté par le Lieutenant Xavier Frey. La mémoire du pilote, qui a trouvé la mort dans cet accident, est honorée par une stèle élevée sur le lieu même du crash.

 

19 et 20 mai 1984, dans le cadre des manifestations du Mai de Lyon, organisation par l'Association 'Airshow' du premier 'Fly In' Européen à l'aéroport de Bron, grande kermesse aéronautique à l'américaine avec présence et démonstration en vol de très nombreux appareils.

 

7 juillet 1984, un Cessna 152 de l’Aéro-club du Rhône décolle du terrain de Bron. Alors qu’il survole Vaulx en Velin (Rhône), le moteur de l’appareil cafouille. Bernard Brisolary pilote-instructeur, et son élève Gabriel Mancino posent l’appareil, sans casse, entre les lignes à haute tension et les barrières de l’hippodrome de Villeurbanne.

 

15 août 1984, vers 16 heures, un Rallye MS 893, immatriculé F-ZBBY, s’écrase au sol au Col de la Croix, altitude 2.757 mètres, sur la commune de La Ferrière d’Allevard (Isère).. L’appareil, qui avait décollé de Saint Jean de Maurienne, appartenait à l’Administration des Douanes et procédait à une mission d’inspection des terrains d’aviation dans la région. A dix mètres près, l’appareil passait au-dessus de l’obstacle. Les trois occupants de l’appareil, André Cansier, pilote, Jacques Azalbert, fonctionnaire des Douanes, et Rémi Pissard, Officier de l’Armée de l’Air à la base de Dijon, trouvent la mort.

 

21 septembre 1984, accord de collaboration entre le Ministre de la Défense, Monsieur Charles Hernu, et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon pour mettre à la disposition de la Force d'Action Humanitaire Militaire d'Intervention Rapide (FAHMIR) les installations aéroportuaires de Bron. Cet accord confirme la vocation d'assistance sanitaire de l'aéroport de Bron.

 

20 Octobre 1984, vers 18 heures 30, des habitants de Diémoz entendent des bruits de moteur, avec des ratées, d’un avion anormalement bas. Un Beechraft E 55 de six places, immatriculé HB-GPA, après avoir heurté des arbres s’est écrasé au sol et a pris feu, au lieudit « La Louvetière » sur la commune de Diémoz (Isère). Le pilote était en phase d’initiation au vol IFR dans une approche de Satolas. Les deux occupants, de nationalité suisse, ont péri dans l’accident.

 

7 février 1985, sur le lac d'Annecy, l'hélicoptère SA 3130 Alouette II, n°1917, immatriculé    F-BJAU, appartenant au Rotor Club d'Annecy, percute l'eau en cours de nuit. Un mort et deux blessés.

23 février 1985, à Flaine (Haute-Savoie), près de la station de ski, crash de l’hélicoptère de type SA-315B Lama, immatriculé F-BPXS, appartenant à la compagnie Héli-Union.

22 mars 1985, un Robin DR 400/180 décolle de Chambéry à 15 heures 15. En fin de soirée, une balise de détresse émet depuis la région du Grand Colombier, des recherches importantes sont entreprises. Le lendemain matin, l’épave est repérée entre Chavornay et Virieu le Petit (Ain). Les corps des trois jeunes occupants sont dégagés des débris de l’appareil : Jean-Marie Convert, pilote de l’Aéroclub de Bourg et deux de ses camarades.

11 août 1985, en Haute-Maurienne (Savoie), au cours d’un vol d’entraînement, l’Alouette III, de la Gendarmerie nationale, immatriculée F-MJBRI, s’écrase au pied d’une paroi rocheuse alors qu’elle décolle du Gand Argentier à 2.560 mètres d’altitude. Des débris de l’appareil, les sauveteurs évacuent un blessé grave et trois morts, dont l’adjudant Bernard Soulé, mécanicien et le maréchal des logis-chef Guy Latreille, le pilote.

16 août 1985, sur l'aérodrome d'Annecy-Meythet (Haute Savoie), panne au décollage pour le Jodel 119, n°219, immatriculé F-PMEN. A bord de l'appareil, Messieurs Alphonse Poux et François Menu, ce dernier est blessé.

 

28 août 1985, à La Clusaz (Hauye-Savoie), le Jodel D 112, n°306, immatriculé F-PHUG, piloté par Monsieur Thimjo Pandelli, basé à Annecy-Meythet, passe trop bas sur la localité et accroche un câble de téléphérique. Un mort.

 

17 octobre 1985, au Désert en Valjoffrey dans le Massif de l'Olan, (Isère), à 13 heures 09, deux Jaguars de l’Armée de l’Air décollent de la base aérienne de Toul pour celle de Solenzara en Corse. La mission prévoit une descente en basse altitude sous contrôle de la station radar de Lyon-Mont Verdun, puis poursuite du trajet à basse altitude par Orange vers la Corse. L’alerte est déclenchée à 15 heures 25 alors que la fin d’autonomie en carburant est presque atteinte. La conduite des opérations de recherche s’avère particulièrement difficile, car de très nombreux témoignages feront état de détonations entendues sur tout le parcours. Le passage des deux appareils à basse altitude est remarqué vers 13 heures 50 près de Le Désert en Valjouffrey, suivi d’une forte explosion. Le temps est beau mais le brouillard cache les sommets du massif du Valjouffrey. Les deux points d’impact, très proches l’un de l’autre et les restes des deux appareils sont découverts par l’hélicoptère Alouette III de la gendarmerie de Briançon, le lendemain 18 octobre à 7 heures 48. Les deux appareils ont percuté, en patrouille serrée, la face nord du Pic de l’Olan (Isère), vers 2900 mètres d’altitude. Les deux pilotes sont décédés, Capitaine Bernard Boudigue et Aspirant Stéphane Delattre du Groupe de Chasse 1/1 Roussillon.

 

1985, le Rallye, 100 CV, immatriculé F-BPDU, piloté par Marc Oziol, fait un atterrissage forcé dans un pré, près de Saint Galmier (Loire). Pas de blessé.

26 janvier 1986, un Cessna 310, immatriculé I-ICAE, s’écrase au Pic du Rocher Blanc dans le Massif des Sept Laux, à 2.560 mètres d’altitude, sur la commune de La Ferrière d’Allevard (Isère)..L’appareil, en provenance de Milan et à destination de Bron, qui était suivi par le contrôle aérien, a disparu des écrans radar lors de son survol de la Maurienne. Les quatre occupants éjectés de l’appareil ont été retrouvés morts le lendemain de l’accident.

7 juin 1986, dans le Massif du Parmelan (Haute-Savoie), un Pilatus, type PC 6 Porter, qui effectuait un vol de liaison entre Couchevel et Genève s’écrase, à proximité du hameau de La Louvière.

octobre 1986,  Grande Messe célébrée, conjointement à l’Aéroport de Bron et Eurexpo, par le Pape Jean Paul II. L’Aéroport est fermé, la piste servant de parking pour les autocars.

 

21 février 1987, vers 16 heures, le Cessna C 172 K Hawk XP, n°0669, immatriculé F-GDIC, s’écrase vers 1.770 mètres, sur la commune de Huez (Isère). L’appareil appartenant à la Société Rectimo-Aviation avait été affrété par le Centre Régional d’Information et de Coordination Routière de Bron pour une mission d’observation aérienne de la circulation routière. Le pilote, Patrick Frémiot, de la Société Rectimo-Aviation et Claude Mathieu, technicien de l’Equipement, trouvent la mort dans cet accident.

 

20 mai 1987, trois Mirage F 1, appartenant à la 30ème Escadre de chasse basée sur la base aérienne de Reims, s’écrasent au sol, vers 11 h 30, au lieudit « Croix de Montvieux » sur a commune de Pelussin (Loire). Les trois appareils qui effectuaient un vol d’entraînement sur le trajet Reims à Istres ont abordé le côté nord de la montagne, à très basse altitude, et percutés le sommet, avant de rebondir et de s’écraser sur l’autre versant. Les trois pilotes sont : Lieutenant-Colonel Robert Bataille Commandant la 30ème Escadre, Lieutenant Jean-Christophe Hugou et le Sous-lieutenant Michel Eguia.

 

26 mai 1987, dans le Massif du Mont Blanc, un hélicoptère Alouette III de la 27ème Division Alpine de Grenoble s’est écrasé, en fin de matinée, sur le sommet du Mont Blanc. Déséquilibré par le vent au moment de se poser, l’hélicoptère a dévalé, sur environ 500 mètres, la face nord du massif alpin. Les quatre occupants ont été blessés.

 

14 juin 1987, un planeur de type Wassmer, immatriculé F-CDXI, s’écrase au sol, vers 16 h 45, au lieudit « La Conchonnière » sur la commune de Saint Galmier (Loire). Il semble que l’appareil ait perdu une aile en vol avant de tomber en vrille. Le pilote, Jean-Claude Martin, qui a trouvé la mort dans cet accident, demeurant à La Tour en Jarez, était un passionné d’aviation.

 

4 juillet 1987, vers 9 heures 15, le Cessna C 172 P Skyhawk, n° 2100, immatriculé F-GDDC, appartenant à la Société ARDAIR s’écrase à la Combe de l’Ours à 1.994 mètres d’altitude, sur la Grande Moucherolle, commune de Villard de Lans (Isère). L’appareil piloté par Jean Rouyer avait décollé de Valence-Chabeuil avec un passager, puis escale à Romans, pour prendre une passagère, faisait route vers le terrain de Montdauphin-Saint Crépin.  Trois morts dans cet accident.

 

16 avril 1988, un biturbopropulseur Mitsubishi de type MU 2 B 36 A, avait décollé de l’aéroport du Bourget à 11 h 45, à destination de Montpellier, avec escale à Roanne vers 13 h. A 17 h 40, l’appareil redécolle de l’aéroport de Roanne, mais peu de temps après, il s’écrase au sol en explosant dans un champ, au lieudit « La Maraichère » sur la commune de Saint Just-Saint Rambert, à proximité de Saint Marcellin en Forez (Loire). Le pilote, José Dolhem et les cinq passagers : Philippe Nahon, son épouse Dominique Nahon, Nicole Jusserand, Marie Noiriel et Christian Buconseille, trouvent la mort.

 

du 12 au 15 mai 1988, le premier salon international des nouveaux sports aériens s'est déroulé sur l'aéroport de Bron..  A cette occasion trois records du monde ont été battus :

-       Record d’altitude (5.500 m) en U.L.M biplace piloté par Patrice Barcouda (vice-champion du monde U.L.M)

-       Record du monde de saut en parachute à partir d’un U.L.M. (à une altitude de 5.500 m) par Georges Renou (reporter Paris Match)

-       Record du monde de voile contact. 36 parachutistes ont sauté à 4.000 mètres, comme un seul homme, depuis un Fokker 27 de la compagnie Air Jet affrété par Joël Cruciani, pulvérisant ainsi le record du monde de 'grande formation en 'voile contact' déjà détenu par des français avec 12 parachutes. Les nouveaux recordmen ont réussi à former une figure parfaite en       6' 20'' et l'ont tenu pendant 23'' 25.

 

24 Janvier 1989, un Mirage 2000 de l’Escadrille La Fayette basée à Luxeuil, lors d’un vol d’entraînement, heurte le câble porteur de la télécabine du troisième tronçon du Pic Blanc à l’Alpe d’Huez (Isère) Avec quelques dégâts à son appareil, le pilote s’est posé sur le terrain de Saint Etienne de Saint Geoirs

 

9 février 1989, à Valmorel (Savoie), un hélicoptère du Secours Aérien Français, de type Alouette III, qui effectuait, à 2.000 mètres d’altitude, près de la station savoyarde, une opération de secours sur une piste de ski, s’est écrasé au sol quelques secondes après avoir pris à son bord un touriste britannique victime d’une entorse. Les pales de l’appareil avaient heurté une ligne électrique au moment du décollage. Quatre personnes ont été tuées : le pilote de l’hélicoptère, Roland Fraissinet, soixante-six ans, PDG du SAF ; un médecin du SMUR de Moûtiers, le docteur Yves Scheffer, le gendarme Dominique Chassagne du PGHM.

 

24 août 1989, un SA-315 Lama du Secours Aérien Français, immatriculé F-GHCD, s’écrase sur la commune de Bourg-Saint-Maurice (Savoie). A son bord, disparaissent Patrick Avesque, 40 ans, pilote et Robert Louis Brun, 37 ans, mécanicien.

 

7 mars 1990, dans la matinée, une Montgolfière du type Chaize CS 2200 F 12, immatriculée                  F-GGFM, s’envole des environs d’Annonay pour un vol d’instruction. Après deux heures de vol, la Montgolfière arrivant au Col de Juvenet est précipitée par un vent rabattant sur un arbre, puis remonte, et heurte une ligne électrique à moyenne tension. Au contact de la ligne électrique, le feu se déclare à la base du ballon. Le pilote pose la Montgolfière en catastrophe, et les trois aéronautes qui sont à bord sautent à terre pour échapper aux flammes, deux sont légèrement brûlés. Ils ne peuvent maintenir la Montgolfière au sol, et dès lors, elle s’élève rapidement, se scinde en deux boules de feu qui laissent retomber au sol des flammèches qui allument quatre incendies entre les localités de Satillieu et de Lamastre. Finalement, le ballon s’écrase dans un bois, quinze kilomètres plus loin, au lieu-dit Ruas, sur la commune de Préaux (Ardèche). Compte-tenu de la sécheresse, d’une petite brise et d’un temps chaud, le plan « alerte rouge » est déclenché. Tous les sapeurs-pompiers du nord du département sont mobilisés pour combattre le feu qui menace de s’étendre. Un hélicoptère de la protection civile survole la région afin de coordonner la lutte contre le feu : 18 hectares de bois et de taillis sont détruits.

 

10 avril 1989, le biturbopropulseur Fairchild Hiller 227 B, immatriculé F- GGDM, appartenant à la Compagnie UNI AIR INTERNATIONAL, assurant la liaison aérienne commerciale journalière EAS entre Paris-Orly et Valence-Chabeuil, s’écrase vers 19 heures, lors de son approche finale contre la falaise du Massif du Vercors, au lieudit « Pierre Chauve », sur la commune de Léoncel (Drôme). Les trois membres d’équipage et les dix- neuf passagers trouvent la mort dans cet accident. Leur mémoire est commémoré par une plaque dans l’église de Léoncel, et une autre au Col de Tourniol.

 

24 juin 1989, vers 11 heures 40, un Robin Aiglon 1180, immatriculé F-GCAE, à la suite d’une panne technique, se pose sur la Saône à la hauteur de la passerelle Saint Georges, au cœur de la ville de Lyon, dans le 5ème arrondissement.  Cet appareil appartenant à l’Aéro-club de la Mayenne, parti de Laval à 7 heures, est piloté par Henri Lanoé, avec à bord trois passagers qui se rendent à un congrès à Lyon. Les secours arrivés rapidement sur place leurs évitent un bain avant que l’appareil ne coule.

 

20 juillet 1989, création de la première hélistation publique à Lyon Gerland  En juin 1990, fermeture de cette hélistation pour permettre la construction de l’hôtel Sheraton. Les deux compagnies lyonnaises exploitant des hélicoptères, à savoir, Trans Hélico Service (THS) et Héli Courly sont ainsi privées d’une clientèle hôtelière. La COURLY n’a pas souhaité une suite à cette initiative

 

23 juillet 1989, lors du premier vol du meeting de Meximieux-Pérouges (An), un peu avant midi, un « North-American T6 » de l’Association Aéro-rétro de Saint Rambert d’Albon s’écrase au sol. Par temps très chaud, le pilote effectue une présentation à basse vitesse, mais lors d’un virage l’appareil décroche et s’écrase au sol. Le pilote est retiré carboniser des débris de l’appareil.

 

24 août 1989, un hélicoptère SA-315 Lama du Secours Aérien Français, immatriculé F-GHCD, s’écrase sur la commune de Bourg-Saint-Maurice (Savoie).  A son bord, disparaissent Patrick Avesque, 40 ans, pilote et Robert Louis Brun, 37 ans, mécanicien.

 

15 octobre 1989, un Jodel D 18, n°212, immatriculé F-PLEU, appartenant à l’Aéroclub de Bellegarde s’écrase au sol au décollage, à proximité de Chatillon de Michaille (Ain). Le pilote, M. Christian Lion, président de l’Aéroclub de Bellegarde et constructeur de l’appareil, ainsi qu’Alain Poncet, instructeur et pilote de ligne de profession, ancien président du Club aéronautique du Bugey à Ambérieu en Bugey trouvent la mort dans cet accident.

 

novembre 1989, l’ancienne aérogare de Bron (inaugurée en 1932), désaffectée depuis 1983, est détruite.

 

20 au 22 juin 1990, à l'Espace Albert Camus à Bron, représentation du spectacle chorégraphique et musical 'La Tête dans les Nuages ou ' l'incroyable voyage dans les nuages de Norb Architas' (avec la participation de Philippe Treillet, Directeur de l'aérodrome de Bron).

 

26 juin 1990, dans le Massif de l'Etale (Haute-Savoie), le Cessna C 172, immatriculé F-GHDG, appartenant à l'Aéro-club d'Annecy, se crash en passant trop bas sur le sol. Deux blessés.

 

juin 1990, SIFAG, «Salon International et Festival de l’Aviation Générale» à Cannes, EBAS, «European Business Air Show» en Europe, qui s’est traduit ensuite  par la tenue à Lyon Eurexpo et Aéroport Lyon Bron  du premier salon entièrement consacré à l’Aviation d’Affaires en avril 1994 ; Membre de l'European Business Aviation Association (EBAA), il organise à Lyon l’Assemblée Générale de cette association et fait venir à Lyon les acteurs de l’Aviation d’affaires.

 

2 août 1990, le Junqua RJ 102 « Volucelle », immatriculé F-PJQA, s'écrase au sol à Oyonnax (Ain). Deux blessés.

 

4 août 1990, dans le Massif de Beauregard (Haute-Savoie), le Jodel D 112, n°1322, immatriculé F-BNHU, appartenant à l'Aéro-club d'Annecy, se crash en pleine forêt. Deux blessés.

 

5 août 1990, le DR 220, immatriculé F-BPRN, appartenant à l’aéroclub d’Angoulême décolle de l’altisurface de Valloire-Bonnenuit pour un entraînement au vol en montagne sur les altisurfaces de la région. A bord de l’appareil, MM. Etienne Souille et André Chartier. Sur le chemin du retour, en fin de soirée, alors que l’appareil aborde le col de Valbuche aux limites de la Tarentaise et de la Maurienne, il est bloqué au sol par un rabattant. Dans les débris, les deux occupants sont grièvement blessés, André Chartier décèdera dans la nuit, alors que Etienne Souille, bien que gravement atteint à la colonne vertébrale, réussira à actionner la balise de détresse et secouru le lendemain dans la matinée par un hélicoptère. Au col de Valbuche (Savoie), un petit panneau de bois est dédié à André Chartier.

 

8 août 1990, en route pour Vichy où il va participer au grand rassemblement de parachutistes, l'hélicoptère le plus puissant du monde, le MI-26 'Halo', s'est posé en fin d'après-midi sur l'aéroport de Bron.

 

24 août 1990, dans la matinée, un individu pénètre dans un hangar sur le terrain de Corbas et s’empare d’un Jodel D 140 Mousquetaire. L’avion survole Mions, à très basse altitude, et s’écrase sur une colline au lieudit « Chemin des Gavennes ». L’occupant, mort dans l’accident de l’appareil, n’a été identifié que quelques temps plus tard.

 

septembre 1990, festivités  à l'occasion des 80 ans d’aviation Lyonnaise.

            la Municipalité de Bron fête les 80 ans d'aviation de son aéroport :           

4 septembre, prise d'armes et défilé des militaires de la base aérienne 942 de Bron ;

8 septembre, inauguration de rues en rapport avec l'aviation dans le Parc d'Activités du Chêne, défilé aérien de la Patrouille de France, vols groupés des appareils des aéro-clubs locaux, sauts de parachutistes ;

du 11 au 25, animation commerciale  sur le thème de l'aviation.

du 15 au 26, exposition sur l'histoire de l'aviation à Bron ;

19 au 25, projections de films sur l'aviation.

            la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon organise, les 19 et 20 septembre, une journée porte ouverte à l’Aéroport de Bron pour les enfants des communes de Bron, Chassieu et Saint Priest. Exposition d’avions de collection et baptême de l’air sont au programme. Plus de 1.300 enfants ont pu admirer la magnifique exposition d’avion de collection.

 

1990, création à Praz sur Arly (Savoie) d'Alpes Montgolfières, société organisatrice de vols en montgolfière. Chaque année sont organisées les Montgolfiades de Praz sur Arly qui rassemblent une dizaine de montgolfières.

 

6 janvier 1991, à Aime (Savoie), un hélicoptère AS 350 B Ecureuil s'abat au sol : quatre blessés graves

 

18 juillet 1991, passage sur l'aéroport de Bron du 42ème Tour de France Aérien des Jeunes Pilotes et de l'envolée d'Air Inter, suivi d'un meeting aérien.

 

19 juillet 1991, vers 7 h 30, le DR 1050 Ambassadeur, immatriculé F-BJUF, appartenant à l’Aéro-club de Villeurbanne, décolle du terrain de Corbas. (Rhône) Suite à un problème technique, l’appareil s’écrase en bout de piste sur l’autoroute et heurte un véhicule. De l’avion en partie calciné, on retire le pilote-instructeur Lambert Bocksbeld et son élève Emmanuel Bosc, grièvement brûlés.

 

14 août 1991, vers 8 heures 30, un hélicoptère du type « Bell 47 G 2 » de la société Avi-Agri, au retour d’un vol de traitement agricole, heurte et sectionne une ligne électrique à haute tension, au quartier de La Royale, sur la commune de Chomérac (Ardèche). Gérald Migevan, pilote d’hélicoptère depuis 1986, trouve la mort dans cet accident

 

6 septembre 1991, dans le Massif du Mont Blanc, au cours d’une mission pour le compte de l’ENSA (Ecole Nationale de Ski et d’Alpinisme), l’Alouette III, immatriculé F-ZBAS, de la Sécurité civile de la base d’Annecy-Meythet, après avoir déposé du matériel au refuge Vallot dans le massif du Mont-Blanc, se crashe en raison d’un fort vent rabattant après avoir survolé l’arête sommitale du Mont Blanc ; le pilote Patrick Bros décède, le mécanicien d’équipage Noël Riviètre est grièvement blessé ainsi que les deux autres occupants de l’hélicoptère.

 

8 septembre 1991, lors du meeting qui se déroule sur le terrain d’aviation du Creux de La Thine, à Saint Rambert d'Albon (Drôme), deux monomoteurs T 28 s’accrochent, vers 18 h, lors d’une présentation en vol. Pierre Dague, pilote de ligne à Air France trouve la mort dans cet accident.

 

20 septembre 1991, au Col des Aravis, près de La Clusaz (Haute-Savoie), un ULM percute le sol. Un mort.

 

1er décembre 1991, un Jodel D 119, appartenant à l’Aéroclub d’Annonay, s’écrase au sol, vers 17 heures, au quartier des Epars, sur la commune de saint Sorlin en Valloire (Drôme). Les deux occupants de l’appareil trouvent la mort.

 

26 décembre 1991, sur l’aérodrome d’Aubenas-Lanas (Ardèche), par beau temps, un ULM 84 BQ, piloté par Serge Dours avec pour passager son frère Jean-Claude, décroche au décollage. Le pilote trouve la mort instantanément, et son passager succombe à l’hôpital dans les heures qui suivent.

 

8 février 1992, le Vice-Président des U.S.A, Don Quayle, décolle en hélicoptère de l'aéroport de Bron pour l’ouverture des jeux Olympiques à Albertvill (Savoie).

 

1er avril 1992, création sous le nom 'Les Vieilles Plumes' d'une association qui a pour but la restauration d'un Fouga Magister abandonné à l'Aéro-club d'Annecy. Quelques années plus tard, cette association prend le nom de 'Ailes Anciennes de Haute-Savoie' au sein de la Fédération Françaises des Ailes Anciennes. Cette association basée à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) pérennise le patrimoine aéronautique.

 

13 mai 1992, pour la deuxième année consécutive, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon a accueilli, dans les locaux de l’Aéroport de Lyon Bron, les enseignants et les élèves de divers établissements scolaires de l’Académie de Lyon pour la remise des diplômes du Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique et du Brevet d’Initiation à l’Aéronautique, en présence des autorités académiques et aéronautiques.

 

18 mai 1992, passage sur l'aéroport de Bron des concurrents de l'Aéro-club National des Electriciens et Gaziers dans leur Tour de France aérien. 

 

21 mai 1992, Première journée professionnelle de l’aviation d’affaires à Bron. Pionnier par la présence d’un stand aux couleurs de l’Aéroport de Lyon Bron dans les grands salons aéronautiques.

 

24 mai 1992, un planeur monoplace JP 15/36 P 26 de la section Air de vol à voile de la base d’Ambérieu en Bugey s’écrase à Maillat (An), à la suite d’une vrille incontrôlée. Le pilote, le sergent Philippe Rideau a été tué sur le coup.

 

26 mai 1992, Pascal Brun crée la société Chamonix Mont-Blanc Hélicoptères (CMBH) connue aussi sous le nom d’Air Chamonix, Héli Air Chamonix ou Héli, à Chamonix (Haute-Savoie).  Pascal Brun est né à Chamonix en 1960.  A 16 ans, il passe son brevet de pilote, puis s'engage à 20 ans dans l'armée pour devenir pilote d'hélicoptère. Il est breveté pilote d'hélicoptère en 1981 dans l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT). En 1984, il rejoint le Secours Aérien Français (SAF) à Courchevel. Il devient pilote de l'hélicoptère du SAF détaché à Chamonix, puis il créé CMBH. Avec plus de 23.000 heures de vol en 30 ans de métier, Pascal Brun a connu dans sa carrière des moments douloureux, mais aujourd'hui, la qualité de service de sa société est reconnue aussi bien dans le secours en montagne que dans le travail aérien. CMBH possède une base de secours permanente sur l'hélistation d'Argentières, près de Chamonix. L’appareil vient en complément des effectifs Sécurité civile et Gendarmerie sur le massif du Mont-Blanc, et à la demande du Centre 15 (SAMU), qui est seul à déclarer l'intervention urgence vital. Par convention avec certaines stations de ski, cet hélicoptère peut être utilisé pour des secours de confort à la demande des pisteurs secouristes

CMBH, comme toutes les sociétés exécutant des travaux aéronautiques, a connu des drames :

14 septembre 2011, quatre personnes sont décédées dans le crash d’un hélicoptère AS 350 B3+ de CMBH à Vallorcine (Haute Savoie) après que l’engin a heurté un câble du téléphérique du barrage d’Emosson. Quatre morts dont Sébastien Brun, fils du Directeur de la CMBH ; 14 janvier 2004, le pilote et l’un de ses deux passagers ont trouvé la mort mercredi matin dans l’accident de leur appareil AS 350, immatriculé F-GTRK, de CMBH à Lognan sur le domaine skiable des Grands Montets à 2.600m d’altitude, au-dessus de Chamonix (Haute-Savoie). Le pilote, Daniel Poujol, 59 ans, est mort sur le coup. L’un de ses passagers, Gérard Croz, un pisteur de 38 ans, est décédé des suites de ses blessures peu de temps après l’arrivée des secours. Le second passager, Jean-Bernard Petit, 55 ans, également pisteur, blessé au dos, à la cuisse et à la tête a été transporté à l’hôpital de Sallanches où ses jours ne sont pas en danger. Toutes les victimes de cet accident vivaient dans la vallée de Chamonix. L’appareil, un Ecureuil AS 350 B3 appartenant à la société Chamonix Mont-Blanc Hélicoptères, effectuait du déclenchement préventif d’avalanches à l’aide d’explosifs lorsqu’il a heurté, pour une raison inconnue, les câbles du téléphérique des Grands Montets. La remontée mécanique était à l’arrêt au moment de l’accident en attendant que les pisteurs aient fini leur travail de purge des avalanches.

13 juillet 1992, le Lucas L 5 n°03, immatriculé F-PRCK, s'écrase au décollage sur le terrain de Seyssel-Corbonod (Ain).  Le pilote est indemne.

 

7 août 1992, à Tignes (Savoie), un Robin DR 400 de l'Aéro-club de Megève est accidenté : deux blessés.

21 novembre 1992, une montgolfière du type Chaize 2002 F12 se pose en catastrophe, vers 17h 10, après avoir heurté une ligne électrique, au lieudit « Platon » sur la commune de Saint Chamond (Loire). Les trois occupants de la nacelle qui se dégagent par leurs propres moyens sont : Serge Zuin, pilote et moniteur, et ses deux élèves, Etiennette Jouve et Roger Bonnefoy.

1992, à Courchevel (Savoie), le Christen Eagle 2, n°02, immatriculé F-WRFZ de Michel Gumery s'écrase au sol. Le pilote est indemne.

janvier 1993, à Megève (Haute Savoie), Jacques Brun, chef-pilote de l'Aéro-club de Megève crée la société Aérocime qui a pour but le transport de passagers pour vol touristique. Cette société exploite deux Mousquetaires, et tourne avec un pilote saisonnier, trois mois l’été, quatre l’hiver, et réalise 7 à 800 heures de vol par an.

9 janvier 1993, un Piper Twin Comanches piloté par Monsieur Bimes décolle de Bron pour se rendre sur le terrain de Frontonas à proximité de Villefranche en Beaujolais. Surpris par les bancs de stratus bas qui traînent sur les reliefs au-dessus d’Anse, l’appareil s’écrase au sol, vers 16 heures, aux limites des communes de Lachassagne et de Marcy sur Anse (Rhône). Le pilote décède dans les minutes qui suivent l’accident.

14 février 1993, à Megève, (Haute Savoie), crash d'un Jodel SAN D 140. Plusieurs blessés.

9 mars 1993, sur l'aérodrome d'Annecy-Meythet (Haute Savoie), le Colomban MC 12 « Cri-Cri », n°22, immatriculé F-PRMF, décroche au décollage. Le pilote, François Menu, est tué.

18 avril 1993, à Sales (Haute-Savoie), le Colomban MC 12 « Cri-Cri », n°24, immatriculé F-WRLG, se pose durement en campagne. Le pilote, Louis Gruffat est indemne.

 

12 et 13 juin 1993, sur l'aéroport de Bron, l'association Cop'tair, Président Robert Vettese, secrètaire- général Jean Courvoissier, accueille le 3éme Championnat de France d'Hélicoptères. Soixante participants parmi lesquels Henri Pescarolo.

 

14 juillet 1993, en fin d’après-midi, un ULM s’écrase au sol à proximité de Mionnay (Ain). Les deux occupants de l’appareil : Jean-Pierre Grand et Rémy Henry trouvent la mort dans cet accident.

 

22 juillet 1993, Michel Gaillard et les constructeurs amateurs de l’aéro-club RVI reçoivent le prix Jean Pottier, lors du rassemblement national du Réseau des Sports de l’Air (RSA) qui s’est tenu à Moulins (Allier), pour la construction de leur Pottier 180 S, immatriculé F-XRVI.

 

24 juillet 1993, au-dessus de la commune de Massingy (Haute Savoie), abordage en vol entre le PA 28, immatriculé D-EIBH et le Cessna 172, immatriculé HB-CLW. Le PA 28 s'écrase au sol, 2 morts ; le Cessna avec quelques dégâts insignifiants se pose sur l'aéroport de Genève.

 

1er septembre 1993, le Rallye Morane Saulnier 880 B, appartenant à l’Aéro club de Saint Galmier, s’écrase au sol, peu après son décollage à Saint Galmier (Loire). L’appareil qui prend feu et explose fait 3 victimes : Laurent Portafaix, pilote, et ses deux passagers : Maurice Conrad et son petit-fils Nicolas, âgé de 9 ans. 

 

22 octobre 1993, en cours de nuit, vers 5 h du matin, un Robin 2112, immatriculé F-GBIB, appartenant à l’Aéro-club d’Andrézieux-Bouthéon, s‘écrase au sol au lieudit « Champvert » sur la commune de Chamboeuf (Loire) L’élève-pilote Alban Prat s’en tire avec quelques blessures au visage. Il avait emprunté illégalement l’appareil.

 

3 octobre 1993, à proximité des installations aéroportuaires de Bron, inauguration de l’Aéromusée de la région lyonnaise.

 

Octobre 1993, un Super Guppy Turbine, immatriculé F-GDSG, appartenant à la Compagnie Aero Spacelines, assure un vol de liaison entre Hambourg et Toulon. Par suite d’un vent fort, l’équipage décide de se poser sur l’aéroport de Lyon-Satolas (Rhône). A l’atterrissage, la roulette du train avant se dérobe et l’appareil touche la piste avec le nez.

1994, fermeture de l'école de pilotage de Transair à Bron, la troisième en France pour la formation IFR

 

1994, accueil du Tour aérien des Jeunes Pilotes et meeting sur l'aéroport de Chambéry (Savoie).

12 janvier 1994, l'hélicoptère de type Alouette III, immatriculé F-ZBxx, code Dragon 38 de la Sécurité civile de la base de Grenoble-Le Versoud se crash à l’atterrissage non loin de la cabane de Carrette dans le Vercors (Isère), suite à un problème technique. Le pilote Alain Franjon, le mécanicien et les trois autres occupants de la machine s’en sortent indemnes.

janvier 1994, sur l'aéroport de Bron, lors de son atterrissage, l’hélicoptère SA-330K Puma appartenant à la Gendarmerie belge, est déporté par une brusque rafale de vent. Les pales touchent le sol, et l’appareil prend feu.

21 février 1994, dans le Massif du Mont Blanc, l'hélicoptère de type Alouette III (vraisemblablement F-ZBBC), code Dragon 74 de la Sécurité civile d'Annecy se crash près des séracs de la Vallée Blanche près de Chamonix, suite à l’extinction de la turbine due à l’ingestion de neige poudreuse dans l’entée d’air. L’équipage Michel Potier et Noël Rivière s’en sort indemne

22 février 1994, dans le Massif du Mont Blanc, l'hélicoptère de type Alouette III, immatriculé       F-ZBAW, de la Sécurité civile effectue un posé dur à l’entrée de la Vallée Blanche, dix minutes après avoir décollé de la DZ des Bois de Chamonix, pour se rendre sur le lieu du crash de la veille. L’équipage Vincent Saffioti et Francis Delafosse, et les trois passagers s’en sortent indemnes.

19 et 20 avril 1994, sur l'aéroport de Bron et à Eurexpo, Premier Salon d’aviation d’affaires en France (EBAS). A cette occasion, création de l’E.B.A. A France (European Business Aviation Association - France) et l’aéroport de Bron est le premier aéroport a devenir membre de cette association pour le développement et le soutien de l’aviation d’affaires.

 

26 et 27 mai 1994, sur l'aéroport de Bron, Premier Marché d’avions d’occasion, en France, organisée par Maître Conan et Auclair. 12 appareils sur 49 exposés ont été vendus.

 

28 Juin 1994, vers 20 heures, un bi-turbopropulseur Grumman G 1, appartenant à la Compagnie Air Provence et affrété par la Compagnie Regional AirLines, immatriculé F-GIIX, qui assure une liaison aérienne commerciale entre Rouen et Lyon, est victime d’un incident technique à son atterrissage à l’aéroport de Satolas (Rhône). Il s’ensuit un incendie qui détruit partiellement l’appareil et endommage 2.600 m2 de revêtement de la piste. Parmi les 24 passagers et 3 membres d’équipage, deux sont blessés légèrement.

 

9 août 1994, vers 10 h 30, le Robin DR 400 2+2, immatriculé     F-BVYP, appartenant à l'Aéro-club de Saint Etienne s'écrase au sol, une minute après son décollage de l'aérodrome, à la limite des communes d'Andrézieux Bouthéon et de La Fouillouse (Loire). Le pilote, Hubert Deletre, est indemne, mais ses passagers : Monsieur Jean-François Fioroet sa fille Karine, qui a été désincarcérée, sont plus sérieusement blessés

 

septembre 1994, inaugurations d’une stèle, œuvre de Joseph de Joux,  en mémoire des Aviateurs de Bron, au carrefour des Maraudeurs sur le boulevard des Droits de l'Homme à Bron.

 

11 septembre 1994, atterrissage sur l'aéroport de Bron d’un avion mythique, le Vickers Vimy. Ce bombardier anglais conçu pour la Première Guerre mondiale est apparu en 1918. C’est la réplique de cet appareil qui s’est posé à Bron dans son vol en direction l’Australie.

 

1er et 2 octobre 1994, Premier Salon de l’aviation ancienne ou 'Warbirds Show' avec plus de 60 avions présentés dont de nombreux appareils du débarquement de Normandie, et plus de 38.000 visiteurs.

 

17 novembre 1994, vers 14 heures 30, le Pottier P 180 S, n°52, immatriculé F-PSCJ, appartenant à l’Aéroclub de Bellegarde s’écrase dans un champ en bordure du CD 49 sur la commune de Plagne (Ain). Deux frères, Patrick et Pascal Felices trouvent la mort dans cet appareil de construction artisanale.

 

1995, sur la commune d'Habère-Poche (Haute-Savoie), création de la vélisurface (terrain de vol à voile en altitude) des Moises, altitude 1.100 mètres, la seconde plus haute vélisurface de France, à 30 kilomètres d'Annemasse. D'avril à octobre, l'association Planeur Léman Mont Blanc (PLMB) propose de l'initiation au baptême en planeur.

31 mai 1995, le Cessna 310 R, immatriculé F-GEJI, décolle à 14 h 43 du terrain de Toussus le Noble, à destination du terrain de Montélimar. L’appareil qui s’est écrasé, vers 16 h, dans le bois des « Ruire s», sur la commune de Lay, entre Régny et Amplepuis (Loire), ne sera retrouvé que le 2 juin. Les mauvaises conditions atmosphériques pourraient être à l’origine de l’accident. Les trois occupants de l’appareil ont trouvé la mort : Joël Dumoulin, Gérard Chabrier et de Madame Pascale Faux. Les victimes se rendaient à la concentration d’un rallye aérien du Club Méditerranée qui devait se dérouler entre la France, le Maroc et le Portugal.

29 juin 1995, un Jodel D 9, dit Bébé Spécial de type et série DMO1 n°01, immatriculé F-PZRK, construit par Lucien Miéttaux, et piloté par Jacques Vailloud, s’écrase peu après son décollage du terrain de Bourg-Ceyzériat (Ain), vers 11 heures 15. Les dégâts sont importants à l’appareil, mais le pilote n’est que légèrement blessé.

1er octobre 1995, vers 15 h 15, un Robin 3000 de l’Aéro-club de Villeurbanne décolle du terrain de Corbas.  A son bord, Patrick Abou, pilote, et deux passagères qui effectuent un baptême de l’air. Quelques minutes après, l’appareil s’écrase en brûlant sur l’autoroute A 46 à quelques centaines de mètres de l'aérodrome de Corbas (Rhône) Le pilote trouve la mort, alors que les deux passagères sont miraculeusement que blessées.

 

3 mars 1996, vers 17 h 45, au-dessus de l’aérodrome, d'Andrézieux-Bouthéon (Loire), à 1.500 mètres, un Robin R 2160 effectuait une séance de voltige. Les témoins virent l’aile droite se détacher, et l’avion piquer au sol dans une vrille mortelle. L’appareil était piloté par André Ollier avec comme passager Marc Priville.

 

1er et 2 juin 1996, sur l'aéroport de Bron, organisation du Salon des Avions de Légende. L'organisateur de meetings 'Flying Legend' présente une forme inédite de manifestation aérienne : une soixantaine d’avions de légende, personne derrière les barrières, le public circule librement autour des avions où des pilotes présentent les caractéristiques et les performances de chaque appareil, à intervalles réguliers, une présentation en vol de l'un de ces appareils.

 

22 décembre 1996, le Piper PA 28 181 « Archer 3 », immatriculé F-GSVA, effectue un vol Valence-Le Puy-Aubenass-Valence. Suite à l'aggravation des conditions météorologiques, l'appareil fait un atterrissage forcé vers 16 heures à proximité de Usclades et Rieutord (Ardèche).

 

8 février 1997, à Courchevel (Savoie), le Mooney M 20 K « Turbo Mooney », immatriculé F-GIPT, en provenance de Bordeaux manque son atterrissage sur l'altiport de Courchevel, vers 11 h 30. Le pilote et ses trois passagers sont contusionnés.

 

10 février 1997, vers 16 h 15, un monomoteur biplace de type « Criquet LL 10 » (formule Pou du Ciel), immatriculé F-PXKK, s’écrase dans un pré au lieudit « Le Rocher » sur la commune de Saint Romain La Motte (Loire). L’appareil s’apprêtait à atterrir sur l’aérodrome de Roanne-Renaison. Les deux victimes sont : Jean-Claude Ballansard, pilote et son passager : Jean-Paul Glasson. L’accident serait dû à un possible décrochage de l’appareil.

 

2 mars 1997, l'’Aerodesign Pulsar 103 F, biplaces, immatriculé F-WSDT, s’écrase au sol, vers 16 h 45, au lieudit « Job » sur la commune de Saint Martin la Sauveté. (Loire). L’appareil qui a décollé de Chambéry à destination de Clermont-Ferrand aurait subi une panne de moteur inexpliquée. Les deux personnes à bord de l’appareil sont indemnes, mais elles ont connu une belle frayeur : Messieurs Guy Rebours et Gérard Chabeaux.

 

avril 1997, sur l'aéroport de Bron, organisation du Salon Européen du vol libre et des sports aérien (AERIAL).

 

1er juin 1997,par un brouillard assez épais, un Cessna « Skyhawk II » allemand s’écrase dans la forêt, au lieu-dit « hameau des Combes » sur la commune de Jasseron (Ain). De l’appareil fortement endommagé, on retire trois passagers gravement blessés. Une seule passagère n’est que légèrement contusionné.

 

juillet 1997, passage sur l'aéroport de Bron  de l'Envolée d'Air France  et de la 45ème édition du Tour Aérien des Jeunes Pilotes (TAJP) avec meeting aérien  (suite aux mauvaises conditions météo, l'étape du TAJP Limoges-Lyon a été annulé, par contre le meeting a bien eu lieu à Bron) ; Journée d'Information et de formation sur l'emploi des bombardiers d'eau.

 

20 et 21 septembre 1997, diverses manifestations commémoratives à l’aéroport de Bron en hommage à Louis Mouillard, précurseur lyonnais de l’aviation.

 

1998, création à Morzine (Haute-Savoie) par Christian Blugeon de l'entreprise d’hélicoptères familiale Blugeon Hélicoptères. Issu d'un milieu modeste, Christian Blugeon est à ses débuts, dans les années 70, un agriculteur, puis saisonnier en stations de montagne avant de devenir chef de chantier dans la construction de remontées mécaniques. Aussi, il assiste aux balais des 'hélicos' et rêve de devenir pilote. Breveté pilote d'Hélicoptère, Christian Blugeon avec ses 29.000 heures de vol et 30 ans d'expérience est spécialisé dans le transport et l'héliportage de matériel lourd en zones difficiles, de surveillance de lignes à haute tension, de secours en montagne, de transport de passagers et de travaux aériens divers. Blugeon Hélicoptères dispose d'une flotte de 4 hélicoptères de type AS 350 B3e basée dans les Alpes, et dispose également de gros porteurs dans le cadre d’un partenariat européen. Il intervient partout en France, en Europe et à la Réunion. En 2003, Christian Blugeon a reçu l’ordre national du Mérite du Ministre de l’Agriculture pour son parcours exceptionnel, et la Médaille du Secours en Montagne, une récompense rarement attribuée à un pilote d’hélicoptère d’une société privée, pour ses actions et ses interventions en appui des opérations de secours en montagne.

 

6 février 1998, le Gulfstream G III, immatriculé VP-BLN, décolle de l’aéroport de Genève à destination de Chambéry. A bord de l’appareil : trois membres d’équipage et deux passagers.  A 11 h 37, en courte finale d’approche de l’aéroport de Chambéry, l’appareil heurte violemment les eaux du Lac du Bourget (Savoie). Rapidement secourus, les membres d’équipage et les passagers sont recueillis par des pêcheurs sur leurs barques.

 

28 février 1998, le Piper PA 32 RT-300 T, immatriculé N-104 FX, décolle à 10 h 40 de l'altiport de Courchevel à destination de Lyon-Bron. Vingt-cinq minutes plus tard, un appel de détresse est lancé. L'épave de l'appareil est retrouvée en fin de journée, au lieudit « Pas des brebis » sur la commune de Bozel (Savoie). Le pilote et son passager ont trouvé la mort.

 

1er avril 1998, signature du code de bonne conduite entre les associations de l'aviation légère et sportive de l'aéroport de Lyon-Bron, la municipalité et l'association de riverains de la commune de Chassieu.

 

25 et 26 avril 1998, sur l'aéroport de Bron, organisation du Salon des avions de légende.

 

juin 1998, sur l'aéroport de Bron, accueil de nombreuse Personnalités, V.I.P, supporters à l’occasion de la Coupe du monde de Football.

 

10 septembre 1998, un Piper J 3 piloté par Jean-François Grammont pilote-instructeur de ligne à Air France, accompagné d’un passager, réalise un atterrissage acrobatique sur l’altiport de Cordier (Ain). L’équipage est indemne, seul l’arrière de l’avion a été détruit.

 

26 et 27 1998 septembre, meeting en l’honneur des ‘100 ans de l’Aéro-club du Rhône et du Sud-Est' à l'aéroport de Bron.

 

28 septembre 1998, le Beechcraft 1900 D, immatriculé F- GRPM, exploité par Proteus Airlines, décolle à 16 h de Saint Etienne -Bouthéon (Loire) pour un vol commercial à destination de Bordeaux. A bord de l'appareil, 2 membres d'équipage et 8 passagers. Quelques minutes après le décollage, l'appareil fait demi-tour à la suite d'un incident en vol.

 

30 décembre 1998, le Boeing 737-348, immatriculé F-GIXL, appartenant à l’Aéropostale, décolle de Satolas (Rhône) à 7 h 58 pour un vol de transport public à destination de Nantes-Atlantique. A bord de l'appareil : cinq membres d'équipage et 59 passagers. Lors du décollage, un incident technique se produit. L'appareil se repose, deux heures plus tard, en condition d'atterrissage de précaution.

 

décembre 1998, à l'initiative de M. René Guth, Président du Groupe Alp'Azur, création de la compagnie  aérienne Savoie Airlines. Basée sur l'aéroport de Genève-Cointrin, elle doit relier cet aéroport à l'altiport de Courchevel. Suite aux importantes chutes de neige, la liaison par Twin Otter 300 de Havilland débute qu'en février 1999 : deux rotations par jour en semaine et trois le week-end, pour un prix de 850 francs pour un aller simple et 1400 francs pour un aller et retour. Un an plus tard, M. Guth rachète 98% (les deux autres % étant détenus par le personnel navigant) de la compagnie aérienne Savoie Airlines qu'il rebaptise Alp'Azur Airlines. La liaison est assurée par un avion turbo-propulseur de Havilland DHC 6300, de 19 places, immatriculé F-GUTH. En plus de la liaison Courchevel-Genève, des vols charters sont proposés au départ de Courchevel vers Zurich, Londres et Lyon. Durant la saison d’hiver 98/99, la compagnie a enregistré 1.500 réservations. Le 10 février 2000, lors d'une séance d'instruction, au décollage de Courchevel, le F-GUTH subit une embardée et s'immobilise sur le dos en bordure de la piste. Les deux pilotes sont indemnes, mais l'appareil est fortement endommagé. Le 2 août 2001, un arrêté de retrait de licence d'exploitation est prononcé l'encontre d'Alpe Azur Airlines.

 

15 mai 1999, à Tréminis, dans le Trièves (Isère), de nombreux habitants de Treminis l’ont entendu passer très bas, malgré le brouillard et le temps orageux. C’est donc un avion de tourisme, de type Robin DR 400, immatriculé F-GGPZ, qui s’est écrasé, vers 11 heures 30, à un kilomètre du Col de la Croix, contre la montagne du Grand Ferrand à Treminis (Isère). C’est un promeneur, en début d’après-midi, qui a été intrigué par des sapins étêtés dans l’épaisse forêt, et qui a découvert les débris de l’avion. L’appareil qui avait décollé du terrain de Pontarlier, avec escale à Chambéry, devait rejoindre celui du Luc en Provence. Outre le pilote, deux passagers étaient à bord de l’appareil. Tous trois ont trouvé la mort dans cet accident 

 

5 juin 1999, à Saint Rémy de Maurienne (Savoie), rapprochement dangereux – moins de 50 mètres- entre deux aéronefs, vers 13 h, au niveau 170, à la verticale de Saint Rémy de Maurienne, entre le Beech 1900 D, immatriculé F-GTKJ, appartenant à Proteus Airlines, qui effectue un vol commercial régulier pour le compte d'Air France entre Bologne et Satolas et le planeur Rolladen Schneider LS 4, immatriculé F-CEIE, appartenant au Centre de vol à voile de l'Ubaye, qui a décollé de Barcellonnette pour un vol d'onde.

 

2 juillet 1999, un planeur motorisé Glaser-Dirks DG 800 B, immatriculé D-KCDG, décolle à 11 h du terrain de Fayence (Var), avec un autre planeur, à destination du Val d'Aoste (Italie). Vers 14 h 20, le planeur est vu partir en vrille et s'écraser contre une paroi rocheuse vers 3.220 m d'altitude vers la Pointe du Charbonnel sur la commune de Bessans (Savoie). Le pilote trouve la mort.

 

22 juillet 1999, Sainte Foy en Tarentaise (Savoie), vers 12 heures, Maurice Favaro décède dans un accident d'avion, au lieudit « Beauconseil ».

 

30 août 1999, vers 20 heures, un Cessna 182 appartenant à l’Aéro-club de Neuilly décolle de l'aéroport de Bron en face nord. A la suite d’un incident technique, le pilote décide de poser son appareil sur le green du golf de Chassieu (Rhône). Les trois membres d’équipage en sont quittes pour une franche peur.

 

11 septembre 1999, un motoplaneur de la Section Air de Vol à voile de la base aérienne d’Ambérieu en Bugey percute la barrière grillagée de l’aérodrome d'Ambérieu en Bugey (Ain). Le pilote, l’adjudant-chef Lamoise est indemne, mais l’appareil est complètement détruit.

 

22 novembre 1999, un Robin DR 400-180, immatriculé F-GTPQ, s’écrase au sol, à 11 h 17, à quelques mètres de deux maisons du village de Fontanés, à proximité de Saint Héand (Loire). Le pilote avait décollé du terrain d’Eyguières, près de Salon, à destination de Rouen. Le pilote a trouvé la mort dans cet accident alors qu’un brouillard dense recouvrait la région.

 

21 mars 2000, le planeur motorisé Glaser Dirks DG 600 L, immatriculé D-KBSJ, décolle de Sisteron, dans l'après-midi, avec un autre appareil, pour un vol autour du Mont Blanc. L'épave de l'appareil est retrouvée, le 25 mars, au Col de Pelouse, 2.798 m d'altitude, sur la commune d'Avrieux (Savoie). Le pilote a trouvé la mort.

 

2 mai 2000, le Learjet 35 A, immatriculé G-MURI, appartenant à la Northern Executive Aviation Ltd, assure un vol entre Farnborough et Nice. En cours de vol, l’équipage détecte une panne sur le réacteur gauche et décide d’effectuer un atterrissage sur l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry (Rhône). Lors de son approche en face nord, l’appareil alors qu’il franchit le seuil de la piste, embarque à gauche, l’aile touche le sol, il s’écrase et prend feu.  Les deux pilotes trouvent la mort, parmi les trois passagers blessés, le pilote de Formule 1, David Coulthard

 

juin 2000, célébration à Lyon du Centenaire de la naissance d'Antoine de Saint Exupéry :

17 et 18 juin, à l'aéroport de Bron, Opération Petit Prince ;

24 juin, place Bellecour à Lyon, inauguration des expositions ;

25 juin, poursuite des expositions, envol de montgolfières, messe à la Basilique de Fourvière, conférences et videoprojections ;

26 au 29 juin, poursuite des expositions et des conférences ;

29 juin, vol de nuit et arrivée du rallye aérien Bastia-Hyères-Lyon, passage de la Patrouille de France, diverses manifestations dans l'agglomération lyonnaise : inauguration du monument Saint Exupéry à Bellecour, inauguration du nouveau nom officiel 'aéroport-Lyon Saint Exupéry', concerts de la Musique de l'Air, envols de la montgolfière 'Petit prince', concert de cloches de toutes les églises du Grand Lyon, émission par La Poste d'un timbre et de documents philatéliques, etc. ;

30 juin, concert avec 500 Petits Chanteurs d'Europe à la Cathédrale Saint Jean.                                                            

 

                   Monument du Petit Prince à Lyon-Bellecour

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22 juillet 2000, sur l'aéroport de Bron, passage du 48 éme Tour Aérien des jeunes pilotes.

 

5 août 2000, un hélicoptère Robinson R 44 Astro, immatriculé G-SUNY, s'écrase au sol après avoir heurté une ligne électrique, vers 15 h 40, au lieudit « Les Gorges de l'Arly » sur la commune de Cohennoz (Savoie). Le pilote et le passager décèdent dans cet accident.

 

6 Septembre 2000, aux environs de 9 heures, un bombardier d’eau, qui participe à la lutte contre le feu qui s’est déclaré dans les bois sur les hauteurs dominant la localité, s’écrase au sol, au lieu-dit Le Villard.n sur la commune de Burzet (Ardèche). L’appareil, un Hercules C 130 appartenant à la société américaine International Air Réponse, immatriculé N-116TG, est loué par la société Itratech basée à Marignane, sur commande de la Direction de la Défense et de la Sécurité Civile (DDSC), afin de combattre les incendies de forêts qui ravagent le sud de la France.

Alors qu’il participe, avec quatre Canadair CL 415, à cette mission de lutte contre le feu, l’Hercules percute la montagne à son deuxième passage. 

 

18 octobre 2000, à Montmin (Haute-Savoie), l'ULM Aviasud Mistral, lors d'un vol en montagne, accroche un câble de téléphérique, vers 15 h.  L'appareil est détruit et son pilote décède.

 

10 février 2001, collision en vol, vers 14 h 10, entre deux appareils : Jodel D 119, n°1249, immatriculé F–PMEO et Jodel D 119, n°387, immatriculé F-PINP. L'accident s'est produit par beau temps au-dessus du lieudit « Barby » sur la commune de Combloux (Haute Savoie).  Trois morts.

 

17 mars 2001, le Boeing 737-800, immatriculé 7 T-VJL, appartenant à Air Algérie, effectue un transport public de passagers entre Alger et Lyon. A bord de l'appareil : 7 membres d'équipage et 126 passagers. Lors de son atterrissage sur l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry (Rhône), vers 9 h 35, en piste 18 L, l'appareil est prévenu que la piste est mouillée. Néanmoins, l'appareil s'immobilise cinquante mètres au sud de la piste et s'embourbe.

 

26 juin 2000, le Pilatus PC-6/B2-H2, immatriculé F- GUAS, décolle vers 15 h, avec 9 parachutistes. Après leur largage, le pilote constate des anomalies techniques sur l'appareil qui se pose un peu durement sur l'aérodrome d'Annemasse (Haute Savoie).

 

27 juin 2001, vers 11 h 45, le Jodel D 140, n°10, immatriculé F-BIZZ, décolle de l’altiport de Megève à destination de Gap. Quelques minutes après le décollage, suite à un incident en vol, l’appareil fait demi-tour et s’écrase en bordure de piste. Les quatre occupants de l’appareil trouvent la mort : la pilote Anna Collet, propriétaire de l’avion, bien connue dans le monde de la montagne, et ses passagers : Jacky Zaccarelli, son fils Gregory et un ami Quentin Laurent, trouvent la mort.

 

22 août 2001, à Verrens-Arvey (Savoie), le ballon Carneron A 140, immatriculé F-GKER, décolle à 6 h 35, de la patinoire d'Albertville, pour un vol local. Quelques minutes plus tard alors qu'il prend de l'altitude, le ballon heurte une ligne électrique. L'enveloppe s'enflamme, des passagers sont projetés au sol, puis le ballon rebondit à deux fois en projetant dans le vide d'autres occupants. Le pilote et ses cinq passagers trouvent la mort.  

 

24 octobre 2001, un DR 400 Robin 160 Cv décolle dans la matinée du terrain d’aviation de Planèze à Saint Chamond à destination de Romans sur Isère où il doit subir une révision. Les conditions météo du moment obligent le pilote à se poser sur le terrain du Creux de La Thine à Saint Rambert d’Albon (Drôme). En cours de procédure d’atterrissage, l’appareil s’écrase au sol, vers 10h 30. De la carlingue disloquée, on retire le pilote, Jean Rogemont, grièvement blessé, qui décède dans les heures qui suivent l’accident. Jean Rogemont qui avait commencé sa carrière de pilote en 1952, était à la fois pilote de voltige, de montagne, de vol de nuit et possédait la qualification sur hydravion. Il était unanimement apprécié par tous les pilotes de la région Rhône-Alpes, et particulièrement à l’aéroclub de Saint Chamond.

 

2001, création de l'Aéro-club des 3 Vallées (AC3V) à Courchevel (Savoie).

 

2002, à l'aéroport de Bron, création de la compagnie aérienne commerciale 100% réunionnaise Air Bourbon qui établit son siège social sur l'aéroport de Bron.  Devant les difficultés financières, cette société dépose son bilan, le 26 novembre 2004.

 

2002, Carole Soufflet, devient à Chambéry (Savoie), la première femme en France directrice d'aéroport.

 

2002, création de l'Aéro-club de Challes-les-Eaux (Savoie).

 

25 janvier 2002, à Meribel Les Allues (Savoie), le Jodel D 140 « Mousquetaire », immatriculé              F-BKSR, lors de son décollage, vers 10 h 30, de l’altiport de Méribel les Allues, rebondit sur la piste puis se retourne. De l'épave de l'avion, on retire le corps du pilote et de ses trois passagers.

 

19 février 2002, à Flaine (Haute-Savoie), un hélicoptère s’écrase lors d’une mission de secours sur le domaine skiable : quatre morts. Un hélicoptère Ecureuil, immatriculé F-GRDM, appartenant à la société MBH (Mont Blanc Hélicoptères) en mission de secours venait d’embarquer une touriste néerlandaise blessée pour la transférer au poste de secours. Au décollage, l’appareil a heurté un câble utilisé pour transporter des charges explosives servant à provoquer les avalanches. Il s’est écrasé à une dizaine de mètres d’un restaurant d’altitude bondé et à proximité de trois réservoirs de gaz. Le pilote a tout tenté pour ne pas s’écraser sur le bâtiment. Les quatre occupants de l’hélicoptère ont été tués. 

 

1er avril 2002, la gestion courante de l'aéroport de Grenoble-Saint-Geoirs est confiée à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. 1er avril 2004, l'aéroport de Grenoble-Saint Geoirs prend le nom de Grenoble-Isère. 1Er janvier 2009, l'aéroport de Grenoble devient la propriété du Conseil Général de l'Isère qui en confie la gestion pour quatorze années à la société d'Exploitation de l'Aéroport de Grenoble-Isère constituée par la Société Vinci Airports.

 

28 avril 2002, l'ULM Humbert Tatras B effectue un vol de Chambéry à Clermont-Ferrand avec son pilote et un passager. Lors de son survol dans le voisinage de l'aéroport de Grenoble-Saint Geoirs, vers 9 h 50, l'appareil est probablement pris dans les turbulences du sillage d'un DC 8 qui effectue son approche. L'ULM part en vrille et s'écrase au sol, aux environs de Saint Blaise du Buis, proche de Tullins (Isère). Les deux occupants trouvent la mort.

 

24 mai 2002, le Jodel D 113-3 L, n°1609, immatriculé F-POEM, appartenant à son constructeur Monsieur Gérard Comte décolle du terrain de Corbas, vers 17 h 20. Connaissant quelques difficultés en vol, l’appareil s’écrase sur un hangar agricole, au lieudit « Sorisiat » dans la commune de Chaponnay. (Rhône) Le pilote Jacky Poulet trouve la mort dans cet accident, ainsi qu’une personne qui se situait dans ce hangar et un blessé dans ce même hangar.

 

11 juin 2002, l'ULM Urban FM 10 SAMBA, n°8, immatriculé F-JGCA (ex : F-WAAH), devenu            3 PQ, se rendait de Bourg en Bresse à Annecy, lorsque vers 15 h 15, alors qu'il survolait l'altiport de Courchevel, l'appareil s'écrase au sol au lieudit « le bois des Frasses » sur la commune de Meribel les Allues (Savoie).  Le pilote Monsieur Curtelin et son passager trouvent la mort dans cet accident.

 

13 au 16 juin 2002, l'organisation du Premier Salon International d’Aviation Générale et des Sports Aériens en France (AVIAEXPO), conjointement sur l’aéroport de Lyon-Bron et sur le site d’Eurexpo.

 

6 septembre 2002, le Caudron C 635 Simoun, immatriculé F-AZAM, piloté par son propriétaire, Monsieur Albert Ptost décolle de l'aérodrome de Roanne-Renaison, vers 9 h 30. Lors de son décollage, l'appareil heurte un pylône météorologique, s'écrase au sol et prend feu. Le pilote trouve la mort dans cet accident. L'accident s'est produit sur le territoire de la commune de Saint Romain la Motte (Loire).

 

12 septembre 2002, un hélicoptère du type Robinson 22 biplace appartenant à la société Héliloire, basée sur l’aérodrome d’Andrézieux-Bouthéon, s’écrase au sol, vers 9 heures, au lieudit « Les Grenouillats », sur la commune de Saint Martin la Sauveté, au sud de Roanne (Loire). Les deux occupants de l’appareil trouvent la mort : Christophe Colas, pilote et propriétaire de l’appareil, et Christophe Minault, photographe à la société Lynx. Les circonstances exactes de l’accident ne sont pas connues, il semble que l’appareil qui se dirigeait vers Chartres aurait rencontré un épais brouillard alors qu’il survolait la région roannaise.

 

22 septembre 2002, le Jodel D-92, immatriculé F-PBOI, construit par Yvan Rivière et Pierrot Clavier, et piloté par Raymond Martin de l'Aéro-club du Forez de Feurs, suite à un arrêt moteur, manque son atterrissage sur le terrain de Pizay (Rhône), 1 blessé.                  

 

13 octobre 2002, vers 18 heures, à la limite des communes de Fabras et de Jaujac, (Ardèche), à la suite d’un incident technique, un ULM s’est écrasé au sol. Le pilote, instructeur confirmé, Alain     Bonneton décède sur le coup, sa passagère Brigitte Gaubert est grièvement blessée.

 

20 octobre 2002, l’hélicoptère Robinson R 44, immatriculé F-GXAT, de la société Rectimo Air Transport s’écrase au lieu-dit « Montaimont » près de Pralognan la Vanoise. (Savoie). Trois morts dans cet accident, dont Michel Desmurs, patron de Rectimo-Aviation à Chambéry.

 

2002, sur l'aéroport de Bron, Journées Rêves de Gosses et des Ailes du Petit Prince.

 

26 janvier 2003, le Morane Saulnier MS 885 Super Rallye, n°131, immatriculé F-BKLK, s’écrase en début de matinée, vers 8 h 10, sur la commune de Lieudieu, près de Saint Jean de Bournay (Isère), par temps de brouillard et de givre. A bord de l’appareil, Cédric Vicat et de son épouse, accompagnés de Jean-Paul Julien.  Ils avaient décollé de Corbas à 7 h 55, pour se rendre à Saint Etienne de Saint Geoirs pour participer à un rassemblement de pilotes de montagne. Tous trois ont trouvé la mort dans cet accident.

9 février 2003, dans le cadre d’une mission de secours en montagne, un pilote de Chamonix Mont Blanc Hélicoptères décolle de l’hélisurface du centre de secours de Samoëns afin de déposer un pisteur sur le domaine skiable de Samoëns. Pendant l’atterrissage sur le sommet de la Tête du Pré des Saix (altitude 2.118 mètres) à Samoens (Haute Savoie), il perd à faible hauteur le contrôle de l’hélicoptère qui se couche sur le côté droit.

 

5 mars 2003, le Rutan GZY (construction amateur), immatriculé F-POZY, décolle de Challes les Eaux aux environs de 12 h pour un vol local. L'appareil s'écrase au sol au hameau de « Montrouvard » sur la commune d'Allevard les Bains (Isère), vers 13 h. De l'épave de l'appareil sont retirés les corps du pilote et de ses deux passagers.

 

14 avril 2003, vers 15 heures 30, un avion de tourisme du type Robin DR 253 B Regent, n°176, immatriculé F-BTGI, de l’Aéroclub du Tricastin à Pierrelatte, s’écrase au sol à proximité de la chapelle Saint Julien, sur la commune de Saint Marcel d'Ardèche (Ardèche). A bord de l’appareil quatre personnes originaires de Saint Marcel d’Ardèche, participent à un vol d’agrément. On relève trois morts et une blesse grave. 

 

5 mai 2003, posé sur l'aéroport de Bron d'un Airbus A 318 avec un équipage en formation pour atterrissage sur piste courte.

 

3 juin 2003, à la mi-journée, lors d'un vol d'entraînement, le Morane Saulnier MS 892 E Rallye 150 ST, n° 2693, immatriculé F-BXYD, de l’aéroclub du Grand Lyon basé à Lyon-Bron. un vol d’entraînement, manque son atterrissage sur l’altisurface de l’Abbaye de Notre Dame des Neiges, sur la commune de Saint Laurent les Bains (Ardèche). Il y a de gros dégâts matériels à l’appareil, mais le pilote et sa passagère sont indemnes.

 

8 juin 2003, le Jodel-Hugueny DH 251, n°07, immatriculé F-PCGO (ex Jodel Robin DR 1050 6 D, n°802, immatriculé F-PCGD) est modifié par Monsieur Jean Chassot de Puisy (Haute Savoie). Lors d'un vol de Montélimar à Annecy, alors qu'il survole la localité de Chatuzange le Goubet, (Drôme) l'appareil se désintègre en vol et s'écrase au sol. Le pilote trouve la mort dans cet accident.

 

6 juillet 2003, l'ULM Humbert Tetras décolle de l'Ablé (Bas-Rhin) à destination de Tignes. Lors de son survol de la région de Pralognan, l'appareil heurte le relief au lieudit « La Cholière » sur la commune de Pralognan la Vanoise (Savoie). Le pilote et son passager trouvent la mort dans cet accident.

 

10 septembre 2003, un Fouga CM 170 Magister, immatriculé F- GPCJ, piloté par un ancien pilote de la Patrouille de France (25.000 heures de vol), décolle de l’aérodrome de Saint Etienne de Saint Geoirs pour un vol sur la Vallée du Rhône. Le pilote et son passager font du rase-motte, à plusieurs reprises, au-dessus de la Drôme des collines. A 11 h 08, l’aile gauche de l’appareil heurte une ligne électrique de 20.000 volts, en bordure du Rhône, au lieudit « Le Brandoule », sur la commune de Laveyron (Drôme).  Le pilote redresse l’appareil sérieusement endommagé et réussit à rejoindre l’aéroport de Saint Etienne de Saint Geoirs. 800 clients d’EDF ont été privés de courant.

 

12 septembre 2003, l'ULM B et F Technik FK 10 décolle du terrain de Sallanches pour un vol d'instruction. Lors du survol du lac de la Carottaz sur la commune de Passy, (Haute Savoie), vers 10 h 30, l'appareil s'écrase au sol.  Le pilote trouve la mort et son élève est grièvement blessé.

 

18 novembre 2003, à Sainte Hélène sur Isère (Savoie), l’hélicoptère AS 350 B3, immatriculé                F-GODJ, se crash après une autorotation ; 2 blessés. 

 

20 novembre 2003, l'ULM Air Création Safari GT est mise en route par son pilote sur l'aérodrome de Romans (Drôme), vers 15 h 40. Lors de ces manœuvres, le pilote est mortellement blessé.

 

25 décembre 2003, M. Pascal Bonnaire trouve la mort dans un accident d'avion, vers 11 h 30, sur l'altisurface de la Rosière de Montvalezan, près de Bourg Saint Maurice (Savoie).

 

14 janvier 2004, dans le Massif du Mont Blanc, le pilote d’un hélicoptère privé et l’un de ses deux passagers ont trouvé la mort mercredi matin dans l’accident de leur appareil AS 350, immatriculé     F-GTRK, à Lognan sur le domaine skiable des Grands Montets à 2.600m d’altitude, au-dessus de Chamonix. Le pilote, Daniel Poujol, 59 ans, est mort sur le coup. L’un de ses passagers, Gérard Croz, un pisteur de 38 ans, est décédé des suites de ses blessures peu de temps après l’arrivée des secours. Le second passager, Jean-Bernard Petit, 55 ans, également pisteur, blessé au dos, à la cuisse et à la tête a été transporté à l’hôpital de Sallanches où ses jours ne sont pas en danger. Toutes les victimes de cet accident vivaient dans la vallée de Chamonix. L’appareil, un Ecureuil AS 350 B3 appartenant à la société Chamonix Mont-Blanc Hélicoptères, effectuait du déclenchement préventif d’avalanches à l’aide d’explosifs lorsqu’il a heurté, pour une raison inconnue, les câbles du téléphérique des Grands Montets. La remontée mécanique était à l’arrêt au moment de l’accident en attendant que les pisteurs aient fini leur travail de purge des avalanches. 

 

25 mars 2004, dans le Massif du Salève (Haute-Savoie), crash d'un Piper Saratoga. Trois morts et deux blessés.

 

28 mars 2004, un pilote allemand s’entraînait au largage des planeurs, à bord d’un ULM Flaming Air Saphir 100, immatriculé D-MGAV. Vers 19 h 40, son appareil qui s’est mis en vrille s’écrase au sol, au lieudit « Le Vernay », sur la commune de Chambéon, près de Feurs (Loire). Le pilote a trouvé la mort dans cet accident.

 

25 mars 2004, dans le Massif du Salève (Haute-Savoie), crash d'un Piper Saratoga. Trois morts et deux blessés.

 

1er avril 2004, l'aéroport de Grenoble-Saint Geoirs (Isère) prend le nom de Grenoble-Isère.

 

14 avril 2004, au Glacier de La Grande Motte (Savoie), le Jodel D 140 E Mousquetaire, immatriculé F-POPN, décolle de l'altiport de Méribel les Allues pour un vol d'instruction. Vers 12 h, lors du décollage de l'appareil sur le Glacier de la Grande Motte, l'équipage connait de graves difficultés pour décoller et saute de l'appareil qui poursuit sa course avant de s'écraser dans les rochers.

 

23 avril 2005, en début d’après-midi, un avion de type Robin 300, immatriculé en Allemagne, avec pour destination le terrain d’Aubenas-Lanas, s’écrase dans un triangle entre Saint Germain, Sauveplantade et Villeneve de Berg, sur la commune de Rochecolombe (Ardèche). Avec beaucoup de difficultés, l’appareil est retrouvé dans les bois. Les deux occupants de l’avion sont de nationalité allemande.

 

18 et 20 juin 2004, deuxième Salon International de l’Aviation Générale et des Sports Aériens sur l'aéroport de Bron.

 

15 juillet 2004, le planeur Lietuvuscos Ariacines LAK 17 A, immatriculé HB 3366, participe à la Coupe du Monde de vol à voile de montagne 2004 à Vinon (Var). L'appareil décolle de Vinon à 12 heures pour une épreuve de vitesse sur le circuit Vinon-Sallanches-Vinon. Lors de son survol du massif montagneux, au lieudit « Combe de la Soulire », à proximité des Allues (Savoie), l'appareil accroche un câble de transport et s'écrase au sol. Le pilote décède dans l'accident.

 

1er juillet 2005, vers 7 h 45, un ATR 42-500, immatriculé F-GPYK, trois membres d'équipage et 25 passagers en descente vers l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry, et un Robin DR 400-160, immatriculé F-GMXI, qui a décollé d’Epernay à destination du Castellet, avec son pilote et et deux passagers, se croisent à la verticale de l'aérodrome de Villefranche sur Saône (Rhône). Il y a eu un risque sérieux d'abordage.

 

27 mai 2005, dans le Massif du Mont Blanc, vers 19 h 45, un signal de détresse provenait d’un Robin DR 400 F, immatriculé F-GUPV, qui avait décollé de Chalon-Champforgeuil à 13 h 43. Le pilote d’hélicoptère Pascal Brun repère l’épave de l’appareil sous le Col Major, au niveau du Mont Blanc de Courmayeur. Trois corps sans vie sont redescendus à Chamonix : Patrick Vieillard, pilote et propriétaire de l’appareil, Thierry Alexandre et Lucien Branchard.

 

5 août 2005, l’hélicoptère Robinson R 44, immatriculé F-GNYQ, décolle de Grenoble-Le Versoud pour se rendre à une hélistation d'un restaurant, près de Chatillon en Diois. A son retour, vers 11 h 45, l'appareil s'engage dans un vallon étroit, touche la cime des arbres, la cabine bascule 200 mètres en contre-bas et prend feu, à proximité de Treschenu-Creyers (Drôme). Les deux occupants de l'appareil trouvent la mort.

 

8 août 2005, le planeur Rolladen Schneider LS-6, immatriculé F-CGUK, décolle de Challes les Eaux à 11 h 56 pour un vol sur la Suisse. Après avoir parcouru 450 km en 6 h 50, l'appareil s'écrase contre le relief au Bec de Lachat à 1.980 m sur la commune d'Argentières (Haute Savoie), vers 18 h. Le pilote trouve la mort dans cet accident.

 

20 août 2005, partis de Marignane vers 8 heures, deux Trackers et le gros porteur Dash 8 de la Protection civile arrivent sur la zone de feu vers 9 h 30. Ils accomplissent deux rotations de repérage avant de procéder au premier largage, puis l’un des avions effectue celui-ci sans difficulté alors que le second s’écrase sur les pentes escarpées du Tanargue, au lieudit ‘Rieu de Pourchet’,à proximité de Valgorge (Ardèche). Cet accident entraîne la mort des deux pilotes du Tracker n°17, immatriculé        F-ZBFE, appartenant à l’unité de Protection Civile de Marignane.

 Les deux pilotes étaient des anciens navigants militaires : Régis Huillier, ancien de la Patrouille de France, 3400 heures de vol, et Albert Pouzoulet, ancien pilote de chasse, 5300 heures de vol. 

 

28 août 2005, l’ATR 42-500, immatriculé F-GPYA, exploité par Airliner, décolle de l’aérodrome d’Auxerre à 22 h 12 à destination de l’aéroport de Lyon-Bron. A bord de l’appareil, trois membres d’équipage, l’équipe de l’Olympique Lyonnais et son staff de 25 personnes. A 22 h 54, à son arrivée à Bron, l’appareil s’enfonce au toucher de piste. Aucun occupant ne fait état de blessures, d’importants dégâts à l’appareil, mais le revêtement de la piste est légèrement érodé.

 

9 septembre 2005, à Tournon (Savoie), le SA 342 Gazelle, immatriculé F-GEST, devant partir en grande révision s’écrase dans un bois de la commune de Tournon, près d’Albertville. A son bord, décèdent James Perrier, un pilote chevronné et le mécanicien, Armand Burjes.  

 

26 février 2006, un Piper Cup PA 18-150, immatriculé F- GGLO, décolle du terrain de Valence-Chabeuil, en cours de matinée, à destination de l'altisurface de Super-Devoluy, pour un vol d'entraînement.  Vers midi, l’appareil s’écrase, à 1.529 mètres d’altitude, à proximité de l’alti-surface de Serre-Mottaire, sur la commune de Lus la Croix Haute (Drôme). Le pilote et son fils, bien que blessés, peuvent s’extraire des débris de l’appareil, avant que les secours arrivent.

 

22 mars 2006, le planeur Schleicher ASW 15, immatriculé D-0495, lors d'un vol local, s'écrase contre la montagne à Saôu (Drôme). L'épave de l'appareil ne sera retrouvée que cinq jours plus tard avec le corps du pilote à l'intérieur.

 

1er mai 2006, un Jodel D 133 décolle, dans la matinée, du terrain de Salon de Provence. Le pilote et le propriétaire de l’appareil envisagent de se poser sur diverses altisurfaces de la région, dont celle de Serre-Mottaire, sur la commune de Lus la Croix Haute (Drôme). A leur deuxième approche de la plateforme, ils se sont posés en urgence dans un terrain plus accidenté et l’appareil s’est retourné. Des débris de l’appareil, les deux occupants sont miraculeusement que légèrement blessés.

 

15 au 18 juin 2006, organisation du troisième Salon international de l’Aviation générale et des Sports aériens ‘Avia Expo' à Bron.

 

28 décembre 2006, vers 10 h 30, des témoins voient passer un avion en feu. Cet appareil, un Robin DR 400 de l’Aéroclub d’Aubenas-Lanas, s’écrase au sol, au lieudit « Pierredon » sur la commune de Saint Sernin (Ardèche). Il était piloté par Gustave Soubeyrand, fondateur de l’Aéro-club d’Aubenas-Lanas, et d’un élève-pilote. Les deux occupants trouvent la mort. Gustave Soubeyrand avait plus de 20 000 heures de vol.

 

en décembre 2006, création de la Patrouille  de voltige Captens. Sur des Cap basés à Annecy, Marianne Maire et Adam Shaw font des présentations de voltige dans les manifestations aéronautiques. Marianne Maire, plus de 5.450 heures de vol, pilote avion, montagne et de montagne et de glacier, instructeur voltige, 7 fois Championne de France de voltige et 17 médailles aux Championnats d'Europe et du Monde. Adam Shaw, plus de 6.000 heures de vol, pilote avion, planeur et hélicoptère, pilote de montagne, instructeur voltige, bimoteur, IFR, Hydravion.

 

16 janvier 2007 le Socata TB 20 GT Trinidad, immatriculé N-250 AG, décolle à 18 h, de l'aérodrome de Chambéry-Aix les Bains. Peu de temps après le décollage, l'appareil percute la montagne du Mont du Chat, sur la commune du Bourget du Lac (Savoie). De l'épave de l'appareil, on retire les corps du pilote et de trois passagers.

 

5 février 2007, à Val Thorens (Savoie), vers 15 heures, le Jodel   D 140 F « Mousquetaire », immatriculé F-GHRP, appartenant à l’Aéro-club des Trois Vallées à Courchevel, effectue un vol d'entraînement. Il décolle de Courchevel à 12 h 30 à destination de Valloire et de Val Thorens. Vers 13 h 30, peu après avoir décollé de l’altiport de la station, l’appareil s’écrase au sol et prend feu. Les deux occupants de l’avion, pilotes confirmés et chevronnés trouvent la mort : Robert Christin et François Pascal. L'appareil provenait de l'altiport de Courchevel et s'était posé à Val Thorens pour déposer un passager. En repartant, l'avion a heurté la montagne et s'est écrasé pour une raison indéterminée.

 

2 mars 2007, par arrêté ministériel, la Société Anonyme ‘Aéroports de Lyon’ se substitue à la Chambre de Commerce de Lyon dans la gestion des aéroports de Lyon-Saint Exupéry et de Lyon-Bron.

 

11 août 2007, à Curienne (Savoie), vers 15 h 10, deux planeurs se percutent de face, à une altitude de 800/900 mètres, dans le massif montagneux entourant l'aérodrome de Challes les Eaux. Il s'agit des Planeur Rolladen Schneider LS 8 A, immatriculé F-CGZO, et du planeur Centrair C 101, immatriculé F- CHLP. Les deux appareils appartenant au Centre Savoyard de Vol à Voile Alpin s’écrasent au sol. Le pilote du premier appareil trouve la mort et le second est grièvement blessé.

           

13 août 2007, à Bourdeau (Savoie), le SOCATA TB 20 Trinidad, immatriculé N 25 AG s'abat en forêt :  4 morts.

 

25 août 2007, sur l'altisurface de Saint Roch, près de Sallanches (Haute-Savoie), l'ULM Technam      P 96 Golf 100, codé 74 PT, immatriculé F-JERK, se pose au décollage sur les arbres. Monsieur Trebel, pilote de l'appareil, se tue en tombant de l'arbre.

 

14 septembre 2007, le Socata Gardan GY 80, immatriculé F-BNQV, décolle du terrain de Brindas, à 9 h 15, pour un vol à destination de Villefranche sur Saône, à 40 kilomètres. A son retour, l'appareil heurte le sommet d'une colline et prend feu au lieudit « Chatanay » sur la commune de Lentilly (Rhône). Le pilote trouve la mort dans cet accident.

 

14 septembre 2007, à Thollon les Memises (Haute-Savoie), l'autogyre 74-VP Magni M 22 Voyager décolle de l'alti-plateforme privée pour ULM de Thollon les Memises, à 18 h 30, pour un vol local. Suite à une perte de contrôle, l'appareil s'écrase au sol et prend feu. Dans l'accident, le pilote trouve la mort et son passager est grièvement blessé.

 

18 mai 2008, à Contamine sur Arve (Haute-Savoie), l'ULM  74 US DTA Dynamic Voyager II décolle à 12 h 15 d'un pré sur la commune d'Archamps. A bord de l'appareil, le pilote et un ami, photographe professionnel, qui souhaite survoler l'Arve pour prendre des photos. Au détour d'une méandre de la rivière, l'appareil heurte les câbles d'une ligne électrique. Déséquilibré, l'ULM tombe dans la rivière. Le pilote réussit à se dégager et rejoindre la rive, son passager est porté disparu dans les flots.

 

23 mai 2008, à Valloire (Savoie), un Jodel D 140 s'écrase au sol : deux morts.

 

7 juin 2008, parti de Grande-Bretagne, le Piper se pose à Orléans, puis à Saint Etienne pour faire le plein. Il doit se diriger vers Aix en Provence avant de rejoindre l’Italie, puis la Grèce. Sans visibilité au-dessus du Massif du Mont Pilat, l’appareil décapite quelques arbres avant de faire un atterrissage en catastrophe à La Valla en Gier (Loire). Plus de cent secouristes sont à la recherche des disparus qui sont retrouvés vers 20 h 15. Mickael Vernon, Laurence Thomas O’Toole et Michel Boileau souffrent d’hypothermie et de multiples contusions.

 

10 juillet 2008, à 13 heures, le Robin DR 400-140 B, immatriculé F-GYKY, appartenant à l'Aéro-club d’Annemasse, décolle du terrain d’Annemasse. A bord de l’appareil, Florian Marlière, 18 ans, pilote et passionné d’aviation, et trois jeunes garçons comme passagers. Vers 13 h 20, deux randonneurs aperçoivent l’appareil s’écraser au flanc de la montagne entre le Col du Foron et le Col de La Bolire, aux environs de 1.500 mètres d’altitude, sur la commune de La Côte d’Arbroz (Haute Savoie), à proximité des stations de ski de Morzine et des Gets. Les secouristes trouvent dans l’épave de l’avion, quatre corps sans vie.

 

18 juillet 2008, dans l'après-midi, un planeur décolle de l'aérodrome de Challes les Eaux. L'appareil s'est écrasé sur la commune d'Ugine (Savoie) et son pilote tué.

 

18 août 2008, dans le Massif du Mont Blanc, sur le Glacier d'Argentières, l'hélicoptère AS 350 B Ecureuil, n°9078, immatriculé F- GTTB s'écrase au sol. L'appareil est détruit.

 

21 août 2008, dans le Massif du Mont Blanc, l'hélicoptère de type Alouette III, immatriculé    F-ZBFM, n°1280 de la Sécurité civile était parti secourir un alpiniste blessé dans le Grand Capucin à 3.838 mètres d'altitude. Après que les pales de la machine aient heurté un rocher lors du poser de l'appareil sur le lieu où se trouve le blessé, le pilote effectue un atterrissage d'urgence et a réussi à maitriser l'appareil, où avaient pris place un mécanicien et un médecin, et à se poser 400 mètres plus bas sur la Combe Maudite, un cirque glaciaire situé à 3.300 mètres, sans que personne ne soit blessé. Un hélicoptère de la Gendarmerie nationale évacuera le blessé et l'équipage accidenté.

 

8 novembre 2008, vers 16 heures, le Robin DR 400, immatriculé F- GTZK, appartenant au Club Aéronautique d'Annemasse, revient d'un vol d'entraînement sur La Roche sur Foron et se trouve en phase d'atterrissage sur l'aérodrome d'Annemasse, avec à son bord, un pilote de 22 ans. Peu de temps auparavant, sur cet aérodrome, le Piper P 28 Arrow, immatriculé F-GOMP, effectuait des vols sur circuit autour de l'aérodrome avec à son bord un pilote âgé de 62 ans. A 16 h 15, les deux avions se percutent en plein ciel au-dessus de la commune d'Arthaz (Haute Savoie). Le Robin s’écrase au sol et son pilote trouve la mort ; le Piper sous contrôle fait un atterrissage en catastrophe et son pilote est commotionné. 

 

12 novembre 2008, à 12 kilomètres de la ville de Nyons (Drôme), le Robin DR 400 Regent, immatriculé   F-GJZK, s'écrase au sol, quatre morts

 

17 janvier 2009, vers minuit, un ATR-42, appartenant à la Compagnie Airliner, avec à son bord, l'équipe de rugby de La Rochelle, tente de décoller de l'aéroport de Bron. Freinage d'urgence.

 

18 février 2009, sur l'aérodrome d'Annemasse (Haute-Savoie), à 10 h 50, un hélicoptère de type Eurocopter AS 350 Ecureuil décolle avec à son bord trois occupants. A peine ont-ils fait quelques centaines de mètres qu'il perd contrôle de l'aéronef qui se pose en catastrophe. Par miracle, on ne déplore qu'un blessé léger.

 

22 mars 2009, le Docteur Xavier Maniguet, pilote instructeur de 62 ans, et son élève, une femme de 76 ans, sont morts dans le crash d'un monomoteur de type Jodel D 140, immatriculé F-BMFX, appartenant à l'altiport de Méribel en Savoie. L'appareil s'est écrasé, en fin de matinée, sur le glacier de l'Etendard à 3.400 mètres dans le Massif de la Maurienne, commue de Saint Sorlin d'Arves (Savoie), en redécollant de l'altisurface. L'accident s'est produit au cours d'un vol d'instruction pour le poser sur glacier. L'appareil se serait renversé au moment de quitter la piste pour une raison inconnue

Le Médecin Colonel Xavier Maniguet était un homme hors du commun. Médecin de l'extrême, spécialiste en médecine tropicale, hyperbare, aéronautique et du sport, il était aussi parachutiste, pilote (instructeur de voltige aérienne et de pilotage sur glaciers sur la plateforme de Meribel) et moniteur de plongée (adepte de la plongée avec les requins).

Impliqué dans l'affaire du Rainbow Warrior en 1985, il était à la barre du voilier Ouvéa transportant des explosifs et trois nageurs de combat du service action de la DGSE dont la mission (Opération Satanic) est de couler le bateau de Greenpeace à l'ancre en Nouvelle Zélande.

Le 16 septembre 2008, il participait à la libération des otages français en Somalie en apportant ses connaissances du terrain et du renseignement aux militaires français.

Il est l'auteur de plusieurs livres dont « French Bomber » (Michalon 2007) sur l'affaire du Rainbow Warrior et « Survivre. Comment vaincre en milieu hostile » (Albin Michel 1988) bien connu de tous les praticiens des activités extrêmes. Il venait de publier son 9ème et dernier ouvrage « Bien vivre avec son stress » (Editions De Vecchi). Xavier Maniguet est décédé le 22 mars 2009 au cours d'un accident sur le glacier de Saint Sorlin, à proximité du Col de l'Etendard.     AERONEWS n°8

 

4 mai 2009, le 4 mai 2009 en début de matinée le Socata TB 9, immatriculé F-GSZX, décolle du terrain de Berre-La Fare situé dans les Bouches du Rhône, à destination de Vichy. Aux commandes, un Ingénieur de Eurocopter, âgé de 47 ans accompagné de sa femme. Les conditions météo ne sont pas spécialement défavorables et c’est en arrivant à hauteur de Pierre sur Haute dans le massif montagneux du Forez que l’aéronef pénètre – involontairement ou volontairement - dans un Cumulus. Le pilote étant sans doute insuffisamment expérimenté au pilotage sans visibilité, l’avion se met en vrille et percute le sol en piqué à très grande vitesse. Sous la violence du choc les passagers sont tués sur le coup et l’avion complètement broyé. C’est vers 14 h 30 que la carcasse broyée du TB 9 est repérée sur le versant Est du Forez à 1.350m d’altitude proche de la station de Chalmazel (Loire).

 

6 mai 2009, dans le Massif du Mont Blanc, un Jodel D 140 R, équipé de skis, appartenant à l'Armée de l'Air, est accidenté au Glacier du Tour.  Les deux membres d'équipage sont indemnes.

 

20 juin 2009, l’hélicoptère AS-350-B Ecureuil de la société lyonnaise Azur Hélicoptère basé sur l'aéroport de Bron s'écrase au sol à 18 h 48, sur le mont Cordon, à proximité du hameau « La Bruyère », aux environs de Belley (Ain). Le pilote avait décollé à 18 h 45, avec six passagers, dans le cadre de baptêmes de l'air pour le trentième anniversaire du parc d'attractions de Walibi aux Avenières (Isère). Le pilote et les six passagers trouvent la mort dans cet accident.

 

21 juin 2009, sur l'aérodrome de Challes les Eaux (Savoie), à 11 h 10, un avion touche le sol de son aile au décollage et se casse. Aucune victime.

 

7 septembre 2009, un appareil se pose trop long et se retrouve dans les arbres en bordure de  l'atisurface de Megève.  (Haute Ssvoie).

 

2010, création à Annecy (Haute-Savoie), pat Michel Passetemps, de la Compagnie des ballons, société organisatrice de vols en montgolfière.

 

25 juin 2010, deux ULM pendulaires décollent à 9 h 50 du terrain d'aviation de Feurs-Chambéon. A 11 h 05, les deux appareils arrivent sur le terrain d'aviation du Creux de La Thine à Saint Rambert d'Albon (Drôme). Le premier appareil se pose sans problème sur le terrain, le second décroche avant de tomber à pic dans un champ en bout du terrain. Le pilote Olivier Sagliot, 58 ans, originaire de Saint Priest en Jarez a été tué sur le coup.  

 

26 juin 2010 le Mousquetaire D 140, immatriculé F-BMFT, appartenant à l'Aéro-club du Dauphiné, décolle de l'aérodrome du Versoud à la mi-journée pour une promenade aérienne. Lors de son atterrissage sur l'altiport de La Salette, au lieudit « Pré Salé », sur la commune de La Salette-Fallavaux (Isère), l’appareil capote. Le pilote et ses deux passagers s'en sortent 'miraculeusement'.

 

19 juillet 2010, un ULM de type pendulaire, appartenant au club « Les Ultra Légers des Deux Vallées », basé sur l'aérodrome de La Tour du Pin-Cessieu, s'écrase au sol pour une cause inconnue, à proximité de Saint Jean de Bournay (Isère). L’appareil revenait d'un vol vers Montélimar. Le pilote, Pierre Metoz a trouvé la mort ans l'accident.

 

18 janvier 2011, à Chatel (Haute-Savoie), l'hélicoptère R22, immatriculé HB-ZKL, s’est crashé à proximité de la station. Les deux occupants sont blessés, dont un gravement.

 

13 février 2011, à Saint Jean d'Arves (Savoie), le Jodel D 140, immatriculé F-BMFT, procède sur l'altisurface de Saint Jean d'Arves à l'initiation au vol en montagne avec ski. Lors d'un décollage, l'appareil du moniteur et son élève connait des problèmes et heurte des piquets en bordure de piste.

 

18 mai 2011, le planeur biplace ASH 25, immatriculé F-CHTI, qui avait décollé de l'aérodrome de Challes les Eaux s'écrase, peu avant midi, dans le Massif de la Chartreuse, au pied du Chamechaude (Isère). Les deux occupants : Arnaud Martzloff, passager, et Cyril Lemercier, pilote, sont tués dans l'accident.

 

11 juillet 2011, un hélicoptère Robinson R 44, piloté par Gérard David, Président d'Honneur de l'Aéro-club de Meribel, s'écrase dans les environs de Meribel (Savoie). Le pilote et son passager sont grièvement brûlés dans l'accident. Gérard David est une personnalité de premier plan de l’aviation générale : Président de Dassault Passion (mise en valeur du patrimoine aéronautique de Dassault, en particulier des Flamant 311, 312 et 315, aujourd'hui présentés en meetings) de 2000 à 2011, Président du Groupement Français de l'Hélicoptère (GFH) en 2002, Président fondateur de l'Union Française de l'Hélicoptère (UFH) de 2004 à 2011. Pilote de montagne, Gérard David est Président en 2010, puis Président d'honneur de l'Aéro-club de Méribel, mais aussi pilote dans les tropiques à l'Aéro-club des Marquises-Jacques Brel. Passionné d'hydraviation, il est fondateur d’Hydroland.

 

17 juillet 2011, l'avion de collection North Amercan T6, immatriculé F-AZIG, décolle de Bron à       17 h 53 de Bron. Peu après son décollage, il s'écrase au sol, entre la route nationale 6 et l’autoroute A 43, sur la commune de Saint Priest. (Rhône).  A bord de l'appareil, Pierre-André Martel et sa fille Wanda, trouvent la mort dans cet accident. L'appareil qui venait de Calvi, s'était posé sur l'aéroport de Bron à 12 h 15 pour faire le plein de carburant et regagnait Dijon.

 

2 septembre 2011, vers 10 h 30, un Robin DR 340, 150 cv, en provenance de l'aérodrome de Vienne-Reventin fait une courte escale sur le terrain de Brindas (Rhône). Au décollage, l'appareil s'écrase à quelques centaines du bout de piste, côté sud. A bord de l'appareil, les trois personnes trouvent la mort : le pilote, Daniel Sauvaire, et ses deux passagers, Louis Roux et Jean-Claude Bonnaud.

 

14 septembre 2011, au hameau de Barberine à Vallorcine, l'hélicoptère Ecureuil B 3 de la société Chamonix-Mont Blanc Hélicoptères (CMBH) percute le câble du téléphérique du barrage d'Emosson. Quatre morts dont Sébastien Brun, fils du Directeur de la CMBH.

 

24 octobre 2011, lors de son atterrissage, vers 14 h 40, sur l'altisurface de Saint Roch-Mayères (Haute Savoie), le Jodel D 140, immatriculé F-BHSS, se met en pylône sur la piste.

 

9 novembre 2011, vers 9 h 15, le Socata TBM 700, immatriculé N-228 CX, en provenance de Toussus le Noble s'apprête à atterrir à Bron lorsque le pilote fait un demi-tour et s'écrase au sol à 1500 mètres de la piste. Le pilote qui a manifestement évité les habitations s'écrase dans un bassin de rétention d'eau pluviale, situé rue Rimbaud, dans la zone industrielle de Décines-Charpieu (Rhône). Le pilote, seul à bord a trouvé la mort, il s'agit de Claude Hochner, chef d'entreprise thannois.

 

11 avril 2013, dans les anciennes installations de l'Aviation de l'Armée de Terre à Corbas (Rhône), inauguration de l'Espace Aéro de Lyon-Corbas (EALC).

 

24 septembre 2013, lors de son décollage de Bron à 10h 40, en face nord, le bimoteur Cessna 421, immatriculé N- 556 MB, s'écrase dans l'enceinte de l'aéroport. L'appareil prend feu immédiatement, et les quatre personnes à bord sont tuées. Il s'agit de Daniel Ruet, PDG de la Société Electrique du Rhône à Belleville sur Saône, de son fils Damien, d'un collaborateur de la société et d'un ami de Daniel Ruet qui se rendaient à Aix les Milles.

 

17 janvier 2014, à Cordon (Savoie), vers 19 h, un hélicoptère de type EC 725 Caracal n°2770, immatriculé F-UGSG, de l’armée (unité GAM 56) en exercice est victime de problèmes mécaniques. Le pilote a posé son hélicoptère à 1.800 mètres au-dessus de Cordon. Il n’y a pas de blessé. L’appareil sera démonté avant d’être transporté par la route.  

 

26 mars 2015, création à Marnaz (Haute-Savoie) de la société d'exploitation d'hélicoptères Savoie Hélicoptères. Cette société dispose de deux pilotes instructeurs qualifiés et d'une flotte de cinq appareils qui va du Cabri G2 à l'AS 350 B3e. Elle propose des vols touristiques en hélicoptère, mais aussi des travaux aériens et des cours de pilotage.

 

4 au 6 juin 2015, sur l'aéroport de Bron, organisation de France Air Expo Lyon 2015, neuvième Salon international de l’Aviation Générale.

 

7 juillet 2015, le plus gros avion de transport militaire français était dans l’espace aérien lyonnais ce mardi après-midi vers 14 h15. Cet appareil conçu par Airbus Military peut transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel ou 116 parachutistes. Sa mise en service progressive vise à remplacer le C160 Transall. Baptisé ce mardi, l'appareil a été mis en service il y a un an et a déjà participé à plusieurs opérations, notamment dans le Sahel et en Irak. Ce troisième A 400 M portera à présent le nom de "Métropole de Lyon". Les précédents avions de ce type avaient été nommés "Ville de Toulouse" et "Ville d'Orléans'.  Une cérémonie officielle était organisée sur le tarmac de l'aéroport de Bron d'où le nouvel appareil a décollé pour un survol de l'agglomération lyonnaise et du Mont Verdun. L'appareil a ensuite pris la direction de la base 123 d’Orléans-Bricy où il est affecté. Une cérémonie en présence de Gérard Collomb, le Président de la Métropole de Lyon.
Peu avant 12 heures la Patrouille de France avait déjà effectué un passage au-dessus de Lyon pour saluer l'arrivée de ce nouvel A 400 M. Elle a également survolé l’aéroport de Bron et de la ville de Lyon en lâchant ses fumées aux couleurs de la France.

 

16 septembre 2015, accident d’un hélicoptère AS350-B 3, immatriculé F-HCSC survenu à Tignes (Savoie).

 

24 octobre 2015, sur l'altiport de Megève (Haute Savoie), accident de l’hélicoptère EC130 B4, immatriculé F-GOLH, de MBH (Mont Blanc Hélicoptères)

 

30 avril 2016, un autogyre s'écrase au sol, en bordure de l'aérodrome de Montélimar-Ancône (Drôme), Son pilote est tué.

 

1er juillet 2016, l'hélicoptère de type EC120 B, immatriculé F-GVTA, a effectué un posé dur et a basculé sur le côté suite à une perte de contrôle en vol lors de l’approche sur l’hélistation à l’altiport de Courchevel (Savoie). L’hélicoptère est détruit. 

 

octobre 2016, un décret officiel privatise la Société des Aéroports de Lyon au profit d'un consortium composé de Vinci Airports, Predica et de la Caisse des dépôts et consignations.

 

14 février 2017, création de l'Aéro-club de Grenoble, Isère et Région (AGIR) sur l'aéroport de Grenoble-Isère (ex aéroport de Saint Etienne de Saint Geoirs)

 

16 mai 2017, en cours d'après-midi, un appareil s'écrase dans l'enceinte de la concession Opel dans la Zone Industriel des Landiers à Chambéry (Savoie). Le pilote est grièvement blessé. Il pourrait s'agir d'une collision en vol avec un autre appareil qui se serait posé sur l'aéroport de Chambéry.

22 mai 2017, à Saint Jean d'Arves (Savoie), dans la matinée, sur l'altisurface de Jean d'Arves, un avion de tourisme venant de Suisse voit sa roulette de nez se brisée à l'atterrissage. L'appareil passe sur le dos, deux blessés.

 

22 mai 2017, à Saint Jean d'Avelanne (Isère), vers 13 heures, lors de son atterrissage sur le terrain, le pilote se retrouve sur une piste aux trois quarts inondés. Deux blessés.

 

les 4 et 5 août 2017, Megève a choisi  de célébrer ses 50 ans d'aviation a une date intermédiaire entre l'inauguration de son altiport en 1966 et la création de son aéro-club en 1967. Les 60 bénévoles au service de plus de 30 aéronefs ont régalé les 10.000 spectateurs présents. Un spectacle majestueux, à la hauteur des sommets environnants.

 

13 février 2018, l'hélicoptère de type EC135 immatriculé F-GOPG du Secours Aérien Français heurte un câble transporteur d’explosif (CATEX) sur la commune de Sainte-Foy-Tarentaise (Savoie). Le pilote réussit à poser l’appareil. 

2 août 2018, à Saint Jean d'Arves (Savoie), lors de son atterrissage sur l'altisurface de Saint Jean d'Arves, l'appareil, immatriculé F-PROD, culbute sur la piste, deux blessés.

2 août 2018, vers 20 h 30, dans son approche de l’aéroport de Bron, le Piper PA 28, immatriculé         F-BKEC, appartenant l'Aéro-club du Grand Lyon, s'écrase sur le toit d'un hangar, rue de Catalogne à Décines (Rhône). Des dégâts matériels, les deux occupant de l'appareil sont des miraculés. 

3 août 2018, un ressortissant suisse a été retrouvé mort dans son planeur, près d'Entremont (Haute Savoie). L'appareil était porté disparu depuis la veille. 

 

7 août 2018, un planeur fait un atterrissage d'urgence à proximité de l'aérodrome de Villefranche-Frontenas (Rhône).

 

 21 août 2018, vers 15 h 50, le Robin DR 400-180, immatriculé F-GGJD, s'écrase au sol, lors de son atterrissage sur l'altiport de Corlier (Ain). Les deux occupants de l'appareil trouvent la mort : Claude Musy 72 ans, de Charnay les Mâcon, membre de l'Aéro-club de Mâcon et pilote depuis une dizaine d'années ; Gerorges Hamon, 84 ans, membre de l'Aéro-club de Mâcon, était un instructeur confirmé.                                                               

26 août 2018, en cours d'après-midi, lors du treuillage du planeur ASW 17, sur l'aérodrome de Villefranche-Frontenas (Rhône), celui-ci décoche et tombe d'environ 200 mètres, le pilote est tué sur le coup.

                                                         

30 août 2018, à Bourg Saint Maurice (Savoie), l'épave d'un avion de loisir porté disparu depuis quelques jours a été retrouvée ce jour, non loin de l'Aiguille de Beaupré, un sommet situé sur la commune de Bourg Saint Maurice. Les deux ressortissants allemands qui se trouvaient à bord sont morts.

 

août 2018, mise en place d’une hélistation à la Clinique de La Sauvegarde à Lyon 9ème. A cette époque, le SAMU et la Sécurité Civile à Lyon disposent de trois hélistations, à savoir, Hôpitaux Edouard-Herriot, Lyon-Sud et Louis Pradel appartenant aux Hospices Civils de Lyon. Pendant de longues années, l’Hôpital Saint Luc à Lyon disposait d’une hélistation située sur les bas-ports du Rhône face à l’hôpital afin de recevoir les grands brulés. L’institution Interpol, ainsi que l’Armée de l’Air sur la base aérienne du Mont Verdun disposent d’une hélistation.

 

23 septembre 2018, inauguration de l’altisurface du Parasoir LF6953 sur la commune de Vaux en Beaujolais (Rhône,) à l’altitude de 656 mètres.

 

16 et 17 octobre 2018, dans le cadre de la commémoration du Centenaire de la Royal Air Force, escale à Bron de l'ULM, immatriculé F-GBNZ, qui réalise un raid Angleterre-Nouvelle Zélande. Il est piloté par Sqn. Leader Chris Pote avec Rachel Nugent comme navigatrice.

 

13 février 2019, par décision du conseil municipal, la Municipalité de Sallanches a fait connaître sa décision de fermeture de l‘aérodrome de Sallanches (Haute Savoie), le 15 mai 2019.

 

25 avril 2019, la fermeture prévue de l'aérodrome de Sallanches (Haute Savoie) n'interviendra que dans quelques mois.

 

31 mai 2019, vers 12h 15, lors de son décollage de l'altisurface de Saint Roch-Mayères (Haute Savoie), le Jodel D 140, immatriculé F- BHSS, quitte la piste.

 

13, 14 et 15 juin 2019, sur le site d'Eurexpo à Chassieu, 13ème édition du Salon International de l'Aviation Générale.

 

27 août 2019, vers 9 heures, un ULM s'est écrasé dans un pré entre les lieuxdits Arnaudes et la Batelière, sur la commune de Saint Agrève (Ardèche), Les deux occupants de l'appareil, gravement commotionnés, ont été transportés   par hélicoptère vers des centres hospitaliers.

 

24 septembre 2019, un hélicoptère, de classe 6, avec deux personnes à son bord, s'écrase au sol en bordure de l'aérodrome de Montélimar-Ancône (Drôme), lors d'une séance d'instruction. Les deux personnes sont décédées.           

 

29 octobre 2019, après "Toulouse", c’est au tour de "Lyon". Air France perdure dans sa tradition de baptiser les avions livrés à la compagnie. "Lyon" est le nom du deuxième Airbus A350-900 réceptionné par l’entreprise le mardi 29 octobre sur les 28 qui rejoindront sa flotte d’ici à 2025. Son premier vol est prévu le 6 novembre vers Toronto. Le premier A350 était baptisé Toulouse en référence au berceau de construction de l’avion. Avec Lyon, la compagnie rend hommage au "hub régional majeur pour le groupe Air France-KLM". "Lyon est pour nous un marché important, le deuxième après l’Île-de-France et toutes les compagnies du groupe y sont représentées", explique Zoran Jelkic, directeur général commercial France, dans un communiqué. Terre d’Antoine de Saint-Exupéry, grand pilote qui a donné son nom à l’aéroport de la ville, "Lyon est une terre d’aviateurs", se réjouit Gérard Collomb, maire de Lyon.

           

21 mars 2020, la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) a publié une note rappelant l’interdiction de réaliser un vol de loisir ou sportif dans le ciel français. Les propriétaires d’avions de tourisme et les associations doivent mettre en sommeil leur activité. L’aviation d’affaires et commerciale, en forte réduction d’activité, n’est pas concernée par cette mesure.

Sur l'aéroport de Bron, seuls les appareils des services d'Etat et des compagnies qui effectuent des évacuations sanitaires sont autorisés, la tour de contrôle est fermée.

 

« A compter du 1er septembre 2020, l’aérodrome de Sallanches-Mont-Blanc (Haute-Savoie) est fermé à toute circulation aérienne ». L’arrêté statuant sur la fermeture de l’aérodrome de Sallanches a été publié au Journal officiel de la République Française, le 29 juillet 2020.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



27/10/2020
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